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Sips, Sticks and Stilettos :

la Fondation Hockey Canada aide des familles à accompagner des joueuses de l’équipe nationale féminine dans leur parcours vers Sotchi

Kristen Lipscombe and Kristi Patton
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22 January 2014

Le parcours vers Sotchi est effectivement long.

En fait, 9 183,528 kilomètres, ou 5 706,38 miles séparent le port d’attache de Hockey Canada à Calgary, Alberta, du site des prochains Jeux olympiques d’hiver de 2014 situé dans le sud de la Russie.

L’équipe nationale féminine du Canada vient tout juste d’amorcer son dernier virage avant sa dernière ligne droite vers Sotchi en se rendant cette semaine à Vienne en Autriche pour s’y entraîner et se consacrer à des activités d’avant compétition jusqu’à ce que la rondelle soit mise en jeu aux Olympiques. Ce déplacement constitue non seulement un voyage d’une extrême intensité pour les joueuses elles-mêmes, mais il représente aussi une longue expédition – assortie d’une facture salée – pour les familles et amis qui ont choisi d’accompagner leurs êtres chers le mois prochain pour les soutenir dans leur quête de l’or du haut des gradins de l’aréna Shaïba et du Palais de glace Bolshoï.

C’est à cette étape que la Fondation de Hockey Canada est entrée en scène pour leur donner un coup de pouce avec un événement intitulé Sips, Sticks and Stilletos, qui a eu lieu au cours de l’automne dernier pour amasser des fonds pour le programme des familles de l’équipe nationale féminine, venant en aide en réduisant les coûts afin que les meilleures joueuses canadiennes puissent profiter de la présence de leurs plus grands partisans aux Jeux de Sotchi de 2014.

L’événement s’est tenu le 29 octobre au Northern Alberta Institute of Technology (NAIT), à Edmonton, Alberta, pendant un des nombreux voyages d’Équipe Canada au cours de cette saison. Doug Goss, administrateur de la Fondation Hockey Canada, a animé cette soirée spéciale qui donnait à ses invités la chance de socialiser avec des membres de l’équipe nationale féminine du Canada pendant le repas, et au cours de laquelle s’est tenue une impressionnante vente aux enchères en plus d’une séance sur les questions de l’heure animée par Cassie Campbell-Pascall, médaillée d’or olympique à deux reprises.

« Nous avions aussi fait cela en 2009 quelque temps avant les Jeux de Vancouver, et l’idée d’alors, comme celle d’aujourd’hui, était de soutenir l’équipe de hockey féminine et leurs familles pour assurer leur présence aux Olympiques, » a précisé Goss, également ex-président du conseil du NAIT, sachant bien que d’exceptionnels étudiants en art culinaire de cette école allaient préparé un délicieux repas cinq services pour les invités, dont Bob Nicholson, président et chef de la direction de Hockey Canada, Alison Redford, première ministre de l’Alberta, et plusieurs autres invités de prestige.

« Les étoiles de la soirée ont sans contredit été les joueuses elles-mêmes », affirme Goss. « Elles ont été merveilleuses sur scène, Cassie Campbell a été formidable et je crois que tout le monde est reparti en ressentant un rapprochement à l’endroit de toutes ces athlètes et en ayant la nette impression d’avoir pris part d’une certaine façon à leur voyage – ce qui est une bonne chose. »

En tout, l’événement Sips, Sticks and Stilletos, a permis de recueillir environ 120 000 $, dont 75 % du montant sera versé au programme des familles de l’équipe nationale féminine et les autres 25 % seront donnés à l’Association de hockey féminin d’Edmonton pour favoriser la croissance du hockey féminin à l’échelle locale et inspirer de futures étoiles pour Équipe Canada.

« Cela nous aide énormément, car ça nous permet maintenant d’emmener nos familles en Russie », a souligné la gardienne de but Shannon Szabados lors de festivités tenues dans sa ville, ainsi qu’à son ancienne école postsecondaire. Elle a affirmé que l’événement Sips, Sticks and Stilletos permet à ses parents de l’accompagner à Sotchi « sans réhypothéquer leur maison ».

Ses parents ont effectué tous les déplacements vers les arénas dès les premières lueurs du jour et les longs voyages routiers un nombre incalculable de fois, accompagnant leur fille adepte du hockey à peu près partout où elle a mis les pieds, y compris lorsqu’elle était devant le filet lors de la finale olympique à Vancouver en 2010. Il est donc bien normal qu’ils puissent soutenir Szabados et ses coéquipières lorsqu’elles défendront leur médaille d’or olympique. Son mari fera aussi ce long voyage; ce sera tout de même un plus petit contingent de partisans que celui de Vancouver, mais c’en sera un d’une grande importance.

« Ils étaient très excités lorsque je leur ai dit que de tels événements aideraient à couvrir leurs dépenses », affirme Szabados. « Je ne pourrai probablement pas passer beaucoup de temps avec ma famille quand elle sera là, mais c’est tellement important de savoir qu’ils seront tous là à nous soutenir et à nous regarder; et si j’ai besoin de parler à quelqu’un, je sais qu’ils y seront. »

Campbell-Pascall a donné un heureux coup de pouce à l’événement Sips, Sticks and Stilletos de cette saison; elle ne sait que trop bien à quel point il est important de retrouver ses plus importants partisans lors des plus importants matchs.

« Avec les Jeux se tenant cette fois à Sotchi, les déplacements seront particulièrement coûteux pour les familles », souligne-t-elle. « Pour certaines des filles ce sera leurs premiers Jeux olympiques, alors que pour d’autres ce seront leurs derniers, et en tant qu’ex-athlète, je peux affirmer qu’il n’y a rien de mieux pour se surpasser, et avec un peu de chance de gagner, que d’avoir sa famille là tout près pour partager ça avec nous. »

« Les meilleures hockeyeuses du monde ne gagnent pas des millions de dollars par année », souligne Campbell-Pascall tout en ajoutant que « cette aide ne sert qu’à prendre en charge des coûts – et je sais que c’est très important pour les filles d’avoir près d’elles leurs parents et leurs amis, et toute autre personne proche pouvant faire le voyage. »

Campbell-Pascall a affirmé que le succès de l’événement Sips, Sticks and Stilletos « démontre qu’il y a beaucoup de gens extraordinaires dans notre collectivité prêts à soutenir ce sport. »

« Dans mon temps, très peu de filles portaient des talons hauts lorsqu’elles venaient à la patinoire », dit-elle avec un petit rire, en référence au nom à la fois excentrique et approprié de cet événement. « Mais maintenant, c’est autre chose, elles en portent presque toutes – et avec style, et ça cadre très bien! »

Le directeur administratif de la Fondation Hockey Canada, Chris Bright, qualifie Cassie Campbell-Pascall de « personne naturelle et attachante » lorsque vient le moment d’aller chercher des appuis pour l’équipe nationale féminine du Canada, ajoutant que sa présence a été un gage de succès de cette soirée.

« La Fondation est fière de soutenir ces athlètes et leurs familles », a affirmé Bright. « Comme tous les Canadiens, nous leur souhaitons tout le succès qu’elles méritent sur la glace. Hors glace, nous ne pouvons qu’admirer l’engagement et la persévérance dont elles font preuve dans leur quête pour la médaille d’or. »

Dans mes propres mots : Emerance Maschmeyer

La gardienne de l’équipe nationale féminine se confie sur sa vie avec sa partenaire Geneviève Lacasse, la fondation d’une famille, son rôle de pionnière dans la LPHF et l’importance d’être soi-même

Emerance Maschmeyer
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15 June 2024

Geneviève et moi avions décidé de ne pas faire de coming out officiel. Nous avions plutôt simplement choisi de publier des photos de notre mariage en juillet dernier. Nos proches – les personnes les plus importantes dans nos vies – étaient déjà au courant de notre relation.

