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Officiels affectés à l’international en sol canadien

Trente-six arbitres et juges de lignes seront en poste à Langley, Delta, Cornwall et Bridgewater

Jason La Rose
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01 November 2022

Les événements de l’automne de Hockey Canada sont de retour pour la première fois depuis 2019, et les officiels sont prêts à sauter sur la glace.

Au total, 36 officiels de partout au pays, soit 17 arbitres et 19 juges de lignes, ont été sélectionnés pour le Défi mondial de hockey des moins de 17 ans, le Défi mondial junior A et la Coupe de parahockey.

« Nos événements de l’automne sont une belle occasion pour les personnes qui participent à notre Programme d’excellence des officiels », affirme Dan Hanoomansingh, responsable des officiels à Hockey Canada. « Ces officiels ont trimé dur pour se perfectionner depuis leur dernière affectation à l’un de nos camps. Nous suivons leurs progrès avec attention et pouvons dire qu’ils ont mérité leur poste à ces événements internationaux d’envergure. »

C’est par l’entremise du Programme d’excellence des officiels (PEO) que les arbitres et juges de lignes du pays parviennent à être sélectionnés pour des affectations aux plus grands tournois nationaux et internationaux. Le programme vise à fournir un cheminement de développement aux arbitres et aux juges de lignes qui aspirent à l’élite, ainsi qu’un entraînement adéquat sur le plan du développement aux arbitres et aux juges de lignes de l’élite; à préparer les personnes qui enfilent l’uniforme zébré pour des compétitions nationales et internationales; et à aider Hockey Canada à prendre des décisions éclairées en vue des affectations.

Pour de plus amples renseignements sur le Programme des officiels de Hockey Canada, visitez le HockeyCanada.ca/Officiels.

Défi mondial de hockey des moins de 17 ans (Langley et Delta, C.-B.)

Nom (Ville d'origine) Membre Rôle
Nick Arcan (Thornton, Ont.) Fédération de hockey de l’Ontario Juge de lignes
Cédric Beaudet (Bécancour, Qc)
Hockey Québec Arbitre
Mathieu Boudreau (Gatineau, Qc) Hockey Québec Arbitre
Sam Currie (Masstown, N.-É.) Hockey Nouvelle-Écosse Arbitre
Tanner Doiron (Bedeque, Î.-P.-É.) Hockey Î.-P.-É. Arbitre
Maxime Ferland (Ste-Catherine, Qc) Hockey Québec Juge de lignes
Mitchell Gibbs (Coquitlam, C.-B.) Hockey C.-B. Juge de lignes
Antoine Huot (Mirabel, Qc) Hockey Québec Juge de lignes
Connor McCracken (Chilliwack, C.-B.) Hockey C.-B.
Arbitre
Garrett Merrill (Bedford, N.-É.) Hockey Est de l’Ontario Juge de lignes
Harrison O'Pray (Moncton, N.-B.) Hockey Nouveau-Brunswick Arbitre
Tristan Peacock (Ayr, Ont.) Fédération de hockey de l’Ontario Juge de lignes
David-Daniel Pendleton (Dieppe, N.-B.) Hockey Nouveau-Brunswick
Juge de lignes
Kyle Rodgers (Waterloo, Ont.) Fédération de hockey de l’Ontario Juge de lignes
Matthew Scott (Toronto, Ont.) Fédération de hockey de l’Ontario
Arbitre
Ty Skene (Prince Albert, Sask.) Hockey Saskatchewan Arbitre

Les entraîneurs en arbitrage pour le Défi mondial de hockey des moins de 17 ans sont Dan Hanoomansingh (Vancouver, C.-B.) et Kirk Wood (Stratford, Ont.).

Défi mondial junior A (Cornwall, Ont.)

Nom (ville d’origine) Membre Rôle
Taylor Burzminski (St. Albert, Alb.) Hockey Alberta Arbitre
Dominic Cadieux (Saint-Constant, Qc) Hockey Québec Arbitre
Danny Emerson (Belleville, Ont.) Fédération de hockey de l’Ontario Arbitre
Jérémy Faucher (Cowansville, Qc)
Hockey Québec Juge de lignes
Andre Grougrou (Burlington, Ont.) Fédération de hockey de l’Ontario Juge de lignes
Anthony Lapointe (Verdun, Qc) Hockey Québec Juge de lignes
Nick Melanson (Moncton, N.-B.) Hockey Nouveau-Brunswick
Arbitre
Shawn Oliver (Ottawa, Ont.) Hockey Est de l’Ontario Juge de lignes
Tim Plamondon (Kelowna, C.-B.) Hockey C.-B. Juge de lignes
Alex Robichaud (Dieppe, N.-B.) Hockey Nouveau-Brunswick
Arbitre

Les entraîneurs en arbitrage pour le Défi mondial junior A sont Hanoomansingh et Todd Robinson (Sackville, N.-É.).

Coupe de parahockey (Bridgewater, N.-É.)

Nom (ville d’origine)
Membre Rôle
Blaise Curry (Bedford, N.-É.) Hockey Nouvelle-Écosse
Arbitre
Dylan Dauphinee (Lunenburg, N.-É.) Hockey Nouvelle-Écosse
Juge de lignes
Corey Hayne (Antigonish, N.-É.) Hockey Nouvelle-Écosse
Arbitre
Nick MacIsaac (Judique, N.-É.) Hockey Nouvelle-Écosse
Juge de lignes
Brad Murray (Bridgewater, N.-É.) Hockey Nouvelle-Écosse
Juge de lignes
Chris Newell (Chebucto, N.-É.) Hockey Nouvelle-Écosse
Arbitre
Ryan O'Rourke (Yarmouth, N.-É.) Hockey Nouvelle-Écosse
Juge de lignes
Jane Ogilvie (Truro, N.-É.) Hockey Nouvelle-Écosse
Juge de lignes
Chris Palk (Sackville, N.-É.) Hockey Nouvelle-Écosse
Arbitre
Drake Robinson (Timberlea, N.-É.) Hockey Nouvelle-Écosse
Arbitre

Annonce des sites hôtes pour trois tournois de l’automne 2024

L’Ontario accueillera le Défi mondial des M17, tandis que le Championnat national féminin des M18 et la Coupe de parahockey s’amènent dans les Maritimes

NR.037.24
|
28 May 2024

CALGARY, Alberta –Hockey Canada a annoncé les communautés qui accueilleront trois de ses tournois de l’automne, soit le Défi mondial des M17 2024, le Championnat national féminin des M18 2024 et la Coupe de parahockey 2024.

« Ces événements sont au cœur du développement des athlètes et des membres du personnel entraîneur, d’arbitrage et de soutien au hockey masculin, au hockey féminin et au parahockey, et nous sommes heureux d’annoncer leur tenue prochaine en Ontario, au Nouveau-Brunswick et à l’Île-du-Prince-Édouard », a déclaré Pat McLaughlin, chef de l’exploitation et vice-président directeur de la stratégie. « Ces compétitions offrent une excellente occasion de bâtir des souvenirs inoubliables et de laisser un legs durable dans chacune des communautés. »

Le Défi mondial des M17 2024 aura lieu du 1 er au 9 novembre à Sarnia, en Ontario. Il s’agira de la septième édition du tournoi dans la province, et la deuxième à Sarnia depuis la première en 2014.

Le Championnat national féminin des M18 2024 se déroulera du 3 au 9 novembre à Quispamsis, au Nouveau-Brunswick, ce qui marquera la toute première fois que l’événement est présenté dans le Canada atlantique. Ce sera l’occasion pour la population locale de voir la relève du hockey féminin de près.

Après sa conquête du titre à domicile au Championnat mondial de parahockey 2024 plus tôt ce mois-ci, l’équipe nationale de parahockey du Canada affrontera trois autres nations à la Coupe de parahockey 2024, qui aura lieu du 8 au 14 décembre à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard. Ce cinquième passage du tournoi dans la ville reconnue comme le berceau de la Confédération coïncidera avec le 50 e anniversaire de l’organisme ParaSport & Recreation PEI.

Il est possible de s’inscrire dès maintenant afin de recevoir toute l’information sur les billets ou de s’abonner au Cercle des initiés de Hockey Canada pour un accès prioritaire aux billets et d’autres offres spéciales.

« Ces tournois sont souvent des occasions uniques autant pour les athlètes que pour leurs familles et les partisans et partisanes », a exprimé Dean McIntosh, vice-président des partenariats stratégiques et de l’impact communautaire. « Les comités hôtes de ces trois marchés de hockey exceptionnels ont toute ma confiance. Avec toute la passion pour le hockey dans chacune de ces communautés, que ce soit dans les gradins ou parmi les bénévoles, toutes les conditions sont réunies pour que ces événements connaissent un succès retentissant. »

Au printemps, le titre du Championnat national féminin des clubs de M18 du Canada sera décerné à laCoupe Esso 2025, qui se déroulera du 20 au 26 avril à Lloydminster, en Alberta, tandis que le Championnat national masculin des clubs de M18 du Canada se tiendra du 21 au 27 avril à l’occasion de la Coupe TELUS 2025 à Chilliwack, en Colombie-Britannique.

