jason botterill feature
Un heureux retour
Seul triple médaillé d’or du Mondial junior, Jason Botterill est à la recherche d’une célébration en or comme dirigeant au Mondial
Quinton Amundson
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24 mai 2019
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Le retour à l’équipe canadienne a été une belle aventure jusqu’à présent pour Jason Botterill.

Plus de 23 ans après qu’il est devenu le premier – et encore le seul – à remporter trois médailles d’or au Mondial junior, l’homme de 43 ans a contribué à bâtir une équipe canadienne qui est à deux victoires de l’or au Championnat mondial 2019 de l’IIHF.

Le directeur général des Sabres de Buffalo dit que c’est un honneur de se joindre à nouveau à Hockey Canada au sein du groupe de gestion de l’équipe nationale masculine du Canada en Slovaquie.

« C’est une expérience extrêmement spéciale pour moi. Un des grands avantages de travailler pour Hockey Canada est que vous savez que vous travaillez toujours avec des personnes de qualité. Travailler aux côtés de Ron Hextall et de Ron Francis a été une superbe expérience d’apprentissage pour moi et a ajouté une autre couche à l’excitation de faire partie d’Équipe Canada. »

Botterill, Hextall, Francis et le personnel des entraîneurs mené par Alain Vigneault ont tenu à créer une liste de joueurs mobiles et créatifs, qui fournissent les impondérables qui font souvent la différence entre la victoire et la défaite dans les grands matchs.

Il est naturel pour Botterill de trouver des joueurs qui ont un impact sur le jeu d’une manière qui n’est pas reflétée sur la feuille de match, car c’est un rôle qu’il a incarné comme joueur lors de ses expériences aux Mondiaux juniors de 1994, 1995 et 1996.

« Il n’avait aucun problème à être la F1 faisant le gros du travail tout en acceptant volontiers de ne pas en recevoir le crédit », a déclaré Marty Murray, qui a joué avec Botterill aux tournois de 1994 et 1995. « Il était simplement comme ça, et cela fait de lui une pièce très importante du casse-tête des trois médailles d’or du Mondial junior qu’il a remportées. »

Botterill a déclaré que de pouvoir apporter une contribution importante à Équipe Canada avait été très bénéfique pour sa carrière, à court et à long terme.

« Avoir participé à des matchs de cette ampleur m’a aidé comme joueur au cours de ma carrière et m’a permis d’avoir la confiance pour être à la hauteur et performer lorsque la pression est forte. »

Botterill a géré différents types de pression au cours de sa carrière au Mondial junior. Les tournois de 1994 et 1995 se déroulaient sous forme de tournois à la ronde de sept matchs. Il était donc crucial d’être au sommet de sa forme pour chaque match. Le tournoi de 1996 a adopté la structure avec une ronde des médailles, ce qui a permis à Botterill de produire lors de matchs à élimination instantanée.

Le championnat de 1995 à Red Deer, en Alberta, première fois où une équipe canadienne terminait avec une fiche parfaite (7-0), a été son expérience préférée parmi les trois. Le natif de Winnipeg garde de bons souvenirs de lui et de ses coéquipiers s’inspirant de l’esprit de l’Ouest canadien en portant des chapeaux de cow-boy et de longs trenchs, et en jouant bien entendu dans une « ambiance électrique » à Red Deer, Edmonton et Calgary.

Murray, qui a également remporté la Coupe Calder en 2001 avec Botterill en tant que membre des Flames de Saint John de la Ligue américaine de hockey, se souvient d’avoir appris à connaître son ami lors de ces deux Mondiaux juniors. Le Meilleur avant du tournoi de 1995 a déclaré qu’il était naturel que Botterill devienne directeur général.

« Il a toujours été une personne intelligente qui faisait valoir d’importants arguments, qu’il parle de hockey ou non. Cela ne me surprend certainement pas qu’il soit maintenant à la tête de l’équipe au championnat mondial. »

Cependant, selon Murray, l’intelligence de Botterill ne se manifestait pas lors des parties de cribbage dans l’autobus.

« Avec toute son intelligence, on l’aurait cru capable de comprendre le jeu de cribbage, mais c’est une chose pour laquelle il n’était pas très doué », déclare Murray en riant.

Les parties de cribbage, les foules et les célébrations lors des championnats sont autant de souvenirs que Botterill et ses coéquipiers se sont rappelés lorsqu’ils se sont rencontrés au cours des deux dernières décennies. Il est très fier de contribuer au riche patrimoine du Canada, tout comme l’a fait sa jeune sœur Jennifer avec l’équipe nationale féminine du Canada avec laquelle elle a remporté trois médailles d’or olympique et cinq championnats mondiaux.

Botterill se réjouit du fait que son expérience actuelle avec Équipe Canada s’aligne son expérience avec l’équipe dans les années 1990.

« Le fait que Hockey Canada fournisse les ressources nécessaires pour que l’équipe puisse se souder et avoir les meilleures chances de connaître du succès n’a pas changé.

« À l’instar de ce qui se passait à l’époque, faire l’expérience d’Équipe Canada, c’est être passionné par le fait de représenter son pays et pour les joueurs, c’est être passionné par la conquête d’une médaille d’or pour le Canada. »

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