Nous étions sceptiques à l’idée d’en faire une grosse histoire d’affirmation. Nous avons pensé que publier des photos de notre mariage serait une façon amusante de dire : « C’est nous. Nous sommes maintenant mariées ». Comme n’importe qui le ferait. Nous étions rendues là. Nous voulions le dire, sans peur. La vague d’amour et de soutien qui a suivi notre publication était si grande, et ça a été très inspirant d’en constater l’impact.

Nous avons une plateforme et une influence. Plusieurs suivent nos aventures. Les personnes qui sont derrière nous sans hésitation, nous les voulons dans nos vies. Nous tenons à maintenir un lien avec elles. Pour les autres, ce n’est pas plus grave que ça.

Nous savions que notre dévoilement pourrait avoir une influence. Une influence positive. Nous espérions pouvoir aider d’autres personnes qui vivent une situation similaire. Je crois qu’on avait le courage, à notre âge, d’aller de l’avant pour raconter notre histoire. Nous avons tout le soutien dont nous avons besoin. Après coup, pour nous, la question était de savoir comment nous pouvions aider les autres maintenant.

Annoncer publiquement notre relation nous a libérées d’un énorme poids qui, sans qu’on en soit conscientes, pesait sur nos épaules. Aujourd’hui, je sens vraiment que nous sommes ouvertes à l’idée d’engager des conversations à propos de notre relation. Nous n’avons pas peur d’être nous-mêmes. Tout ça a été une aventure gratifiante pour nous. Ça fait seulement un an que nous avons officialisé notre union, et nous nous amusons tellement depuis. Nous sommes un couple. Et les gens le savent.

Geneviève et moi avons commencé à nous fréquenter en 2015. Ça n’a pas été trop long avant que je parle à ma sœur de notre relation. Geneviève était la première femme dans ma vie. Donc, avant de l’annoncer à toute ma famille, je voulais m’assurer que notre couple soit solide. C’est ce que j’aurais fait pour n’importe quelle relation.

J’étudiais à Harvard à ce moment. Mes coéquipières et amis à l’école l’ont su assez rapidement. Je voulais le dire à ma famille, mais je voulais l’annoncer en personne. Je ne tenais pas à en faire toute une histoire. Mais je sais bien aussi que, encore à ce jour dans notre société, une personne est hétérosexuelle jusqu’à preuve du contraire. Il faut faire un coming out, raconter son histoire. Je voulais l’annoncer de la façon la plus normale possible, mais je me devais d’avoir des conversations en personne avec ma famille aussi.

Un an après le début de notre fréquentation, j’ai commencé à en parler. Je l’ai dit à mes parents, un à la fois. J’ai fait le tour de ma famille, qui est nombreuse, donc des conversations, il y en a eu beaucoup! J’étais jeune (j’avais 20 ans), donc je ressentais pas mal de nervosité, mais mes proches m’ont manifesté un si grand soutien. J’ai retenu de chacune de mes discussions que ma famille était là pour moi et qu’elle allait m’aimer coûte que coûte. Je sais que ce n’est pas tout le monde qui a cette chance, mais je suis vraiment bénie des dieux d’avoir une famille qui me soutient quoi qu’il arrive. Tout le monde était juste heureux que je sois en amour.

Nous avons hésité à en parler publiquement, mais ça n’avait rien à voir avec notre orientation sexuelle. C’était plus en raison de notre implication avec l’équipe nationale féminine. Nous n’étions pas vraiment friandes à l’idée que les nouvelles autour de nous soient à propos de notre relation ou de notre orientation. Nous voulions qu’elles portent sur le hockey et nos performances.

C’est assurément un défi lorsqu’on pratique la même profession que sa partenaire. Au début, nous avons convenu que, à plus d’un égard, notre relation devait primer sur le reste. Mais il nous fallait aussi réserver une place de choix à notre carrière au hockey. Non pas d’une manière égoïste, mais plutôt… Si tu fais tout ce que tu peux pour être sélectionnée à une équipe et que tu es disposée à jouer, et que je fais tout ce que je peux pour être sélectionnée à une équipe et que je suis disposée à jouer, et bien notre couple ne fait pas partie de l’équation dans ce cas. Ce sont des facteurs externes qui décideront de notre sort… le personnel entraîneur et de dépistage.

Nous étions ensemble dans cette même aventure. Sur le plan individuel, nous ne ménagions pas les efforts et faisions tout notre possible pour arriver à nos fins. Mais une fois une décision rendue, il n’y avait aucune rancœur entre nous. Nous pouvions éprouver de l’empathie si l’une s’était démarquée par rapport à l’autre, mais en fin de compte, si l’une d’entre nous était désignée pour défendre la cage, nous étions là pour nous épauler.

Nous avons eu quelques obstacles en cours de route. Je n’ai pas été choisie pour les Jeux olympiques de 2018. Elle, oui. Le contraire s’est produit pour les Jeux de 2022. J’étais de l’aventure, mais pas elle. Ça nous a donné de la très belle matière pour apprendre de notre relation. La première fois, quand c’est moi qui ai subi le couperet, nous n’avions pas vraiment les aptitudes pour bien réagir. Je caressais ce grand rêve de jouer aux Jeux olympiques. Alors, que dire à sa partenaire, à celle qui y va, ou à celle qui n’y va pas? C’était une situation complexe à gérer pour nous. Nous nous soutenions mutuellement, alors nous avons senti qu’il valait mieux nous abstenir de parler de hockey. Pour le bien de notre couple.

La deuxième fois, pour les Jeux de Beijing, nous avons appris comment en parler. Nous avons appris à dialoguer dans des circonstances périlleuses. À nous ouvrir franchement à l’autre. Il aurait été préférable que ces situations ne se produisent jamais, mais en fait, elles ont contribué à solidifier notre relation. Nous avons acquis les aptitudes pour bien nous épauler l’une l’autre à travers les tempêtes et communiquer de la bonne façon. Nous avons pris conscience de l’importance de toujours faire mieux dans ces moments.

Au début de l’année 2023, quelques mois après notre mariage, nous avons appris que nous allions avoir un enfant. Par chance, nous avons des amies qui avaient déjà suivi un traitement de fertilité. Nous avons pu leur poser une tonne de questions. Faire plusieurs recherches sur le sujet. Nous vivions au Québec, et heureusement, des mesures financières sont en place pour aider. Et la fécondation s’est faite assez rapidement. Nous en sommes très reconnaissantes.

Ça a été une belle expérience. Nous sommes très heureuses de fonder notre famille et d’accueillir notre petit garçon. Nous attendons ce moment depuis si longtemps. Étant donné nos carrières sur la glace, ce n’était pas une possibilité, surtout sans les salaires et la sécurité financière d’une ligue professionnelle. Mais aujourd’hui, je joue dans la LPHF, et Geneviève occupe un emploi stable à titre de responsable des commandites et des ventes de la ligue. Il y a longtemps que nous avions goûté à une telle sécurité et stabilité. Nous sommes emballées de fonder notre famille.