Les communautés hôtes pour les 2025 de la Coupe du centenaire, présentée par Tim Hortons, et du 2024 Défi mondial junior A, seront annoncées à une date ultérieure.

Pour de plus amples renseignements sur Hockey Canada, veuillez consulter le HockeyCanada.ca ou suivez-nous sur Facebook, X et Instagram .

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Clarke poursuit son ascension

Du petit village de Drake jusqu’aux Jeux olympiques d’hiver, Alex Clarke ne cesse d’abaisser les barrières et d’inspirer la relève en arbitrage par son parcours unique au hockey

Jonathan Yue
|
08 April 2024

Alex Clarke fait partie de l’élite de l’arbitrage et est parmi les officielles les plus respectées au monde. Mais n’eût été une vache un peu de mauvais poil, l’histoire aurait pu être bien différente.

Printemps 2015. Clarke, qui porte alors son nom de jeune fille, Alex Blair, vient d’être repêchée au 53e rang par l’Inferno de Calgary dans la défunte Ligue canadienne de hockey féminin. Puis survient une vilaine blessure au genou, subie sur la ferme familiale par un coup de patte d’une vache, qui vient changer tous ses plans.

« Je n’ai pas pu m’entraîner de l’été – en tout cas, pas comme j’aurais dû », se rappelle Clarke, qui a joué trois saisons avec les Gold Wings de Weyburn dans la Ligue de hockey féminin M18 AAA de la Saskatchewan (SFU18AAAHL) avant d’évoluer en division III de la NCAA au Collège de St. Scholastica, au Minnesota. « On a dû faire une croix sur le camp d’entraînement de l’Inferno et les essais à l’automne. »

Si la porte se fermait sur sa carrière de hockeyeuse, une autre n’allait pas tarder à s’ouvrir.

« Je savais que je voulais rester dans le domaine du hockey. J’avais déjà songé au métier d’entraîneuse, mais à 22 ans, je me voyais mal derrière le banc d’une équipe, à devoir organiser ma vie autour d’un calendrier précis. Je me suis donc tournée vers l’arbitrage. »

Depuis, Clarke gravit les échelons à une vitesse folle. Originaire de la Saskatchewan, ou plus précisément du petit village de Drake (population : 197), elle a arbitré dans la SFU18AAAHL et la Ligue de hockey junior de la Saskatchewan (SJHL), mais aussi à l’échelle nationale lors de la Coupe Esso et à l’international au Championnat mondial féminin de l’IIHF.

Elle est devenue en 2021 la première femme juge de lignes dans la Ligue de hockey de l’Ouest, en plus d’avoir été la première femme arbitre plus tôt cette saison-ci. Le 5 décembre 2021, elle faisait partie du groupe d’officiels lors d’un match de la Ligue américaine de hockey (AHL), une première pour une femme dans le circuit.

« Ma passion pour le hockey, c’est ce qui me pousse à faire ce que je fais. Quand je suis sur la glace, je ne pense à rien d’autre. Je m’amuse. Et je le fais en bonne compagnie.

« Le succès amène un peu plus de reconnaissance, et ça me convient très bien. En tant que seule femme à arbitrer dans certaines ligues, je suis peut-être perçue comme une pionnière par certaines personnes. J’en suis consciente et je prends ce rôle très au sérieux. »

L’AHL souhaitait la bienvenue à Alex Clarke le 5 décembre 2021.

Ces dernières années ont été particulièrement mouvementées pour Clarke, qui a atteint le sommet du hockey international en 2022 en agissant comme juge de lignes lors des Jeux olympiques d’hiver à Beijing. Il y a quelques mois, elle a fait ses débuts dans la Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF), le nouveau circuit professionnel chez les femmes. Et plus récemment, elle a arbitré durant le Défi 3-contre-3 de la LPHF pendant la fin de semaine du Match des étoiles de la LNH à Toronto.

« Ça s’est fait naturellement, du moins de mon point de vue », décrit Clarke à propos de sa progression en tant qu’officielle. « Mis à part la saison 2021-2022, où je me promenais beaucoup d’une ligue à une autre, j’ai suivi un cheminement assez semblable à celui des joueuses. On m’observe, on m’évalue. Et quand on me juge prête à passer au prochain niveau, je fais le saut. J’ai vécu plein d’expériences positives, sans jamais me sentir dépassée par les événements. »

Inspirer la relève

Malgré un parcours pour le moins atypique jusqu’à l’arbitrage, Clarke n’y changerait absolument rien.

« Quand j’ai commencé à envisager la chose, j’ai été accueillie à bras ouverts par les gens à Hockey Saskatchewan. Ils ont pris connaissance de mon historique comme joueuse, puis m’ont invitée à un camp en arbitrage. Un accueil tellement chaleureux, dès mon arrivée. Je me suis toute de suite sentie à ma place. »

Comme officielle, Clarke veut montrer qu’il existe plus d’une voie pour s’impliquer au hockey et espère avoir plus d’occasions d’accompagner les jeunes qui s’intéressent à l’arbitrage.

« Mon conseil à quiconque s’intéresse au métier serait de garder une bonne ouverture d’esprit. Dans mon cas, c’est l’amour du sport et la volonté de m’améliorer qui m’ont poussée à me lancer. Mais c’est un processus qui prend souvent des tournures inattendues. »

Avec l’essor du hockey féminin au cours des dernières années, Clarke comprend l’importance de donner le bon exemple sur la glace, même à titre d’officielle. À son avis, l’engouement créé par la LPHF a déjà un énorme impact.

« Ma fille de quatre ans et demi commence déjà à être influençable », explique Clark, qui est aussi mère d’un garçon. « Cette saison, j’ai amené la famille au Match des étoiles de la LNH. De voir la réaction de ma fille, de l’entendre parler de Natalie Spooner et de Sarah Nurse, c’est formidable. Son intérêt pour le hockey s’est décuplé, et c’est parce qu’elle voit plus de femmes comme des exemples à suivre.

« Je pense que ça rejoint bien des gens. Les jeunes peuvent désormais voir des femmes, des mamans sur la glace et dans les arénas. Il y a plus d’égalité, on voit que c’est possible pour n’importe qui de réaliser ses objectifs. »

De plus en plus de ligues incluent les femmes en arbitrage, comme ce fut le cas de l’AHL. Clarke espère continuer de contribuer à cet élan pour que les femmes soient encore plus nombreuses à passer au stade suivant. Sa participation à la fin de semaine du Match des étoiles de la LNH l’amène à penser qu’on n’est peut-être pas si loin du jour où des femmes arbitreront dans la grande ligue chez les hommes.

« Ça peut être dans deux ans ou dans dix ans, qu’importe. Si je peux apporter ma contribution pour qu’une officielle y accède, je le ferai avec grand plaisir. Que ce soit moi ou quelqu’un que je pourrai accompagner et inciter à repousser les limites, je serai heureuse. Ce que je souhaite au bout du compte, c’est aider à faire avancer notre profession et inspirer la prochaine génération. »

Sur le plan individuel, ce que vise Clarke à long terme, c’est une affectation aux Jeux olympiques de 2026 à Milan, en Italie. Mais en attendant, toute son attention est tournée vers le Championnat mondial féminin 2024 de l’IIHF à Utica, dans l’État de New York.

« Je veux être du match pour la médaille d’or. Il y a de la compétition parmi les officielles aussi. Comme les joueuses, on vise toutes une place en finale. Mais l’important, c’est de m’amuser et de m’améliorer tout en rendant mes consœurs meilleures aussi. »

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Personnel d’arbitrage choisi pour les championnats de hockey d’U SPORTS

Hockey Canada nomme 26 officielles et officiels pour les championnats de hockey masculin et féminin d’U SPORTS

Dan Hanoomansingh
|
12 March 2024

Vingt-six officielles et officiels – 13 arbitres et 13 juges de lignes – ont été sélectionnés par Hockey Canada pour les championnats de hockey d’U SPORTS.

Les tournois se dérouleront en parallèle du 14 au 17 mars : la Coupe U en hockey masculin se tiendra à Toronto, tandis que le Championnat de hockey féminin aura lieu à Saskatoon.