Nous souhaitons que notre garçon grandisse auprès de femmes fortes. Et nous sommes certaines qu’il sera un être respectueux des femmes et que lorsqu’il verra des athlètes féminines, il ne verra que des athlètes tout court.

Le dévoilement du sexe de notre bébé est un souvenir récent qui me revienten mémoire constamment! J’étais assise dans l’autobus avec Emily Clark lors d’un voyage cette année, et nous nous sommes mises à discuter de la façon dont nous pourrions l’annoncer Geneviève et moi. Des idées ont germé. Puis, nous avons réalisé qu’une course à obstacles avec l’équipe pourrait être très amusante. Nous sommes passés d’un duel Clark contre Jenner, à un duel Équipe gars contre Équipe fille.

Geneviève et moi, nous voulions vivre l’effet de surprise, donc nous avons donné aux autres membres de l’équipe le lien vers la confirmation du sexe de notre bébé. Un jour, après un entraînement, Clarky et Jenner ont expliqué le déroulement de la course. Tout a si bien fonctionné!

La dernière année a été un vrai tourbillon. Le mariage, l’annonce de la création de la LPHF, ma signature avec Ottawa, la nouvelle de notre enfant, le lancement de la ligue, la conquête d’un autre championnat… c’est difficile de croire que tout cela s’est passé dans les 11 derniers mois seulement.

C’est tellement incroyable, l’élan que nous donne la LPHF, l’appui des partisans et partisanes, le soutien de partout, les investissements et la visibilité. Et la croissance que nous avons connue à notre première saison seulement. Mais la fierté que j’ai ressentie chaque fois que j’ai sauté sur la glace avec mes coéquipières à Ottawa cette saison… je n’ai pas de mots pour décrire à quel point c’est spécial.

Évidemment, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour atteindre l’équité et la parité, mais nous avons fait quelques pas de géant au cours des dernières années. Même à l’échelle locale, il y a un effet d’entraînement généré par la LPHF pour que les femmes s’initient au sport et continuent de le pratiquer.

À nos matchs, je vois des jeunes (pas seulement des petites filles, mais aussi des petits garçons) qui nous perçoivent simplement comme des athlètes qui pratiquent le hockey. Ces jeunes ne nous considèrent pas comme des joueuses de hockey féminin. Garçons et filles voient simplement leur avant ou cerbère modèle. On n’entend pas : « Tu es ma gardienne de but favorite… au hockey féminin. » C’est fantastique de voir l’évolution de l’état d’esprit. Et il y a tant de jalons à venir.

Puisque c’est le Mois de la fierté, un événement qui a une grande signification pour moi, je voulais conclure sur ce sujet.

Individuellement, tout le monde peut faire une introspection et trouver des pistes d’amélioration. Je pense que souvent, des présomptions sont faites lorsque deux personnes se rencontrent pour la première fois. Mais nous pouvons faire mieux en laissant l’autre raconter son histoire au lieu de l’étiqueter en lui disant : « Tu es ceci ou tu es cela. » Il peut être intimidant d’être soi-même. Les idées préconçues sont un frein.

Malheureusement, il y aura toujours de la haine sur Internet. À l’ère des médias sociaux, c’est inévitable. Mais je pense qu’autant que possible, nous devons nous accrocher à l’amour et au soutien, et veiller à ce que les voix bienveillantes, aimantes et encourageantes l’emportent sur les voix négatives.

En tant que personne en couple avec une personne du même sexe, je suis parfois un peu timide ou hésitante de montrer la vraie version de moi-même. Mais aux personnes de notre communauté, je dis : soyez aussi braves que possible. Soyez vous-mêmes. Si vous participez aux conversations et que vous laissez aller votre vraie personnalité, les mentalités commenceront à changer lentement. Une personne à la fois.

Nous avançons dans la bonne direction. Et c’est ensemble que nous continuerons de le faire.

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Hockey Canada forme un comité directeur sur le hockey féminin

15 parties prenantes dirigeront des travaux de réflexion sur l’état du hockey féminin

NR.038.24
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31 May 2024

WINNIPEG, Manitoba – Hockey Canada a mis sur pied un comité de parties prenantes présidé par Gillian Apps, membre du conseil d’administration de Hockey Canada et ancienne joueuse de l’équipe nationale féminine, afin de superviser l’élaboration d’un document de discussion qui mènera à des recommandations officielles dans le but d’orienter le plan stratégique de l’organisation visant le hockey féminin.

L’annonce officielle du comité a été faite lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui à Winnipeg en marge du congrès printanier de Hockey Canada, qui se déroule en même temps que le symposium sur le hockey féminin. Ce symposium, qui regroupe des responsables des provinces et territoires des 13 membres de Hockey Canada, est animé par l’organisme Femmes et sport au Canada.

« À l’international, le Canada a toujours été une référence en ce qui a trait au hockey féminin, a commenté Mme Apps. Maintenant, nous devons tâcher de donner l’exemple dans la recherche et l’élimination des lacunes du système actuel pour multiplier les occasions offertes aux femmes et aux filles de s’épanouir. Les efforts du comité seront essentiels pour l’amélioration du hockey féminin à tous les niveaux, et nous sommes ravis que ce groupe ait accepté de donner de son temps pour accomplir ce travail important. »

Le comité rassemble 15 parties prenantes, dont six anciennes de l’équipe nationale féminine (ENF):

  • Gillian Apps, membre du conseil d’administration de Hockey Canada et ancienne de l’ENF
  • Pierre Arsenault, chef de la direction d’U SPORTS
  • Thérèse Brisson, présidente-directrice générale de Canada Alpin et ancienne de l’ENF
  • Cassie Campbell-Pascall, communicatrice, conseillère spéciale de la Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF) et ancienne de l’ENF
  • Debra Gassewitz, présidente et directrice générale du Centre de documentation pour le sport
  • Jayna Hefford, première vice-présidente des activités hockey de la LPHF et ancienne de l’ENF
  • Katherine Henderson, présidente et chef de la direction à Hockey Canada
  • Marian Jacko, membre du conseil d’administration de Hockey Canada
  • Angela James, membre du conseil d’administration de la Fondation Hockey Canada et ancienne de l’ENF
  • Rob Knesaurek, premier vice-président du développement des jeunes et du fonds de croissance de l’industrie à la Ligue nationale de hockey
  • Anne Merklinger, directrice générale d’À nous le podium
  • Mary-Kay Messier, vice-présidente du marketing de Bauer Hockey
  • Brad Morris, membre du conseil d’administration de la Fondation Hockey Canada
  • Allison Sandmeyer-Graves, directrice générale de Femmes et sport au Canada
  • Kim St-Pierre, responsable régionale de la Fondation Bon Départ de Canadian Tire et ancienne de l’ENF

« Favoriser l’essor du hockey féminin au Canada est une priorité de notre conseil d’administration, et la formation de ce comité s’avère une étape majeure pour nous aider à mieux comprendre et aborder les défis propres à notre sport », a déclaré Jonathan Goldbloom, président du conseil d’administration de Hockey Canada. « Nous voulons remercier Gillian pour son leadership dans ce projet et nous sommes certains que les efforts du comité seront bénéfiques pour notre organisation, les membres régionaux, provinciaux et territoriaux, les parties prenantes, ainsi que les Canadiens et Canadiennes des prochaines générations. »

Après des consultations auprès des membres de Hockey Canada, le comité prévoit publier son document de discussion sur le hockey féminin au début de l’été 2024. D’autres entrevues auront lieu avec des parties prenantes du hockey féminin et d’autres milieux. Le grand public pourra notamment contribuer à l’étude.