Les championnats de 2024 seront arbitrés par une équipe chevronnée forte d’une grande expérience au niveau national et international. Pour la Coupe U en hockey masculin, on compte notamment Mark Pearce (North Vancouver, BC), qui a arbitré les matchs pour la médaille d’or lors de l’édition 2022 de la Coupe U et du Championnat mondial junior 2024 de l’IIHF. Du côté du championnat féminin, on trouve Alexandra Clarke (Drake, SK), Stéphanie Gagnon (Princeville, QC) et Cianna Lieffers (Cudworth, SK), qui ont porté l’uniforme zébré aux Jeux olympiques.

« Hockey Canada aimerait féliciter toutes les personnes sélectionnées pour arbitrer aux championnats d’U SPORTS », a affirmé Dan Hanoomansingh, responsable des officiels à Hockey Canada. « Les championnats universitaires sont l’occasion pour les meilleures formations amateurs de s’affronter dans le cadre d’un tournoi exigeant à simple élimination. Ces arbitres et juges de ligne œuvrent au plus haut niveau amateur et ont continué à parfaire leur art pendant la saison en vue de cet événement. »

Nom Membre régional, provincial ou territorial Rôle
Coupe U – hockey masculin (Toronto, ON)
Nick Albinati Hockey Colombie-Britannique Juge de lignes
Nick Arcan Fédération de hockey de l’Ontario Juge de lignes
Birkhoff Birkhoff Fédération de hockey de l’Ontario Juge de lignes
Josh DeYoung Hockey Nouvelle-Écosse Arbitre
Danny Emerson Fédération de hockey de l’Ontario Arbitre
Maxime Ferland Hockey Québec Juge de lignes
Jesse Gour Hockey Québec Arbitre
Troy Murray Hockey Saskatchewan Arbitre
Mark Pearce Hockey Colombie-Britannique Arbitre
Luke Pye Fédération de hockey de l’Ontario Juge de lignes
Championnat de hockey féminin d’U SPORTS (Saskatoon, SK)
Ali Beres Association de hockey féminin de l’Ontario (OWHA) Juge de lignes
Jennifer Berezowski Association de hockey féminin de l’Ontario (OWHA) Arbitre
Melissa Brunn Hockey Colombie-Britannique Juge de lignes
Hayley Butz Hockey Alberta Arbitre
Alexandra Clarke Hockey Saskatchewan Juge de lignes
Marie-Éve Couture Hockey Québec Arbitre
Brandy Dewar Association de hockey féminin de l’Ontario (OWHA) Arbitre
Stéphanie Gagnon Hockey Québec Juge de lignes
Audrey-Anne Girard Hockey Québec Arbitre
Laura Gutauskas Association de hockey féminin de l’Ontario (OWHA) Juge de lignes
Amy Laroche Hockey Colombie-Britannique Juge de lignes
Cianna Lieffers Hockey Saskatchewan Arbitre
Amy Martin Hockey Manitoba Arbitre
Shauna Neary Hockey Nouvelle-Écosse Arbitre
Sophie Thomson Hockey Nouvelle-Écosse Juge de lignes
Erin Zach Association de hockey féminin de l’Ontario (OWHA) Juge de lignes

Marc Maisonneuve (Gatineau, QC) sera l’entraîneur en arbitrage pour la Coupe U en hockey masculin. Pour le Championnat de hockey féminin d’U SPORTS, l’entraîneuse en arbitrage sera Vanessa Stratton (Windsor, ON).

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Troquer son bâton pour un sifflet

Même si elle a commencé à jouer au hockey tardivement, Ali Beres ne s’est pas empêchée d’atteindre ses buts et de devenir l’une des meilleures jeunes juges de lignes par la suite

Katie Brickman
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08 March 2024

Quand Ali Beres se fixe un objectif, c’est presque assuré qu’elle va le réaliser.

Passant de la ringuette au hockey, Ali a enfilé l’uniforme zébré après sa carrière de hockeyeuse au sein du réseau U SPORTS et s’est mise aussi à la pratique d’autres disciplines. Peu importe ce qu’elle entreprend, la détermination qu’elle a lui permet de toujours viser de nouveaux buts.

« Je suis chanceuse, car le sport a occupé une grande partie de ma jeunesse », lance la femme de 27 ans. « Je me sens vraiment privilégiée d’œuvrer dans le sport au niveau où je suis rendue et d’avoir eu plein de belles occasions. »

Ali a grandi en Colombie-britannique à environ 30 minutes de Vancouver, dans le village de Lions Bay. Comme aucun programme de hockey féminin n’y était offert, sa sœur Maegan et elle ont dû se rabattre sur la ringuette. C’est à l’âge de 13 ans qu’Ali a commencé à pratiquer le hockey avec l’intention de jouer au niveau universitaire.

La transition de la ringuette vers le hockey a forcé Ali à acquérir de nouvelles aptitudes, notamment dans le maniement du bâton et les tirs.

« Quand on passe de la ringuette au hockey, il y a des aptitudes et des connaissances à ajouter à son bagage », confirme-t-elle.

Elle a appris du personnel entraîneur qu’elle avait un manque à gagner par rapport à ses pairs du même âge et qu’elle perdait son temps. Toutefois, son désir de bien faire l’a poussée à participer à des camps de développement des habiletés et à tirer des centaines de rondelles dans le garage familial pour être en mesure de jouer.

« Je me souviens de cette conversation. J’avais 14 ans. Ce moment a été marquant et m’a permis de devenir la personne que je suis aujourd’hui. J’ai appris que si je veux réaliser quelque chose absolument et que je multiplie les efforts avec détermination, je peux atteindre mes objectifs. Surtout, il ne faut jamais lâcher quand on aime ce qu’on fait. »

Cet amour et cette passion l’ont aidée à avoir du succès au hockey; elle a joué pour la Colombie-Britannique au Championnat national féminin des moins de 18 ans 2013 et pour l’Université Western de London, en Ontario, où elle a remporté un titre national d’U SPORTS en 2015, une médaille d’argent au championnat national et deux titres du réseau du Sport universitaire de l’Ontario (SUO).

À la fin de son parcours universitaire, elle s’est mise à penser à la suite des choses. Elle savait qu’elle voulait demeurer dans le monde du hockey et elle s’est tournée vers un aspect du jeu qu’elle avait déjà apprivoisé, soit l’arbitrage.

« Je ne me sentais pas prête à accrocher mes patins après mon stage universitaire. L’aréna était ma deuxième maison depuis que j’avais trois ans. Dès la fin de mon dernier match, j’ai été prise par les émotions. Je savais que j’allais devoir trouver un emploi et arrêter de jouer. Je me suis souvenue que j’adorais l’arbitrage quand j’étais jeune. »

Ali a décidé qu’elle voulait enfiler un autre chandail, faire partie d’une nouvelle équipe et voir jusqu’où l’arbitrage allait la mener. Après l’université, elle a obtenu à nouveau une certification d’officielle en Ontario.

« J’ai enfilé les matchs avec différentes personnes et appris le plus possible, raconte-t-elle. J’ai constaté que plusieurs me devançaient dans le programme et été témoin de leurs réalisations. J’ai dit à mes mentors que j’aimerais un jour obtenir les mêmes affectations. »

Depuis sa transition vers l’arbitrage, Ali a eu l’occasion de faire partie du Programme d’excellence des officiels de Hockey Canada (POE), un cheminement qui permet aux arbitres et juges de lignes d’atteindre leurs objectifs de haut niveau.

Depuis, elle a été une juge de lignes à quelques événements importants, dont le Championnat mondial féminin des M18 2014 de l’IIHF (division 1B) et la Bataille de la rue Bay de la Ligue professionnelle de hockey féminin, un match qui a opposé Toronto à Montréal il y a quelques semaines.

« Je suis vraiment reconnaissante de toutes les occasions que j’ai eues grâce à l’arbitrage. J’aime mon rôle, car ça me permet de rester investie dans le hockey. C’est intense… Il y a de la pression et un esprit de compétition. Notre rôle est de veiller au franc-jeu et à la sécurité. »

Sans le soutien de sa famille, et en particulier de Maegan, Ali n’arriverait pas à concilier son métier d’ingénieure de solutions au sein d’une société d’approvisionnement avec son rôle d’officielle et de triathlonienne.

« Nous sommes comme de meilleures amies et notre esprit compétitif a toujours été très fort. Nous avons toujours cherché à nous pousser l’une et l’autre. Nos parents nous ont inculqué de fortes valeurs. Malgré la compétition, nous nous sommes toujours épaulées et savions que le succès de l’une n’empêchait pas le succès de l’autre. »

Comme Ali, Maegan avait des ambitions au hockey qu’elle voulait atteindre. En plus de jouer dans la NCAA au sein du Collège de Boston et dans la Premier Hockey Federation pour le Six de Toronto, elle a remporté une médaille d’argent avec le Canada au Championnat mondial féminin des M18 2017 de l’IIHF.