« Notre service du hockey féminin, mené par Marin Hickox, a fait des avancées importantes au cours des dernières années pour l’essor du hockey féminin à tous les niveaux, entre autres par la mobilisation des responsables de ce sport de chacun de nos membres, a commenté Mme Henderson. Nous sommes fébriles à l’idée que ce comité travaillera conjointement avec Marin et ces responsables pour examiner l’étude et établir une feuille de route qui façonnera l’avenir du hockey féminin, puisqu’il y a encore de nombreuses façons d’éliminer les barrières au hockey féminin. »

Pour de plus amples renseignements sur Hockey Canada, veuillez consulter le HockeyCanada.ca ou suivez-nous sur FacebookX et Instagram.

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Aperçu du Mondial masculin des M18 : Canada c. Suède

Jeudi 25 avril | 12 h HE | Vantaa, Finlande | Ronde préliminaire

Jason La Rose
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25 April 2024

Le Championnat mondial des M18 2024 de l’IIHF débute jeudi en Finlande, et l’équipe nationale masculine des moins de 18 ans du Canada affronte la Suède en ronde préliminaire au Trio Areena de Vantaa.

Dernier match de chaque équipe

Les Canadiens ont joué leur dernier duel préparatoire mardi, une victoire de 4-3 en prolongation contre la Norvège à Vantaa. Matthew Schaefer a inscrit le but gagnant à 2 min 18 s de la prolongation pour l’unifolié, qui a vu les Norvégiens marquer deux fois en cinq secondes au milieu de la troisième période pour rattraper une avance de deux buts en faveur de la délégation canadienne. Schaefer a terminé la rencontre avec une récolte d’un but et une aide, tout comme Ryder Ritchie.

Les Suédois ont conclu leur calendrier préparatoire lundi. Leo Sahlin Wallenius a touché la cible à deux reprises, et Love Härenstam a bloqué 26 tirs pour signer un jeu blanc de 4-0 aux dépens de la Lettonie à Vierumäki. Jack Berglund et Melvin Fernström ont été les autres buteurs pour la Suède, et Alexander Zetterberg a récolté deux mentions d’aide.

Dernière rencontre entre les deux équipes

Les nations rivales ont croisé le fer pour la dernière fois en demi-finale du Mondial masculin des M18 il y a un an. Les Suédois l’avaient emporté 7-2 en route vers la médaille d’argent. Macklin Celebrini et Angus MacDonell avaient fait mouche au premier tiers pour les Canadiens, mais une deuxième période de quatre buts pour les Suédois s’est révélée déterminante.

À surveiller

Ce n’est pas la première fois que Porter Martone porte le chandail à la feuille d’érable. En effet, au cours des 17 derniers mois, le capitaine du Canada a participé au Défi mondial de hockey des moins de 17 ans, au Championnat mondial des M18 de l’IIHF (à titre de joueur surclassé) et à la Coupe Hlinka-Gretzky, y récoltant respectivement l’argent, le bronze et l’or ainsi qu’une fiche de 12 buts et 23 points en 19 matchs. L’avant des Steelheads de Mississauga, qui a inscrit 71 points (33-38—71) à sa deuxième saison dans l’OHL, est un nom à surveiller au repêchage 2025 de la LNH (il n’est pas admissible cette année puisqu’il est né le 25 octobre).

Sahlin Wallenius était le deuxième Suédois au classement final du Bureau central de dépistage de la LNH en prévision du repêchage 2024 de la ligue, pointant au septième rang des patineurs répertoriés à l’international. Il a obtenu une moyenne de près d’un point par match à la défensive de l’équipe des M20 des Växjö Lakers cette saison (11-31—42 en 43 parties jouées). Lunis Eriksson a lui aussi attiré l’attention du Bureau central de dépistage, qui le classe dixième parmi les patineurs de l’étranger. Il a passé la majeure partie de la saison chez les professionnels au sein des Djurgårdens IF, inscrivant 11 points (3-8—11) en 29 rencontres dans la HockeyAllsvenskan.

Rétrospective

Les deux pays sont pratiquement au coude à coude dans l’histoire du Championnat mondial des M18 de l’IIHF. Les Canadiens ont un mince avantage, ayant remporté 11 duels contre 10 pour les Suédois.

Parmi les victoires les plus récentes, citons celles de l’édition 2021 au Texas. Shane Wright avait inscrit un tour du chapeau et Brandt Clarke avait ajouté deux buts et deux aides dans un gain de 12-1 en ronde préliminaire, tandis que Connor Bedard avait obtenu trois buts et Wright, un but et trois aides, dans un triomphe de 8-1 en demi-finale .

Fiche de tous les temps : le Canada mène 11-10 (1-1 en PROL. ou TB)
Buts pour le Canada : 83
Buts pour la Suède : 67

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Kaylee Grant instructs a group of young girls on the ice at the One For All event in Yellowknife.

Laisser sa marque dans le Nord

Figure marquante du hockey féminin dans les territoires, Kaylee Grant n’hésite jamais à donner de son temps bénévolement pour offrir plus d’occasions aux femmes et aux filles

Katie Brickman
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14 April 2024

Dès son arrivée à Yellowknife, Kaylee Grant s’est empressée de se trouver une équipe de hockey.

L’ingénieure d’exploitation y était pour un mandat d’un an en vue d’acquérir de l’expérience dans son domaine. Douze ans plus tard, elle vit toujours dans les Territoires du Nord-Ouest. Et si elle a choisi d’y élire domicile, le hockey y est certainement pour quelque chose.

« On tend souvent à chercher nos repères, et le sport en était un pour moi, décrit Grant. Se joindre à une équipe sportive, c’est aussi se faire un cercle d’amies. On fait partie d’un groupe où l’on se sent acceptée, où toutes sont unies par un but et un intérêt communs. À mon arrivée dans le Nord, je ne savais pas trop comment m’y prendre pour rencontrer des gens, d’où l’idée de tenter ma chance à l’aréna. »

C’est sur les patinoires que Grant a passé la majeure partie de sa jeunesse à Antigonish, en Nouvelle-Écosse. Il faut dire que le hockey est roi et maître dans sa ville natale, où l’enthousiasme de la population pour ses équipes junior A, junior B et universitaire est toujours palpable. Cette passion collective pour le sport est ce qui explique l’importance du hockey dans la vie de Grant.

« Le hockey prenait toute la place. On sentait l’appui de la communauté pour nos équipes. Les arénas étaient toujours pleins, l’ambiance était électrisante. »

Grant a fait son hockey mineur en Nouvelle-Écosse avant de s’installer à Terre-Neuve-et-Labrador, où elle a évolué avec l’équipe de l’Université Memorial. Puis, à 23 ans, elle plie bagage et prend la direction de Yellowknife. Elle se doutait bien qu’elle retrouverait le même esprit de communauté dans un aréna.

« Rien ne favorise les nouvelles rencontres autant que le sport. Quand on vient d’ailleurs, il n’y a pas meilleur moyen. En rejoignant une équipe de hockey, je me créais d’emblée un petit réseau de gens aux intérêts similaires, plus ou moins du même âge. Et puis, il y a tant de possibilités dans le Nord pour se développer, que l’on s’intéresse à l’entraînement ou au mentorat ou que l’on souhaite parfaire notre jeu sur la glace. Ça m’a beaucoup aidée. »

La passion de Grant pour le sport ne se limitait pas à sa qualité de joueuse, elle qui a su trouver d’autres voies pour élargir ses connaissances lorsqu’elle était encore en Nouvelle-Écosse. C’est à titre de coordonnatrice hors glace avec l’équipe féminine des moins de 18 ans des Bulldogs d’Antigonish qu’elle a fait ses débuts en entraînement.


Kaylee Grant smiles as she skates with a young player on the ice.

Grant a obtenu la certification d’évaluation après avoir suivi les formations Développement 1 et Haute performance 1. D’autres formations et certifications en entraînement ont suivi au fil des ans, toujours dans une optique de perfectionnement et d’implication communautaire.

« De voir l’essor continu du hockey féminin, c’est ce qui me motive. J’adore voir la progression de mes joueuses. Les voir se développer et évoluer comme personnes. Et quand elles décident de s’impliquer comme entraîneuses, je suis comblée. »

La philosophie de Grant derrière le banc? Nourrir la passion des joueuses pour le sport, montrer l’exemple et créer un milieu positif pour les femmes et les filles.

L’entraînement et l’accompagnement des filles sont des aspects que Grant a à cœur. Pour elle, la voie la plus efficace pour faire évoluer les choses était d’agir à un plus haut niveau, notamment en jouant le rôle de personne-ressource pour inciter davantage de joueuses à s’intéresser à l’entraînement. C’est d’ailleurs ce qui l’a menée à travailler avec Hockey Nord et le programme des formatrices de responsables du développement des entraîneuses de Hockey Canada, qui vise à éliminer les obstacles à la formation des entraîneuses.

« Kaylee a connu tout un parcours, elle qui a été bénévole à pratiquement tous les niveaux et qui s’implique de plus en plus dans la formation d’entraîneuses et en tant qu’instructrice », souligne Kyle Kugler, directeur administratif de Hockey Nord et ami proche de Grant. « C’est une excellente ambassadrice de notre sport qui sait comment mettre à profit son propre vécu pour aider d’autres entraîneuses dans leur développement. »

En tant qu’entraîneuse bénévole, Grant a connu des moments forts avec ses équipes, notamment à titre d’entraîneuse-chef lors des Jeux d’hiver de l’Arctique et des Jeux d’hiver du Canada et en tant qu’entraîneuse adjointe d’Équipe Nord au Championnat national autochtone de hockey.

« J’ai eu tellement d’occasions grâce à Hockey Nord, reprend Grant. Cet appui a eu un énorme impact sur mon parcours comme entraîneuse. Que de beaux moments passés avec ces équipes des territoires. J’ai fait le choix de rester ici, et c’est en grande partie en raison de ces expériences et des occasions en entraînement. C’est plaisant de savoir que nous avons toujours la possibilité de progresser, d’aller plus loin. »

Grant était aussi parmi les principales bénévoles lors de la toute première célébration Ensemble pour elles tenue à Yellowknife en février. L’événement de quatre jours destiné aux femmes et aux filles de partout aux Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut proposait entre autres des stages pour gardiennes de but, des jeux dirigés sur glace et diverses activités hors glace. Née d’un partenariat entre Hockey Canada et Hockey Nord, l’initiative se veut une célébration du sport en soutien au hockey local dans le Nord.

« Kaylee est l’une des coresponsables dans la région, alors quand nous avons décidé de lancer cette initiative à Yellowknife, qu’elle en fasse partie allait de soi », explique Katie Greenway, responsable du hockey féminin à Hockey Canada. « Fidèle à ses habitudes, elle a saisi la balle au bond et s’est investie pleinement. Des gens comme elle, qui s’impliquent autant pour leur communauté et pour leur sport, c’est précieux. »

S’impliquer comme Grant le fait en entraînement, c’est dans sa nature. Elle le fait pour les autres, pour que les femmes prennent encore plus leur place dans le sport. Et jamais dans le but d’en retirer elle-même quelque chose.

« Cela fait quelques années maintenant que je connais Kaylee, et je sais à quel point elle est occupée, poursuit Greenway. Pourtant, elle ne dit jamais non. Et elle aide non pas pour qu’on l’encense, mais bien par bonté de cœur, toujours le sourire aux lèvres. C’est une personne formidable qui a un impact positif sur chaque personne qu’elle croise. »

L’impact de Grant sur le hockey dans le Nord, que ce soit à titre d’entraîneuse, de mentore ou de coéquipière, elles sont nombreuses à l’avoir ressenti au cours des 12 dernières années. Mais la principale intéressée préfère remettre les choses en perspective.

« Je n’irais pas jusqu’à dire que j’ai eu une grande influence sur le hockey féminin dans le Nord. Je ne suis qu’une infime partie de tout ce qui est en train de bouger dans cette partie du pays depuis la dernière décennie. J’aime à penser que j’ai aidé à former d’autres entraîneuses, et que j’ai donné le bon exemple dans mon parcours. S’il s’avère que j’ai eu un impact, ç’aura été en incitant les joueuses à se tourner vers l’entraînement. Mais ça reste un travail collectif – tout le monde qui participe aura laissé sa marque sur le hockey féminin. »

Pour Kyle Kugler, seul administrateur de Hockey Nord, la présence de bénévoles comme Kaylee est essentielle à son travail et au développement des joueuses.

« Les bénévoles jouent un rôle crucial dans toute programmation offerte aux petites communautés dans le Nord, conclut-il. Kaylee en fait encore plus que nous ne le pensons. Les entraîneuses et entraîneurs ont une grande influence sur les équipes et les athlètes. Kaylee est un modèle positif et une fière porte-parole du hockey féminin qui donne de son temps sans compter les heures. Une bénévole qui a le cœur sur la main. »

Vous aimeriez vous impliquer derrière le banc? Rendez-vous au HockeyCanada.ca/Entraineurs ou communiquez avec votre association de hockey locale, ou encore, avec votre membre régional, provincial ou territorial de Hockey Canada.

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Aperçu du Mondial féminin : Canada c. États-Unis

Dimanche 14 avril | 17 h HE | Utica, New York | Match pour la médaille d’or

Jason La Rose, Shannon Coulter
|
14 April 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. ÉTATS-UNIS (14 AVRIL)

Ça y est. L’équipe nationale féminine du Canada n’est plus qu’à une victoire d’ajouter un 13e titre à sa fiche record de 12 médailles d’or au Championnat mondial féminin de l’IIHF et affronte l’équipe hôte des États-Unis en finale dimanche soir.

Dernier match de chaque équipe

Le Canada a pris les choses en main en demi-finale, blanchissant la Tchéquie 4-0 pour confirmer sa place au match pour la médaille d’or. Laura Stacey a mis la table pour Blayre Turnbull et Jocelyne Larocque en première période. Emily Clark et Sarah Fillier ont été les autres buteuses chez les Canadiennes. Ann-Renée Desbiens a fait 9 arrêts, tandis que le Canada a dirigé 47 tirs vers la cerbère tchèque Klara Peslarova.

Les Américaines s’amènent au match pour l’or avec une fiche parfaite, fortes d’un jeu blanc de 5-0 aux dépens de la Finlande en demi-finale. L’avant de l’Université du Wisconsin, Laila Edwards, a réussi un tour du chapeau, tandis que Hannah Bilka et Savannah Harmon ont également trouvé le fond du filet. La Finlandaise Sanni Ahola a réalisé 50 arrêts, et Aerin Frankel a bloqué 15 tirs dans une cause gagnante en demi-finale.