« Nous avons toujours été proches, et elle est devenue un excellent modèle pour moi, explique Maegan. En tant que petite sœur, j’en suis venue à prendre ma grande sœur comme idole. Quand j’avais beaucoup de succès pendant ma carrière de hockeyeuse, elle était la personne la plus proche de moi et je comptais toujours sur elle pour obtenir des conseils et du soutien. »

Pour jouer à un haut niveau, il est important d’être en bonne forme physique, mais pour Ali, ça lui permet également de rester saine mentalement et de garder un bon équilibre avec sa vie professionnelle. Quand elle n’arbitre pas, Ali participe à des triathlons, un sport dont elle est rapidement tombée amoureuse.

« Les joueuses donnent leur 100 %, donc nous devons faire la même chose pour les suivre, commente Ali. Je trouvais ça un peu ennuyant au gym. Pour sortir de ma zone de confort, je me suis inscrite à une compétition Ironman 70.3 (aussi connue sous le nom de demi-Ironman), et je suis devenue accro.

Tandis qu’Ali continue de se fixer des objectifs, comme participer aux Jeux olympiques à titre d’officielle, sa sœur sait que c’est sa détermination qui la mènera si loin.

« Une fois qu’elle a un objectif en tête, elle fera tout en son pouvoir pour l’atteindre, explique Maegan. Je suis vraiment fière d’elle, de ce qu’elle a accompli et de sa transition de joueuse de hockey à officielle. J’ai hâte de voir jusqu’où elle ira. »

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Officielles et officiels choisis pour les camps de la haute performance

Quatre-vingt-onze arbitres et juges de lignes participeront au Programme d’excellence des officiels en 2023-2024

Dan Hanoomansingh
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29 January 2024

Près de 100 arbitres et juges de lignes de partout au pays ont été choisis pour participer aux camps du Programme d’excellence des officiels (PEO) de Hockey Canada.

Soixante et un officielles et officiels ont été sélectionnés en vue des camps de dépistage régionaux, et trente autres participeront au prestigieux camp de sélection de la haute performance nationale. De plus, le volet féminin du Programme d’excellence des officiels se poursuit pour une deuxième année.

« Nous sommes ravis d’offrir à nos meilleurs arbitres et juges de lignes la possibilité de concourir sur la scène nationale », a déclaré Dan Hanoomansingh, responsable des officiels à Hockey Canada. « Nos camps régionaux permettent à ces officiels et officielles de s’initier au niveau de compétition national et les préparent à lutter pour des affectations à l’échelle nationale au niveau des M18.

« Nous sommes très heureux du maintien du volet féminin du Programme d’excellence des officiels pour une deuxième année et nous sommes reconnaissants du soutien de la Fondation Hockey Canada, notre partenaire principale, sans qui cette initiative serait impossible. »

C’est par l’intermédiaire du PEO que les arbitres et juges de lignes du pays parviennent à être sélectionnés pour des affectations aux événements nationaux et internationaux d’envergure. Les objectifs du programme sont les suivants : fournir un cheminement de développement aux arbitres et aux juges de lignes qui aspirent à l’élite; offrir un entraînement favorisant le perfectionnement aux arbitres et aux juges de lignes de l’élite; préparer les officielles et officiels pour des compétitions nationales et internationales; aider Hockey Canada à prendre des décisions éclairées en vue des compétitions nationales et internationales. Les officiels et officielles accèdent au PEO grâce aux camps de dépistage régionaux, en fonction des affectations des programmes de leur membre respectif.

Les 30 personnes qui seront du camp de sélection de la haute performance nationale prendront part à un programme intensif de quatre jours visant à les aider à acquérir les outils nécessaires pour réussir au niveau élite. Elles ont été soumises à un processus d’évaluation échelonné sur plusieurs mois, recevant notamment des commentaires des programmes et des ligues de leur membre respectif, qui a mené à leur sélection définitive par Hockey Canada.

« Il faut des années de travail acharné et de dévouement à l’art de l’arbitrage avant de recevoir une invitation au camp de sélection de la haute performance nationale, a déclaré Hanoomansingh. Ces arbitres et juges de lignes ont travaillé sans relâche pour perfectionner leurs compétences et sont maintenant prêts à rejoindre notre groupe d’officiels et d’officielles de haut niveau et à rivaliser avec l’élite mondiale. »

Une fois le camp terminé avec succès, les arbitres et juges de lignes viendront se greffer au programme de la haute performance et lutteront pour une place aux championnats nationaux junior A et senior, ainsi que pour des affectations à l’international.

Camp de sélection de la haute performance nationale (Calgary, Alberta, du 1er au 4 février)

Nom

Membre régional, provincial ou territorial

Rôle

Josh Albinati

Hockey Colombie-Britannique

Arbitre

Gillian Allan

Association de hockey féminin de l’Ontario

Juge de lignes

Tara Benard-Rae

Association de hockey féminin de l’Ontario

Arbitre

Ali Beres

Association de hockey féminin de l’Ontario

Juge de lignes

Brian Birkhoff

Fédération de hockey de l’Ontario

Juge de lignes

Mathieu Boudreau

Hockey Québec

Arbitre

Hayley Butz

Hockey Alberta

Arbitre

Cynthia Côté

Hockey Manitoba

Arbitre

Elizabeth Dornstauder

Hockey Saskatchewan

Arbitre

Maxime Ferland

Hockey Québec

Juge de lignes

Audrey-Anne Girard

Hockey Québec

Arbitre

Nick Grenier

Hockey Manitoba

Juge de lignes

Alex Homer

Hockey Alberta

Arbitre

Darby Hucaluk

Association de hockey féminin de l’Ontario

Arbitre

Chad Ingalls

Fédération de hockey de l’Ontario

Arbitre

Ryan Jenken

Fédération de hockey de l’Ontario

Arbitre

Yannick Jobin-Manseau

Hockey Québec

Arbitre

Brendan Kane

Fédération de hockey de l’Ontario

Arbitre

William Kelly

Hockey Québec

Arbitre

Anthony Lapointe

Hockey Québec

Juge de lignes

Amy Laroche

Hockey Colombie-Britannique

Juge de lignes

Jarrod Lucoe

Hockey Colombie-Britannique

Arbitre

Bob Millette

Hockey Saskatchewan

Arbitre

Harrison O’Pray

Hockey Nouveau-Brunswick

Arbitre

Luke Pye

Fédération de hockey de l’Ontario

Juge de lignes

Wyatt Rapsky

Hockey Manitoba

Arbitre

Jack Robinson

Hockey Île-du-Prince-Édouard

Arbitre

Ty Skene

Hockey Saskatchewan

Arbitre

Mason Stewart

Hockey Alberta

Arbitre

Brennan Walker

Hockey Colombie-Britannique

Juge de lignes

Le personnel du camp de la haute performance nationale est composé de Hanoomansingh, Dr. David Hancock, Megan Howes, Steve Lidstone, Pat Malloy, Kevin Muench, Todd Robinson et Vanessa Stratton.

Camp des femmes de la région de l’Atlantique (Halifax, Nouvelle-Écosse, du 14 au 17 septembre)

Nom

Membre régional, provincial ou territorial

Rôle

Brianna Bolivar

Hockey Nouvelle-Écosse

Arbitre

Bailey Carr

Hockey Île-du-Prince-Édouard

Juge de lignes

Lauren Clark

Hockey Nouvelle-Écosse

Juge de lignes

Rachel Hopkins

Hockey Terre-Neuve-et-Labrador

Arbitre

Shannon Ivey

Hockey Terre-Neuve-et-Labrador

Arbitre

Jenna Leighton

Hockey Nouvelle-Écosse

Arbitre

Blaire MacKinnon

Hockey Nouvelle-Écosse

Juge de lignes

Alexis Ouellet

Hockey Île-du-Prince-Édouard

Arbitre

Leah Rideout

Hockey Terre-Neuve-et-Labrador

Juge de lignes

Mykaela Sherry

Hockey Nouvelle-Écosse

Juge de lignes

Jennifer Stewart

Hockey Île-du-Prince-Édouard

Arbitre

Megan Sullivan

Hockey Nouveau-Brunswick

Juge de lignes

Les entraîneuses en arbitrage sont Gabrielle Ariano-Lortie, Meghan MacTavish et Shauna Neary.