Dernière rencontre entre les deux équipes 

Les rivales nord-américaines ont croisé le fer lundi dernier dans ce qui fut peut-être le meilleur affrontement en ronde préliminaire, un match très serré dans lequel les Canadiennes se sont inclinées 1-0 en prolongation. Ann-Renée Desbiens a offert une performance sensationnelle de 29 arrêts, mais les siennes n’ont pas su déjouer Aerin Frankel. Ce n’est que la troisième fois en 184 rencontres que le Canada et les États-Unis ont joué 60 minutes sans parvenir à trouver le fond du filet – les deux autres fois, c’était au match pour l’or du Mondial féminin, en 2005 et en 2016.

À surveiller 

Alors que des noms comme Poulin, Nurse, Spooner et Fast font les manchettes, Jocelyne Larocque, originaire de Ste. Anne, au Manitoba, continue de vaquer tranquillement et efficacement à ses occupations, prête pour une 10e participation à un match pour la médaille d’or du Mondial féminin. La défenseure, qui figure parmi les 10 joueuses les plus âgées de la délégation canadienne (elle avait 35 ans, 10 mois et 17 jours en lever de rideau du tournoi), est la représentante du Canada qui a obtenu le plus de temps de glace (22 min 21 s par match) et présente le meilleur différentiel du tournoi, soit +15. Elle a aussi inscrit un but et quatre mentions d’aide en six matchs.

Pour que le Canada ait du succès aujourd’hui, il devra résoudre l’énigme Frankel. La gardienne de but a réalisé une performance record pour les États-Unis, n’accordant que trois buts en cinq matchs, avec une moyenne de buts alloués de 0,59 et un pourcentage d’arrêts de 0,962. Grâce à son match parfait en demi-finale, la cerbère de 24 ans a établi le record du plus grand nombre de jeux blancs en une même édition du Mondial féminin, avec quatre.

Rétrospective 

Ce sera la 22e fois que le Canada et les États-Unis s’affrontent pour l’or au Mondial féminin, et le Canada détient un avantage de 12-9 dans les 21 premières rencontres. Sans surprise, les duels entre les deux nations semblent toujours chaudement disputés lorsqu’un titre mondial est à l’enjeu.

Si les Américaines l’ont emporté 6-3 l’an dernier, le match était encore à égalité avec quatre minutes à jouer, et sept des huit affrontements précédents pour la médaille d’or se sont soldés par un écart d’un but. La seule exception, en 2015, est un duel qui s’est terminé avec un écart de deux buts. Sur ces huit matchs, cinq se sont tranchés en prolongation – en 2011, 2012, 2016, 2017 et 2021.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 104-79-1 (23-20 en PROL. ou TB)
Buts pour le Canada : 508 
Buts pour les États-Unis : 445

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Aperçu du Mondial féminin : Canada c. Tchéquie

Samedi 13 avril | 19 h HE | Utica, New York | Demi-finale

Nicholas Pescod
|
12 April 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. TCHÉQUIE (13 AVRIL)

L’équipe nationale féminine du Canada est maintenant au sein du carré d’as du Championnat mondial féminin 2024 de l’IIHF. Samedi soir, en demi-finale à Utica, elle croisera le fer avec la Tchéquie dans l’espoir de passer au match pour la médaille d’or.

Dernier match de chaque équipe

Le Canada a décroché son billet pour les demi-finales après avoir battu la Suède 5-1 en quart de finale jeudi. Renata Fast a inscrit un doublé, marquant le premier but du match en première période et un but d’assurance au deuxième tiers, tandis que Laura Stacey, Natalie Spooner et Jaime Bourbonnais ont été les autres buteuses. Comme Fast, Jocelyne Larocque a récolté deux points en participant à deux buts. Emerance Maschmeyer a repoussé 17 des 18 tirs dirigés vers elle.

La Tchéquie a assuré sa place en demi-finale grâce à Daniela Pejsova, qui a dirigé un tir du point d’appui dans la circulation lourde pour inscrire le seul but de la rencontre avec 7 min 6 s à jouer, aidant la Tchéquie à vaincre l’Allemagne 1-0. Klara Peslarova a arrêté les 24 tirs des Allemandes, signant ainsi son deuxième jeu blanc du tournoi.

Dernière rencontre entre les deux équipes 

En ronde préliminaire dimanche dernier, Kristin O’Neill a inscrit deux buts et une aide, Sarah Nurse a accumulé deux aides et Ann-Renée Desbiens a réalisé 13 arrêts dans un gain par jeu blanc de 5-0 du Canada aux dépens de la Tchéquie.

À surveiller 

Bien sûr, le tandem Desbiens-Maschmeyer a attiré l’attention. Après tout, les deux ont maintenu un pourcentage d’arrêts combiné de 0,973 en cinq parties. Mais jetons un regard sur le bas de la formation en attaque. Pendant que le premier trio n’a marqué que deux buts (dont un dans un filet désert), la quatrième unité avec O’Neill au centre et Danielle Serdachny et Julia Gosling aux ailes a été sensationnelle (O’Neill est la meilleure pointeuse du Canada). Le troisième trio de Stacey, Blayre Turnbull et Emily Clark a marqué le but de la victoire en quart de finale. Mais ne pensez pas que les gros canons de l’équipe vont se tenir tranquilles; l’an dernier, en demi-finale Sarah Fillier a inscrit un tour du chapeau lors de la victoire contre la Suisse.

Natálie Mlýnková est en feu dans le clan tchèque. La joueuse de 22 ans est à égalité au deuxième rang des meilleures buteuses de la compétition avec quatre buts et à égalité au deuxième échelon des meilleures pointeuses avec six points. Seules des joueuses américaines la devancent dans le classement des pointeuses. Vous aimez les jeux-questionnaires? Anezka Cabelova, Tereza Plosova et Adela Sapovalivova pourraient écrire une page d’histoire en gagnant une médaille à Utica; Marie-Philip Poulin (Canada, 2009), Susanna Tapani (Finlande, 2011), de même que Nelli Laitnen et Viivi Vainikka (Finlande, 2019) sont les seules qui ont gagné une médaille au Championnat mondial féminin des M18 de l’IIHF et au Championnat mondial féminin de l’IIHF lors de la même saison.

Rétrospective 

L’historique entre ces deux équipes est très mince. Elles se sont affrontées seulement deux fois - l’année dernière à Brampton et la fin de semaine passée à Utica.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 2-0-0
Buts pour le Canada : 10 
Buts pour la Tchéquie : 1 

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Canada vs. Sweden

Aperçu du Mondial féminin : Canada c. Suède

Jeudi 11 avril | 17 h HE | Utica, New York | Quart de finale

Nicholas Pescod
|
10 April 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. SUÈDE (11 AVRIL)

L’équipe nationale féminine du Canada passe en ronde éliminatoire et affronte la Suède en quart de finale jeudi au Championnat mondial féminin 2024 de l’IIHF.

Dernier match de chaque équipe

Ann-Renée Desbiens a offert une performance sensationnelle de 29 arrêts lundi soir, mais le Canada s’est incliné par la marque de 1-0 en prolongation contre les États-Unis en fin de ronde préliminaire à Utica lundi soir pour terminer en deuxième place du groupe A. Laura Stacey et Natalie Spooner ont tenté tant bien que mal d’animer l’offensive canadienne en dirigeant chacune quatre tirs au but.