Camp des hommes de la région de l’Ouest (Calgary, Alberta, du 26 au 29 septembre)

Nom

Membre régional, provincial ou territorial

Rôle

Ethan Crawford

Hockey Colombie-Britannique

Juge de lignes

Kaden Fiacco

Hockey Saskatchewan

Juge de lignes

Michel Fournier

Hockey Manitoba

Juge de lignes

Cameron Fynney

Fédération de hockey de l’Ontario

Arbitre

Josh Grimm

Hockey Saskatchewan

Arbitre

Cameron Halter

Hockey Alberta

Juge de lignes

Brandon Koop

Hockey Colombie-Britannique

Arbitre

Matthew Lattimer

Hockey Alberta

Juge de lignes

Carson McDonald

Hockey Manitoba

Arbitre

Carter McKnight

Fédération de hockey de l’Ontario

Juge de lignes

Shane Steenhoek

Fédération de hockey de l’Ontario

Arbitre

Jesse Wood-Schatz

Hockey Alberta

Arbitre

Les entraîneurs en arbitrage sont Hanoomansingh, CJ Senkow et Colin Watt.

Camp des hommes de la région de l’Est (Sherbrooke, Québec, du 26 au 29 octobre)

Membre régional, provincial ou territorial

Rôle

Alex Allain

Hockey Nouveau-Brunswick

Juge de lignes

Maxime Carré

Hockey Québec

Juge de lignes

Simon Cholette

Hockey Québec

Arbitre

Antoine Dénommé

Hockey Québec

Arbitre

Justin Deveau

Hockey Nouvelle-Écosse

Arbitre

Nicolas Gaudet

Hockey Nouveau-Brunswick

Arbitre

William Kelly

Hockey Québec

Arbitre

Joey Kramar

Hockey Est de l’Ontario

Juge de lignes

Julien Lapointe

Hockey Québec

Arbitre

Olivier Lapointe

Hockey Québec

Juge de lignes

Cole Sellers

Hockey Nouvelle-Écosse

Juge de lignes

Kalib Snow

Hockey Île-du-Prince-Édouard

Arbitre

Les entraîneurs en arbitrage sont François Fortin, Marc Maisonneuve, Peter Moraitis et Kirk Wood.

Camp des femmes de la région centrale (Montréal, Québec, du 11 au 13 novembre)

Nom

Membre régional, provincial ou territorial

Rôle

Laurie-Anne Éthier

Hockey Québec

Juge de lignes

Catherine Fournier

Hockey Québec

Arbitre

Bailey Kennedy

Association de hockey féminin de l’Ontario

Arbitre

Daphnée Lemay

Hockey Québec

Arbitre

Raphaëlle Locas

Hockey Québec

Arbitre

Michelle Ngan

Hockey Québec

Juge de lignes

Francesca Pedulla

Association de hockey féminin de l’Ontario

Juge de lignes

Abiguèle Perreault

Association de hockey féminin de l’Ontario

Arbitre

Hailey Perreault

Association de hockey féminin de l’Ontario

Juge de lignes

Shadei Saadé

Hockey Québec

Arbitre

Marlowe Schott

Association de hockey féminin de l’Ontario

Juge de lignes

Evelyn Wilson

Association de hockey féminin de l’Ontario

Juge de lignes

Les entraîneuses en arbitrage sont Ariano-Lortie, Stéphanie Campbell et Theresa Llorente.

Camp des femmes de la région de l’Ouest (Regina, Saskatchewan, du 7 au 10 décembre)

Nom

Membre régional, provincial ou territorial

Rôle

Karissa Alford

Hockey Saskatchewan

Arbitre

Emma Benoit

Hockey Saskatchewan

Arbitre

Cassidy Brand

Hockey Alberta

Juge de lignes

Hailey Cromie

Hockey Manitoba

Juge de lignes

Julianne Desjardins

Hockey Colombie-Britannique

Arbitre

Lindsey Ducharme

Hockey Alberta

Juge de lignes

Dana Edamura

Hockey Colombie-Britannique

Arbitre

Jessica Hammer

Hockey Alberta

Juge de lignes

Emily Hill

Hockey Alberta

Arbitre

Annika Kohlman

Hockey Saskatchewan

Arbitre

Taylor Pearson

Hockey Colombie-Britannique

Juge de lignes

Kassandra Speicher-Cook

Hockey Colombie-Britannique

Juge de lignes

Katie Watson

Hockey Saskatchewan

Arbitre

Les entraîneuses en arbitrage sont Stratton et Ashley Desjardins.

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Équipe Canada Ouest gagne la médaille d’or au Défi mondial de hockey junior A 2023

Équipe Canada Est obtient la médaille d’argent; les États-Unis remportent le bronze

NR.097.23
|
18 December 2023

Truro, Nouvelle-Écosse – Pour la première fois depuis 2017, Équipe Canada Ouest a gagné la médaille d’or au Défi mondial de hockey junior A, remportant le sixième titre de son histoire en battant Équipe Canada Est 7-2 au Rath Eastlink Community Centre dimanche.

Jack Silverberg (Sherwood Park, AB/Okotoks, AJHL) a ouvert la marque après 1 min 10 s de jeu, mettant la table pour une récolte de sept buts d’Équipe Canada Ouest, soit le plus grand nombre de buts inscrits au match pour la médaille d’or depuis les sept buts des États-Unis en 2008.

Ronan Buckberger (Saskatoon, SK/Nipawin, SJHL) et Matthew Van Blaricom (Southey, SK/Humboldt, SJHL) ont chacun obtenu deux buts, tandis qu’Erick Roest (Lethbridge, AB/Sherwood Park, AJHL) a repoussé 30 tirs dans une cause gagnante.

« La victoire d’aujourd’hui montre bien tout le caractère de cette équipe », a affirmé l’entraîneur-chef de Canada Ouest Scott Barney (Oshawa, ON/Humboldt, SJHL). « Notre départ au tournoi a été difficile, mais nous avons eu des discussions à cœur ouvert avec les joueurs et le personnel, et on a réussi à coordonner nos efforts. Les gars ont adhéré à la bonne façon de jouer, et c’est merveilleux. »

Canada Ouest s’est faufilé en ronde éliminatoire avec une seule victoire au tour préliminaire, avant de surprendre les Américains, jusqu’alors parfaits, en prolongation en demi-finale samedi.

Jack Silverberg (Sherwood Park, AB/Okotoks, AJHL), Nathan Brown (Winnipeg, MB/Niverville, MJHL) et Layne Loomer (Lethbridge, AB/Blackfalds, AJHL) ont été les autres buteurs pour Canada Ouest.          

« Quel sentiment incroyable, a déclaré Van Blaricom. C’est dur à croire, étant donné la façon dont notre tournoi a débuté. C’est vraiment incroyable, tout le progrès accompli par l’équipe pour en arriver ici. Tout le monde ici dans le vestiaire savait que le parcours serait difficile, mais on avait seulement besoin d’une chance, et on n’a pas manqué notre coup. »

Trevor Hoskin (Bellville, ON/Cobourg, OJHL) et Vincent Gauthier (St-Zotique, QC/Valleyfield, LHJAAAQ) ont marqué pour Canada Est.

Les statistiques complètes du match pour la médaille d’or sont affichées ICI sur le site Web de Hockey Canada.

Plus tôt dimanche, les États-Unis ont remporté leur quatrième médaille de bronze en battant la Suède 8-5. Trevor Connelly a inscrit quatre buts, dont un tour du chapeau en première période, pour mener les États-Unis à la victoire. Connelly devient le troisième joueur seulement à marquer quatre buts en un match au tournoi, après Kyle Turris en 2006 et Ty Daneault en 2022.

Pour de plus amples renseignements sur le Défi mondial de hockey junior A 2023, veuillez consulter le site HockeyCanada.ca ou suivre les médias sociaux InstagramFacebook ou X.

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Simon Mullen, membre de Canada Est, au Défi mondial de hockey junior A 2023

La fierté de Truro

Depuis ses débuts chez les M7 jusqu’aux Bearcats de Truro, et maintenant comme membre d’Équipe Canada Est, Simon Mullen est fier de représenter sa communauté au Défi mondial de hockey junior A 2023

Jonathan Yue
|
12 December 2023

Simon Mullen portera l’unifolié pour la toute première fois cette semaine au Défi mondial de hockey junior A, un tournoi qui lui est toutefois bien familier.

« J’en étais à ma deuxième saison chez les M13 en 2017, raconte-t-il. Pendant le tournoi, j’avais été bénévole comme préposé à la glace avec mon frère Owen et son équipe de M15. C’était une expérience très enrichissante, surtout à l’âge que j’avais. J’ai le souvenir de regarder ces joueurs juniors en me disant à quel point ils semblaient matures et doués. Et me voilà aujourd’hui à leur place. »

Mullen est le seul joueur originaire de Truro à avoir percé l’alignement d’Équipe Canada Est en vue de l’édition 2023 du tournoi, et le deuxième membre des Bearcats dans l’histoire du club à prendre part à l’événement – Stephen Horyl a été le premier à réaliser l’exploit en 2008, lui qui avait récolté un but et quatre points en quatre rencontres et aidé l’Est à remporter la médaille d’argent.