Comme les Canadiennes, les Suédoises amorcent les quarts de finale au terme d’une défaite de 1-0. La Suède a perdu son dernier match en ronde préliminaire aux mains de l’Allemagne lundi, malgré une domination de 32-24 en sa faveur au chapitre des tirs au but. L’avant Lina Ljungblom a décoché à elle seule sept de ces 32 tirs suédois.

Dernière rencontre entre les deux équipes 

Le Canada avait tout juste évité la catastrophe en quart de finale l’année dernière lors du Mondial féminin à Brampton en finissant par décrocher un gain de 3-2 grâce aux prouesses de Sarah Nurse en prolongation. Nurse avait réussi un doublé dans cette rencontre, tandis que Blayre Turnbull avait inscrit l’autre filet du Canada, qui s’était buté à une Emma Söderberg en grande forme devant le filet suédois malgré un impressionnant total de 54 tirs au but contre seulement 14 pour ses adversaires.

À surveiller 

Pourrait-on se passer de parler des gardiennes de but? Ann-Renée Desbiens a été tout simplement époustouflante tout au long de la ronde préliminaire, conservant un pourcentage d’arrêts de 0,974 et une moyenne de buts alloués de 0,65 en trois départs, en plus de couronner son parcours d’une performance magistrale de 29 arrêts contre les Américaines. Et si le Canada choisit de lui accorder un repos en vue de la fin de semaine, Emerance Maschmeyer demeure une deuxième gardienne de luxe. Elle a été parfaite lors de son seul départ en ronde préliminaire contre la Suisse, repoussant les 12 tirs dirigés vers elle dans un triomphe de 3-0 pour ainsi récolter son sixième jeu blanc en 13 apparitions au total au Mondial féminin.

La Suède, quant à elle, mise sur Lina Ljungblom, Hilda Svensson, Hanna Olsson et Söderberg. Âgée de 17 ans, Svensson, qui avait forcé la tenue d’une prolongation contre le Canada l’année dernière en nivelant le pointage à seulement 10 secondes de la fin du temps réglementaire, pointe à égalité au deuxième rang pour le nombre de buts (trois) et de points (cinq) en ronde préliminaire. Le total de 29 tirs au but de Svensson la place devant toutes ses paires, et c’est elle qui avait inscrit l’autre but des siennes dans leur défaite en quart de finale à Brampton. De son côté, Olsson affiche un taux d’efficacité inégalé de 72,15 % au cercle des mises au jeu dans le tournoi, devançant tout juste Marie-Philip Poulin à ce chapitre, et Söderberg continue d’épater, elle qui n’a accordé que quatre buts en trois matchs.

Rétrospective 

Le Canada reste invaincu contre la Suède au Mondial féminin, fort d’une fiche de 11-0. New York sourit généralement au Canada lorsqu’il y affronte les Suédoises. Son dossier est de 4-1 contre la Suède dans cet État, où le dernier duel entre les deux pays remonte à la Coupe des 4 nations 2013 à Lake Placid. Natalie Spooner avait alors réussi un doublé pour permettre aux Canadiennes de l’emporter par la marque de 4-3 .

Fiche de tous les temps : le Canada mène 79-2-1
Buts pour le Canada : 509 
Buts pour la Suède : 70 

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Aperçu du Mondial féminin : Canada c. États-Unis

Lundi 8 avril | 19 h HE | Utica, New York | Ronde préliminaire

Nicholas Pescod
|
07 April 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. ÉTATS-UNIS (8 AVRIL)

L’équipe nationale féminine du Canada se mesure à un adversaire familier en fin de ronde préliminaire au Championnat mondial féminin 2024 de l’IIHF, soit ses voisines du sud de la frontière. Les deux équipes sont encore invaincues, et le premier rang du groupe A est à l’enjeu.

Dernier match de chaque équipe

Le Canada a signé dimanche une troisième victoire consécutive – et un troisième jeu blanc de suite –, s’imposant 5-0 face à la Tchéquie. Kristin O’Neill a mené la charge avec trois points, marquant deux fois et ajoutant une passe en première période, Danielle Serdachny, Renata Fast et Laura Stacey ont été les autres buteuses, et Ann-Renée Desbiens a repoussé les 13 tirs dirigés vers elle, dans un duel où les Canadiennes ont dominé les Tchèques 42-13 au chapitre des tirs au but.

Les États-Unis ont vaincu la Finlande 5-3 samedi soir dans un troisième gain de suite en ronde préliminaire. Kendall Coyne Schofield, qui a marqué deux fois, Abbey Murphy, Hilary Knight ainsi que Taylor Heise ont permis aux Américaines de l’emporter.

Dernière rencontre entre les deux équipes 

Pour une deuxième année de suite, le Canada a complété le balayage inversé lors de la Série de la rivalité, s’imposant face aux Américaines au compte de 6-1 au match no 7 à St. Paul, dans l’État du Minnesota, le 11 février dernier. Natalie Spooner et Emma Maltais ont fait mouche à deux reprises, tandis que Marie-Philip Poulin et Ashton Bell ont été les autres buteuses de la rencontre. Desbiens a été excellente, bloquant 24 rondelles sur 25 dans une cause gagnante.

À surveiller 

Bien qu’il se soit montré discret depuis deux matchs, le premier trio du Canada, composé de Sarah Filler, Marie-Philip Poulin et Brianne Jenner, s’est avéré très efficace contre les Américaines au fil des ans. Ces joueuses ont inscrit un total de 132 points (69-63-132) en 197 matchs contre les États-Unis, et Jenner a marqué deux buts lors de la dernière rencontre des rivales au Mondial féminin. Oh, et si vous suivez le compte, Jenner n’est plus qu’à deux buts du plateau des 50 au sein de l’équipe nationale féminine du Canada. Elle serait la treizième à atteindre cette marque.

Les Américaines misent sur leurs gros canons : Coyne Schofield, Knight, Alex Carpenter et Caroline Harvey figurent parmi les six meilleures pointeuses du tournoi. Coyne Schofield, qui n’a pas participé au Mondial féminin l’an dernier et a donné naissance à son fils Drew en juillet, mène la charge avec 6 points (3-3—6). Knight, bien sûr, est la meilleure pointeuse de l’histoire du Championnat mondial féminin de l’IIHF. Avec les cinq points qu’elle a inscrits en trois matchs, elle cumule 106 points (63-43-106) jusqu’à maintenant au cours de son illustre carrière.

Rétrospective 

Le Canada a une fiche de 5-3-1 contre les États-Unis à New York. La dernière fois que ces deux équipes se sont affrontées dans l’État de New York, c’était lors du tour préliminaire de la Coupe des 4 Nations 2013 à Lake Placid. Le Canada avait remporté ce match 4-2 grâce à des buts de Jenner, Spooner, Haley Irwin et Mélodie Daoust.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 104-78-1 (23-19 en PROL. ou TB)
Buts pour le Canada : 508
Buts pour les États-Unis : 444

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Aperçu du Mondial féminin : Canada c. Tchéquie

Dimanche 7 avril | 15 h HE | Utica, New York | Ronde préliminaire

Nicholas Pescod
|
06 April 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. TCHÉQUIE (7 AVRIL)

L’équipe nationale féminine du Canada vise une troisième victoire en autant de matchs en ronde préliminaire du Championnat mondial féminin 2024 de l’IIHF, elle qui affronte la Tchéquie dimanche après-midi.