Mais contrairement à Horyl, qui avait rejoint le club de la Ligue de hockey des Maritimes (MHL) en provenance de River Ryan, en Nouvelle-Écosse, Mullen a vécu toute sa vie à Truro. C’est ici qu’il est né, et ici qu’il a grandi, tant sur la glace qu’à l’extérieur des patinoires.

Celui qui a donné ses premiers coups de patin à l’aréna local Deuville’s Rink et qui s’est initié au hockey chez les M7 dans l’association de hockey mineur de la grande région de Truro a passé chacune de ses saisons de hockey chez lui, sauf celle de 2020-2021, lorsqu’il jouait pour les Majors de Pictou County dans la Ligue de hockey M18 majeur de la Nouvelle-Écosse.

« Truro est un endroit bien spécial pour moi », explique l’arrière de 18 ans. « J’y ai joué chaque saison sauf une, alors d’avoir cette occasion à l’international chez moi, c’est formidable. »

Jamais connu pour son apport offensif à la ligne bleue, Mullen affiche en revanche une éthique de travail exemplaire et s’efforce toujours de jouer de la bonne façon en territoire défensif. On le voit toutefois commencer à s’exprimer à l’attaque cette saison, comme en témoigne sa fiche de 20 points (1-19—20) en 23 parties, qui égale sa production globale en 82 rencontres lors de ses deux premières campagnes avec les Bearcats.

Autre exploit à souligner : Mullen a disputé son 100e match dans la MHL il y a quelques semaines, devenant ainsi le plus jeune défenseur dans l’histoire des Bearcats à atteindre ce plateau.

Sa progression est particulièrement frappante pour ceux qui suivent son parcours depuis le début.

« Simon est à la fois discret et confiant, et c’est ce qui lui permet d’être aussi fier de ce qu’il accomplit », décrit sa mère Ainsley Mullen. « Le fait d’avoir décidé de rester ici, chez lui, en est une preuve de plus. Cela montre toute la fierté qu’il ressent d’être ici et de représenter les Bearcats. Il a maintenant l’occasion d’en faire autant avec le Canada ici même à Truro. C’est une belle tape dans le dos pour un joueur qui multiplie les efforts afin de jouer à ce niveau sans quitter sa ville natale. »

Malgré cet avant-goût d’un tournoi international il y a six ans, aux premières loges du Rath Eastlink Community Centre pour ce qui allait être la plus récente conquête de la médaille d’or par Équipe Canada Ouest, Mullen ignorait à l’époque jusqu’où le hockey le mènerait.

Ce n’est qu’à sa saison recrue avec les Bearcats en 2021-2022 que les morceaux ont commencé à tomber en place. Cette année-là, l’équipe a atteint la finale de la MHL.

« À 16 ans, je n’avais pas beaucoup d’objectifs ni d’attentes, mais j’ai fini par disputer beaucoup de matchs avec d’excellents entraîneurs et de très bons leaders, se souvient Mullen. Ils m’ont montré la voie. À présent, ce que je souhaite est d’intégrer ces habitudes et cette éthique de travail à mon propre jeu et de me rendre utile comme je le peux, tant auprès des plus jeunes de l’équipe que dans la communauté. »

Ce mot – communauté – revient souvent lorsque l’on écoute Mullen, qui sait très bien qu’il ne serait pas là où il est aujourd’hui sans le soutien de ceux et celles qui l’entourent. Il a toujours senti cet appui, et c’est pourquoi il tient en retour à s’impliquer auprès de sa communauté.

Pendant la saison, lui et ses coéquipiers offrent leur aide bénévolement pour des programmes de hockey mineur locaux, et durant l’été, Mullen en fait de même au terrain de golf près de chez lui quand il le peut.

Mais rien ne ferait plus plaisir aux gens de Truro qu’une médaille d’or au Défi mondial de hockey junior A. Ce serait une première dans l’histoire d’Équipe Canada Est, et Mullen entend tout faire pour aider la cause de son équipe.

« Les mots me manquent quand je pense au moment où je sauterai sur la glace ici avec le Canada, conclut Mullen. De voir tous ces jeunes avec leurs pancartes qui admirent le logo sur notre chandail, ce sera l’expérience d’une vie. Je vais tout donner, en espérant faire tourner quelques têtes. »

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Mitchell Garrett devant son filet contre la Tchéquie à la Coupe de parahockey.

Un portier d’Équipe Canada récompensé pour sa persévérance

Après des années de travail acharné et de dévouement pour revenir sur la glace à la suite d’un accident de VTT, Mitchell Garrett portera la feuille d’érable pour la première fois sur la scène internationale

Shannon Coulter
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05 December 2023

Être gardien de but fait partie de l’ADN de Mitchell Garrett. Peu importe le sport qu’il pratique, il aime être le dernier rempart.

Après avoir joué comme receveur au baseball et comme gardien de but au soccer dans son enfance, l’athlète de Surrey, en Colombie-Britannique, a commencé à jouer au hockey à l’âge de 10 ans.

« Mon père a grandi en jouant au soccer, raconte Garrett. Disons qu’il n’était pas des plus enchantés d’apprendre que je voulais plutôt jouer au hockey. »

Garrett a été gardien de but pendant 12 ans, habituellement dans des ligues maison et occasionnellement au hockey compétitif. Après son secondaire, il a continué à jouer de manière récréative avec d’autres coéquipiers du hockey mineur.

« Mon accident s’est produit un mois avant le début de la nouvelle saison, se remémore le cerbère de 29 ans. Ce fut donc un choc pour l’équipe quand ça a été confirmé que je ne pourrais plus jamais rejoindre mes coéquipiers sur la glace. »

Le 29 juillet 2017, Garrett faisait du camping et a décidé d’emprunter le VTT d’un ami pour faire une promenade. Alertée en raison de son absence prolongée, une équipe de recherche a trouvé Garrett sur le bord de la route, victime d’un accident.

Transporté par hélicoptère à l’hôpital général de Vancouver, il a été diagnostiqué comme souffrant d’une lésion complète de la moelle épinière au niveau du quatrième segment thoracique. Défiant les pronostics, Garrett a progressé rapidement et a terminé sa réadaptation en trois mois.

« Le processus a été très rapide, dit-il. Je me souviens que tout le monde soulignait la vitesse de ma progression comparativement aux cas semblables. J’avais la ferme volonté de me fixer des objectifs pendant ma réadaptation, parce que je voulais vite passer à autre chose. Je voulais juste reprendre ma vie et je savais que des changements majeurs m’attendaient. »

Matteo Pellizzari (left), Mitchell Garrett and Brendon Hurst smile in their sleds on the ice during selection camp.Matteo Pellizzari (à gauche), Mitchell Garrett et Brendon Hurst.

Tout au long du processus, Garrett a toujours gardé le hockey en tête.

« Je n’ai aucun souvenir de ma blessure. Je me suis réveillé à l’hôpital et je me suis demandé où j’étais. On m’a dit que je me trouvais à l’hôpital, et j’ai tout de suite pensé à mon match éliminatoire prévu le soir même et au fait que je devais m’y rendre pour jouer. »

Désormais paralysé de la poitrine aux pieds en raison de sa blessure, Garrett s’est immédiatement mis à réfléchir aux façons dont il pourrait retourner sur la glace et a commencé ses recherches sur le parahockey.

« J’ai étudié l’exemple de Dominic Larocque, gardien de but pour Équipe Canada. J’ai regardé toutes les entrevues de lui que j’ai pu trouver. J’ai dû regarder les vidéos trois ou quatre fois et j’ai mis des séquences de match à pause pour bien analyser son équipement et comprendre comment je pourrais me débrouiller de mon côté. Il a été une grande source d’inspiration. »

Plus de neuf mois après son accident, Garrett est retourné devant le filet sur la glace, cette fois dans une luge.

« C’était énorme pour moi de reprendre mon rôle de gardien de but. Mes parents étaient là, mon père était sur la glace et ma mère, dans les gradins. À ma première séance sur glace, c’était assez laborieux.

« Quand j’ai quitté la glace, ma mère m’a demandé si ce sport était vraiment pour moi, si c’était réellement ce que je voulais, car j’avais l’air en difficulté. Je lui ai simplement dit que j’avais besoin de temps. »

Malgré ce retour sur la glace, sa nouvelle réalité lui rendait le parahockey difficile à quelques égards. Le fait de ne rien pouvoir bouger par lui-même sous sa poitrine apporte son lot de contraintes quant à son désir de recommencer à garder les buts.

« Les autres gardiens peuvent utiliser tout leur tronc et se tenir sur leurs jambes et leurs genoux. Tout le monde me répétait à quel point j’étais désavantagé, mais je ne me suis jamais apitoyé sur mon sort. On pratique toujours le même sport. Le but reste le même. »

Mitchell avec son père, Ken Garrett.

Garrett a fixé son prochain objectif, soit celui d’obtenir une place au sein de l’équipe nationale de parahockey du Canada, et s’est mis au travail. Après chaque séance sur glace, il examinait sa luge et procédait à des ajustements.

« J’ai un cabanon chez moi qui sert en quelque sorte d’atelier. C’est là que je multiplie les efforts en dehors de la glace pour m’assurer que je suis au sommet de ma forme lorsque je suis en action. Pendant longtemps, j’ajustais constamment ma luge, ma position sur celle-ci et l’emplacement de mes lames. »

Le Langley Sportsplex, son aréna local, lui donnait gratuitement du temps de glace pour qu’il puisse s’entraîner tout au long de l’année. Sur la glace, Ken, le père de Garrett, se joignait à lui comme tireur lors de ses entraînements et il est devenu l’entraîneur-chef de l’équipe de parahockey de la Colombie-Britannique.

« Je sais que je n’y arriverais pas sans lui, maintient Garrett. Mon père m’a énormément aidé tout au long de ce processus, il veille à ce que ça soit le plus agréable possible pour moi. »

Son travail acharné sur la glace et ailleurs a fini par porter ses fruits, et Garrett a été invité à son premier camp de sélection de l’équipe nationale de parahockey du Canada en vue de la saison 2022-2023.

« C’est toujours bon quand quelqu’un a de l’expérience comme gardien de but au hockey avant de devenir handicapé », soutient Russ Herrington, entraîneur-chef de l’équipe nationale de parahockey du Canada. « C’est ce que nous avons remarqué tout de suite avec Mitch, son niveau de confort avec sa mitaine et son bloqueur ainsi que sa capacité à suivre la rondelle grâce à son expérience devant le filet. »

« Ça ne s’est pas vraiment déroulé comme je le souhaitais, avoue Garrett. En toute honnêteté, je n’ai pas connu une bonne performance. Je pense que je me suis laissé un peu impressionner au camp. Je n’avais jamais joué avec des joueurs de ce calibre, et ce sont des athlètes avec lesquels je voulais jouer depuis longtemps. »

Après le camp, Garrett a tiré des leçons de son expérience et a redoublé d’ardeur à l’entraînement en vue de sa prochaine occasion.

« Je me suis simplement dit que je commençais à aller dans la bonne direction, que j’étais sur la bonne voie et qu’il me suffisait de persévérer, parce que je voyais que ça pouvait fonctionner pour moi »,.

Corbyn Smith (à gauche) et Mitchell Garrett célèbrent une victoire contre la Tchéquie à la Coupe de parahockey 2023.

Lorsqu’il est revenu au camp de sélection en septembre, ses progrès ont sauté aux yeux des membres du personnel entraîneur.

« Je crois qu’il a pris ses aises dans sa luge, confirme Herrington. Au début, il hésitait à prendre position dans le haut de son enclave, alors qu’on le voit désormais s’imposer davantage dans son positionnement et défier les tireurs. »

Après avoir rêvé de faire partie d’Équipe Canada pendant plus de six ans, Garrett a finalement reçu l’appel l’informant qu’il ferait ses débuts sur la scène internationale lors de la Coupe de parahockey 2023 à Quispamsis, au Nouveau-Brunswick.

« Annoncer ce type de nouvelles est l’un des aspects les plus agréables de notre travail, confie Herrington. Nous sommes très heureux de l’avoir parmi nous. Nos vétérans font un excellent travail pour célébrer de tels moments, parce qu’il n’y a pas si longtemps, ils revêtaient eux-mêmes le chandail unifolié pour la première fois. »

« Ma famille, mes amis, ma copine, tout le monde a joué un rôle dans mon parcours, estime Garrett. C’était un moment très agréable au téléphone quand j’ai annoncé à mes parents que j’avais été sélectionné au sein de l’équipe, ça s’entendait à quel point mon père était fier.

« Pour ma mère, après ma première expérience sur la glace où elle avait remis en doute mon choix, le fait de pouvoir lui dire que j’avais été pris dans l’équipe a permis de boucler la boucle. »

À Quispamsis, Garrett attend impatiemment sa chance de représenter le Canada pour la première fois sur la scène internationale et, par le fait même, d’inspirer potentiellement d’autres membres de la communauté paraplégique à découvrir le parahockey.

« J’ai les larmes aux yeux chaque fois que j’y pense, parce que jouer pour Équipe Canada est un objectif que j’ai depuis l’âge de huit ans, dit-il. La plupart des gens avec un handicap semblable au mien envisagent d’autres sports… J’adore l’idée de pouvoir changer cette façon de penser. »

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Annonce des formations pour Canada Est et Canada Ouest en vue du Défi mondial de hockey junior A 2023

NR.089.23
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01 December 2023

CALGARY, Alberta – Équipe Canada Est et Équipe Canada Ouest ont annoncé leurs formations définitives en vue du Défi mondial de hockey junior A 2023 . Au total, 44 des meilleurs hockeyeurs juniors A au pays porteront le chandail orné de la feuille d’érable à Truro, en Nouvelle-Écosse, du 10 au 17 décembre.

Les joueurs de Canada Est ont été choisis parmi les cinq ligues juniors de l’est de la Ligue de hockey junior canadienne (LHJC), soit la Ligue de hockey junior du Nord de l’Ontario (NOJHL), la Ligue de hockey junior de l’Ontario (OJHL), la Ligue de hockey du Canada central (CCHL), la Ligue de hockey junior AAA du Québec (LHJAAAQ) et la Ligue de hockey des Maritimes (MHL). Les joueurs de Canada Ouest ont quant à eux été sélectionnés parmi les quatre ligues juniors de l’ouest de la LHJC, soit la Ligue de hockey junior de l’Alberta (AJHL), la Ligue de hockey junior du Manitoba (MJHL), la Ligue de hockey junior de la Saskatchewan (SJHL) et la Ligue internationale de hockey junior du Supérieur (SIJHL).

La formation de 22 joueurs de Canada Est a été sélectionnée par l’entraîneur-chef Billy McGuigan (Summerside, PE/Summerside, MHL) avec l’aide du directeur du fonctionnement Chris Vanstone (Mississauga, ON/OJHL) . Les entraîneurs adjoints Peter Goulet (Kingston, ON/Powassan, NOJHL) , Derek Smith (Belleville, ON/Trenton, OJHL) et Josh Hardiman (Montréal, QC/Powassan, NOJHL) ont également participé à la sélection.

« À nos yeux, le groupe que nous avons formé nous donnera une excellente chance de gagner à tous les matchs », a commenté McGuigan. « Ce n’est pas le talent qui manque à la grandeur du pays, et limiter nos choix à vingt-deux joueurs n’a pas été facile. Notre personnel et nos jeunes ont hâte que ça commence et de montrer leur savoir-faire au Canada atlantique, sur la scène internationale. C’est une médaille d’or que nous visons, rien de moins. »

La formation de Canada Ouest , qui compte elle aussi 22 joueurs, a quant à elle été sélectionnée par l’entraîneur-chef Scott Barney (Oshawa, ON/Humboldt, SJHL) et le directeur du fonctionnement Nigel Dube (Lampman, SK/Lloydminster, AJHL) , avec l’appui des adjoints Alex Mandolidis (Calgary, AB/Winnipeg, MJHL) et Kelvin Cech (Edmonton, AB/Niverville, MJHL) et de l’entraîneur vidéo Bryan Arneson (Sherwood Park, AB/Canmore, AJHL).

« Notre personnel a effectué de l’excellent travail afin de choisir les meilleurs athlètes de l’Ouest canadien », a souligné Barney. « Nous comptons les jours avant notre arrivée en Nouvelle-Écosse et de pouvoir nous mesurer aux autres nations. Pour les joueurs, c’est l’occasion d’une vie. C’est à nous, leurs entraîneurs, de le leur rappeler constamment. Ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de porter l’unifolié, d’où l’importance d’en profiter pleinement, de savourer chaque instant. Pour nos jeunes, il suffit de jouer comme ils savent si bien le faire. Après tout, c’est ce qui leur a permis de se rendre jusqu’ici. »

Le personnel de soutien qui travaillera avec Canada Est et Canada Ouest pendant le Défi mondial de hockey junior A 2023 a aussi été annoncé.