Dernier match de chaque équipe

Le Canada a remporté un deuxième gain consécutif en vainquant la Suisse au compte de 3-0 vendredi. Emma Maltais a donné le ton en inscrivant le premier but de la rencontre 70 secondes après la mise au jeu initiale, Sarah Nurse a touché la cible moins de sept minutes plus tard, et Sarah Filler a complété la marque dans un filet désert tard en troisième. Emerance Maschmeyer a été sensationnelle devant le filet, bloquant les 17 tirs dirigés vers elle pour signer son sixième jeu blanc en carrière en seulement 13 départs au Mondial féminin.

Pour leur part, les Tchèques ont un subi un revers de 6-0 aux mains des États-Unis vendredi. Klara Peslarova n’a pas chômé, réalisant au moins 10 arrêts dans chacune des trois périodes. Elle a conclu sa soirée de travail avec 42 arrêts. La Tchéquie n’est pas parvenue à trouver le fond du filet sur le jeu de puissance malgré cinq occasions dans les 25 premières minutes de jeu, et aucune joueuse de l’équipe n’a réussi plus de deux tirs au but.

Dernière rencontre entre les deux équipes 

Les Canadiennes et les Tchèques se sont affrontées pour la première fois il y a un an jour pour jour. C’était en ronde préliminaire du Mondial féminin à Brampton. Marie-Philip Poulin avait inscrit deux buts, dont le 100e de son illustre carrière internationale, Blayre Turnbull avait récolté un but et trois mentions d’aide, et Brianne Jenner de même que Jocelyne Larocque avaient amassé deux aides dans une victoire de 5-1 du Canada.

À surveiller 

Le trio formé par Maltais, Nurse et Natalie Spooner, peut-être? Toutes les trois ont participé au pointage contre la Suisse; Maltais et Nurse en déjouant la gardienne adverse, Spooner en obtenant une mention d’aide. Sans compter que Maltais a été l’auteure des deux buts gagnants jusqu’ici à Utica. Ajoutons la victoire en match préparatoire sur la Finlande à Kingston (Maltais et Nurse avaient inscrit un but et une aide chacune, tandis que Spooner avait récolté une mention d’aide), et on peut dire sans risque de se tromper que jusqu’ici, les trois coéquipières de l’équipe de Toronto dans la LPHF ont été le moteur offensif d’Équipe Canada.

Dans le clan adverse, il faudra certainement avoir à l’œil la joueuse de 17 ans Adela Sapovaliova. Ça, c’est sur la glace. Et si on parlait de ce qui se passe derrière le banc de l’équipe? Les Tchèques ont remporté 11 matchs sur 16 et deux médailles de bronze depuis que Carla MacLeod a pris les rênes de l’équipe avant le Mondial féminin 2022, chacune des cinq défaites venant aux mains du Canada et des États-Unis. Celle qui dirige l’équipe d’Ottawa dans la LPHF n’est pas étrangère au hockey international; elle a remporté deux médailles d’or olympiques (2006, 2010) et un titre mondial (2007) avec l’équipe nationale féminine du Canada, en plus d’avoir été nommée Joueuse par excellence du Mondial féminin 2009.

Rétrospective 

L’historique entre les deux équipes est plutôt court, disons. Comme nous l’avons mentionné plus haut, le duel de l’an dernier à Brampton était leur tout premier affrontement.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 1-0-0
Buts pour le Canada : 5 
Buts pour la Tchéquie : 1 

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Aperçu du Mondial féminin : Canada c. Suisse

Vendredi 5 avril | 15 h HE | Utica, New York | Ronde préliminaire

Nicholas Pescod
|
05 April 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. SUISSE (5 AVRIL)

Moins de 18 heures après son premier match de la ronde préliminaire du Championnat mondial féminin 2024 de l’IIHF, l'équipe nationale féminine du Canada affronte la Suisse vendredi.

Dernier match de chaque équipe 

Les Canadiennes ont remporté leur 100e victoire au Mondial féminin, signant une page d’histoire. Pour l’occasion, elles ont vaincu les Finlandaises 4-1 jeudi soir. Ella Shelton a marqué un but et obtenu deux aides, Julia Gosling a touché la cible à ses débuts à ce tournoi, et Ann-Renée Desbiens a été formidable en réalisant 32 arrêts.

La Suisse a quant à elle amorcé le tournoi mercredi en s’inclinant 4-0 devant l’équipe hôte des États-Unis. Andrea Brändli a été occupée devant sa cage, réalisant 51 arrêts, mais la Suisse n’a réussi qu’à diriger 11 tirs au filet. La joueuse de 18 ans, Ivana Wey, a été celle qui en a obtenu le plus dans son équipe avec trois à son premier match à vie au Mondial féminin.

Dernière rencontre entre les deux équipes 

Le Canada et la Suisse ont croisé le fer en demi-finale du Championnat mondial féminin 2023 de l’IIHF à Brampton. Sarah Fillier a réalisé un tour du chapeau, Natalie Spooner a préparé trois buts, tandis que Jamie Lee Rattray et Rebecca Johnston ont ajouté un but chacune à leur fiche, aidant les Canadiennes à passer au match pour la médaille d’or grâce à une victoire de 5-1.

À surveiller 

Deux mots. Sarah Fillier. Son nom n’a pas paru sur la feuille de pointage contre la Finlande, mais la joueuse de Georgetown, en Ontario, connaît beaucoup de succès généralement contre les Suissesses. En huit matchs en carrière, Fillier a accumulé 15 points (9-6—15), dont quatre buts et une passe en deux rencontres il y a un an à Brampton. Bien sûr, elle a été très bonne contre n’importe quelle équipe au Mondial féminin, récoltant 28 points (15-13—28) en 22 matchs sur la scène internationale.

Dans le clan suisse, il faut retenir le nom d’Alina Müller. Seule joueuse de la LPHF dans la formation, Müller – troisième choix au total du repêchage inaugural de la ligue – a une bonne saison à Boston, forte d’une récolte de 13 points (3-10—13) en 19 parties, au sommet des meilleures pointeuses de l’équipe. Elle s’est également montrée très performante sur la scène internationale, avec quatre buts et dix points en sept matchs il y a un an à Brampton – inscrivant notamment le seul but de la Suisse lors d’un revers en demi-finale contre le Canada – et présentant les mêmes statistiques aux Jeux olympiques de 2022 à Beijing.

Rétrospective 

Le Canada n’a pas affronté souvent la Suisse à ce tournoi avec seulement 19 affrontements depuis 1997, mais récemment, le portrait a été différent. Les deux pays ont croisé le fer en ronde préliminaire et en demi-finale lors des trois dernières éditions du Mondial féminin et à Beijing.

Avant leur affrontement en demi-finale à Brampton, les Canadiennes et les Suissesses se sont affrontées en lever de rideau du tournoi. Dans ce match, Natalie Spooner et Sarah Nurse ont récolté un but et une aide chacune, et Desbiens a réalisé un jeu blanc de 12 arrêts dans une victoire 4-0 du Canada.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 19-0-0
Buts pour le Canada : 152 
Buts pour la Suisse : 9 

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Pour plus d'informations :

Esther Madziya
Responsable, communications
Hockey Canada

(403) 284-6484 

[email protected]

 

Spencer Sharkey
Responsable, communications
Hockey Canada

(403) 777-4567

[email protected]

 

Jeremy Knight
Responsable, communications organisationnelles
Hockey Canada

(647) 251-9738

[email protected]

 

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