  • · Thérapeute en sport – Leah Toffelmire (Treton, ON/Trenton, OJHL)
  • · Thérapeute en sport et responsable de l’équipement – Samantha Delsing (Cochrane, AB/Drumheller, AJHL)
  • · Physiothérapeute - Justin Giesbrecht (Niverville, MB/Niverville, MJHL)
  • · Physiothérapeute et responsable de l’équipement- Caitlin McCuaig (Frankford, ON/Wellington, OJHL)
  • · Responsables de l’équipement - Carmelo Pugliese (Ottawa, ON/Ottawa, LHJC) et Jason Savill (Leduc, AB/Flin Flon, SJHL)

Le Défi mondial de hockey junior A 2023 s’amorce le 10 décembre avec un duel entre Canada Ouest et la Suède à 15 h 30 HA, suivi d’un match opposant Canada Est à la Slovaquie à 19 h 30 HA. Les quatre meilleures équipes au classement accéderont à la ronde éliminatoire; les matchs pour des médailles auront lieu le 17 décembre à 13 h HA et à 17 h HA.

TSN et RDS, les diffuseurs officiels de Hockey Canada, présenteront le match pour la médaille d’or. Tous les duels de la ronde préliminaire, les demi-finales et le match pour la médaille de bronze seront webdiffusés en direct au HockeyCanada.ca.

Le Défi mondial de hockey junior A 2023 est le fruit d’un partenariat entre Hockey Canada, la Ligue de hockey junior canadienne (LHJC), Hockey Nouvelle-Écosse, le Bureau central de dépistage de la LNH et le comité organisateur local. Le format à cinq équipes comprend Équipe Canada Est, Équipe Canada Ouest, les États-Unis, la Slovaquie et la Suède.

Les forfaits complets de billets pour le Défi mondial de hockey junior A 2023 sont maintenant offerts à 192 $ au HockeyCanada.ca/Billets . Ils comprennent un billet pour les quatorze rencontres, dont les deux pour des médailles.

Pour de plus amples renseignements sur Hockey Canada et le Défi mondial de hockey junior A 2023, rendez-vous au Hockeycanada.ca ou suivez les médias sociaux Facebook , X et Instagram .

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Souvenirs de Truro

Avant le retour du Défi mondial junior A en Nouvelle-Écosse, des membres de Canada Ouest reviennent sur leur médaille d’or remportée en 2017

Jonathan Yue
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20 November 2023

Des performances dominantes de Zack Rose devant le filet aux prouesses d’un Dylan Holloway de 16 ans en passant par la confiance inébranlable de Jacob Bernard-Docker à la ligne bleue, les moments mémorables du dernier Défi mondial de hockey junior A tenu à Truro, en 2017, ne manquent pas.

Les trois ont joué un rôle essentiel dans la conquête de l’or par Canada Ouest, et l’expérience que ces joueurs ont vécue au Nouveau-Brunswick est restée ancrée en eux.

Rose – qui a été nommé Joueur par excellence du tournoi – en est à sa cinquième année d’admissibilité dans la NCAA, où il a maintenu un dossier de 20-10-4, et porte aujourd’hui les couleurs de l’Université Augustana. Holloway, pour sa part, a été sélectionné par les Oilers d’Edmonton au 14 e rang du repêchage 2020 de la LNH. Bernard-Docker a été choisi au 26 e échelon par les Sénateurs d’Ottawa en 2018.

Le parcours qui s’est soldé par l’or avait pourtant bien mal commencé pour Canada Ouest : après des défaites aux mains de la Tchéquie et des États-Unis , elle se retrouvait avec une fiche de 0-2 après la ronde préliminaire. Elle devait retrouver ses repères avant la phase éliminatoire.

« Nous avons connu des difficultés au début, mais les choses se sont replacées après la ronde préliminaire, explique Bernard-Docker. Ces deux défaites étaient une étape nécessaire. Le groupe en est ressorti plus soudé et a commencé à avoir du plaisir et à profiter des encouragements des partisans. Nous avons alors renversé la vapeur.



 En vertu de son dossier sans victoire, Canada Ouest a dû affronter Canada Est en quart de finale. La formation de l’Ouest a commencé le match en lion : dès la sixième minute, le capitaine Carter Turnbull a reçu une passe dans l’enclave de Holloway et en a profité pour ouvrir la marque. Bernard-Docker a ensuite ajouté à l’avance des siens à la 67 e seconde du deuxième tiers lorsque son dégagement de la ligne rouge a rebondi sur la bande en arrière du filet du gardien de but Jett Alexander et s’est faufilée derrière ce dernier.

Mais Canada Est n’était pas prête à abandonner. En troisième période, Nick Campoli a nivelé la marque, puis Jack McBain (un athlète olympique de 2022) a donné les devants 3-2 à son équipe. Puis, avec 6 min 31 s à jouer en temps réglementaire, Ross Armour a ramené tout le monde à la case départ avant de récidiver 42 secondes après le début de la prolongation pour propulser Canada Ouest en demi-finale.

Cette équipe a prouvé qu’elle devenait meilleure plus l’enjeu était important : en demi-finale, elle a vengé sa défaite en ronde préliminaire en vainquant la Tchéquie 5-1 . On a eu droit à un duel de cerbères pendant les 40 premières minutes, Rose et Milan Kloucek stoppant 36 des 37 tirs dirigés vers eux.

Zdenek Sendek a créé l’égalité à mi-chemin du troisième engagement, mais Angus Crookshank a redonné l’avantage à Canada Ouest 41 secondes plus tard, avant que Holloway, Brett Stapley et Brendan Budy ne mettent le match hors de la portée des Tchèques.

Grâce à cette victoire, Canada Ouest allait avoir la chance de lutter pour l’or contre les États-Unis, qui avaient remporté quatre des cinq éditions précédentes du tournoi.

« La rivalité entre les États-Unis et le Canada est comme nulle autre. On rêve de jouer dans ces matchs depuis qu’on est tout petit, confie Rose. Le fait qu’on ait réussi à les dominer témoigne de tout le talent qu’avait cette équipe et du leadership du personnel entraîneur. Pour remporter le tournoi, nous avons dû prendre les choses un match à la fois et ne jamais regarder derrière. »

Brendan Budy a lancé les hostilités avec un but en infériorité numérique à mi-chemin en première période, avant d’être imité par Crookshank et Corey Andonovski. À 12 min 15 s du deuxième tiers, c’était 3-0 pour les Canadiens. Les Américains ont réduit l’écart avant la fin de l’engagement, mais Armour et Holloway ont scellé l’issue du match pour l’emporter 5-1 .

Rose a joué son meilleur hockey lors de la ronde éliminatoire : il a bloqué 79 des 84 rondelles dirigées vers lui pendant ces trois matchs (pour un pourcentage d’arrêts de .940), couronnant le tout avec une performance spectaculaire de 35 arrêts lors du match pour la médaille d’or, où Canada Ouest a été dominé 36-19 au chapitre des tirs au but.

« L’ambiance était électrisante tout au long du tournoi, mais surtout lors de la finale contre les Américains, se rappelle Holloway. C’était la première fois que je jouais dans les Maritimes. L’aréna était plein à craquer et tout le monde nous encourageait. Ce fut un honneur de représenter le Canada, et je suis heureux que mon jeu ait fait ouvrir bien des yeux.

« À ce moment-là, je voulais seulement m’améliorer après ma première année avec Okotoks [dans l’AJHL] et être le plus prêt possible pour l’université, note Bernard-Docker. Le tournoi m’a fait connaître et m’a permis de gagner en confiance : j’ai réalisé que j’avais ma place aux côtés des meilleurs joueurs. »

Rose sera éternellement reconnaissant d’avoir eu la chance de représenter son pays. S’il a un conseil à donner à ceux qui participeront au Défi, c’est de profiter pleinement de l’expérience.

« Pour la plupart des hockeyeurs, c’est une chance unique. Chérissez chaque moment, car c’est très spécial de jouer pour le Canada. Avant le tournoi, aucune université n’avait communiqué avec moi, mais après que j’ai signé de bonnes performances, Bowling Green m’a offert une bourse d’études. Grâce à la confiance que j’ai acquise et aux leçons que j’ai reçues des entraîneurs, j’ai pu jouer à ce niveau. »

Le Défi mondial de hockey junior A demeure un tournoi qui sert de tremplin pour certains jeunes joueurs canadiens. Non seulement ceux qui y participent gagnent en expérience, mais ils en gardent aussi un souvenir inoubliable.

« Rien ne peut battre la fierté d’avoir ce logo historique sur la poitrine, ajoute Rose. Représenter des millions de Canadiennes et de Canadiens sur la scène mondiale et être l’un des rares à porter le chandail du meilleur pays de hockey au monde, il n’y a rien de tel. J’ai des frissons juste à y penser. »

Le Défi mondial de hockey junior A 2023 se met en branle le 10 décembre au Rath Eastlink Community Centre. Vous voulez être de la partie à Truro? Les billets sont maintenant en vente au HockeyCanada.ca/Billets .

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