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La Fondation Hockey Canada accueille de nouveaux membres à son conseil d’administration

Steven Albiani, Angela James et Brad Morris se joignent au conseil d’administration de la Fondation Hockey Canada

NR.026.23
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03 April 2023

CALGARY, Alb. – La Fondation Hockey Canada (FHC) a ajouté trois nouveaux membres à son conseil d’administration : Steven Albiani (Toronto, Ont.), Angela James (Toronto, Ont.) et Brad Morris (Unionville, Ont.).

« Nous sommes ravis d’accueillir Steven, Angela et Brad au sein du conseil d’administration de la Fondation Hockey Canada, puisque les trois amènent une perspective et un bagage d’expérience uniques au hockey », a commenté Doug Goss, président du conseil d’administration de la FHC. « Leur expertise contribuera grandement à nos efforts dans les communautés de l’ensemble du pays, et nous avons hâte de collaborer avec ces personnes pour améliorer nos programmes qui aident à éliminer les obstacles à la participation. »

M. Albiani est un associé directeur du Stratum Advisory Group Inc., un cabinet boutique de planification fiscale et des assurances. Planificateur financier certifié ayant obtenu un certificat de la Family Firm Institute à titre de conseiller en entreprise familiale, il est un membre bénévole du comité consultatif de la SickKids Foundation. Il siège à bon nombre de conseils d’administration de sociétés privées. M. Albiani a également été un professeur invité à l’Université de Toronto et à l’Université Queen’s, son alma mater.

Considérée par plusieurs comme la première supervedette du hockey féminin, Mme James a mené l’équipe nationale féminine du Canada à quatre conquêtes de la médaille d’or au Championnat mondial féminin de l’IIHF, marquant 11 buts au tournoi inaugural en 1990. Elle a été admise au Temple de la renommée du hockey en 2010 et à l’Ordre du hockey au Canada en 2021. Elle a aussi reçu l’Ordre du Canada en 2022. Mme James est copropriétaire et directrice générale du Six de Toronto de la Premier Hockey Federation.

M. Morris est un dirigeant mondial de Grote Industries S.E.N.C.R.L., un chef de file mondial de l’innovation et de la distribution de systèmes de sécurité. De 2012 à 2017, il a été le président du conseil d’administration de la Ligue canadienne de hockey féminin (LCHF), et en 2018, il a été nommé Humanitaire de l’année de la LCHF. M. Morris a également siégé à plusieurs conseils d’administration d’organismes à but non lucratif, plus récemment à titre de président de la Markham Stouffville Hospital Foundation, et il est un fervent défenseur du hockey féminin.

Dans le but d’unir l’ensemble des Canadiens et Canadiennes et de réaliser sa mission, la Fondation Hockey Canada s’engage à respecter ses trois priorités stratégiques : faciliter, éduquer, engager. Chaque année, les programmes de la FHC permettent d’éliminer les obstacles à la pratique du hockey, de fournir des ressources et des solutions pour mieux outiller les enfants, les parents et le personnel entraîneur, et de promouvoir la construction de la nation, la citoyenneté, le mentorat et l’implication communautaire.

Les programmes de la FHC comprennent le Fonds d’aide, qui a fourni des subventions pour les frais d’inscription à un nombre record de 2 349 enfants en 2022-2023, Rêves devenus réalité, un programme d’aide financière conçu pour initier des jeunes au hockey en fournissant un équipement de la tête aux pieds et en payant les frais d’inscription, ainsi que Hockey pour elle, qui vise à avoir une influence positive sur les filles et les femmes au hockey.

Le conseil d’administration de la FHC comprend également M. Goss, Ashif Mawji (vice-président), Peter Brauti (secrétaire), Allan Matthews (trésorier), David Andrews (président sortant), l’administratrice Susan Anderson et les administrateurs Sean Finn et Barry F. Lorenzetti. De plus, le conseil d’administration de la Hockey Canada Foundation U.S. est formé de Bill Ackerman (président), Mike Humes (vice-président), Adam Graves (secrétaire) et Paul Delparte (trésorier).

La Fondation Hockey Canada aide financièrement plus de 3 300 enfants

Un nombre record de jeunes recevront une subvention pour financer leurs frais d’inscription grâce au Fonds d’aide

NR.085.23
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27 November 2023

CALGARY, Alberta – La Fondation Hockey Canada a annoncé que, grâce à son Fonds d’aide, 3 322 jeunes du pays recevront une subvention afin de financer leurs frais d’inscription pour la saison 2023-2024. Ce nombre est le plus élevé depuis le lancement du programme il y a quatre ans.

Plus de 1,5 million de dollars seront remis cette saison à des participants et participantes dont la demande a été acceptée au sein de l’ensemble des 13 membres de Hockey Canada.

Le nombre record d’aides fournies cette saison représente une augmentation de 30 % comparativement à la saison dernière, et 38 % des aides serviront à des jeunes de la communauté noire, d’origine autochtone ou issus d’un groupe racisé.

« Le Fonds d’aide est un programme de grande importance qui aide les enfants et les familles à s’inscrire au hockey et à se forger des souvenirs durables grâce à un sport qui occupe une place de choix dans leur cœur », a exprimé Donna Iampieri, directrice administrative de la Fondation Hockey Canada. « Cette initiative ne serait pas possible sans la générosité de la population canadienne et de nos partenaires. Grâce à leur appui, nous serons en mesure d’offrir encore plus d’aides aux personnes qui sont aux prises avec des obstacles financiers à la pratique du hockey. »

Depuis 2020, le Fonds d’aide a soutenu financièrement plus de 8 000 jeunes, dont plus de 3 000 sont des jeunes de la communauté noire, d’origine autochtone ou issus d’un groupe racisé. Le Fonds d’aide a été créé avant la saison 2020-2021 pour soutenir les nombreuses familles qui devaient composer avec des difficultés financières en raison de la pandémie de COVID-19. Depuis ce temps, il a continué de fournir des subventions pour aider plus de jeunes du pays à pratiquer le sport qu’ils adorent.

Le Fonds d’aide de la Fondation Hockey Canada – témoignages de parents

« Tucker aime tout du hockey et il est tellement reconnaissant à l’égard des organisations comme celle-ci qui lui permettent de sauter sur la glace. Merci d’aider mon enfant à rester actif et en santé! » – Jesse en Ontario

« Notre communauté compte de plus en plus de joueurs et de joueuses autochtones, et c’est en grande partie grâce au Fonds d’aide. Le Fonds d’aide leur permet de continuer à jouer » – Averil en Colombie-Britannique

« Jaxon est un mordu de hockey, son amour pour ce sport est infini. C’est un honneur pour nous d’avoir ce lien avec la Fondation Hockey Canada, et nous avons hâte de continuer de regarder notre fils pratiquer le sport qu’il adore. » – Charlene en Alberta

Les Canadiens et Canadiennes peuvent offrir une aide pendant la période des Fêtes, et la totalité de leur don servira à financer les frais d’inscription des jeunes au hockey. Pour tout complément d’information, rendez-vous au FondsAide.FondationHockeyCanada.ca.

Pour de plus amples renseignements sur la Fondation Hockey Canada, veuillez consulter le FondationHockeyCanada.ca, ou suivre les médias sociaux FacebookLinkedIn, X et Instagram.

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La Fondation Hockey Canada annonce qu’elle fournit plus de 2 300 aides pour la saison 2022-2023

Un nombre record de personnes recevront une subvention pour financer leurs frais d’inscription grâce au Fonds d’aide, qui répond à une demande croissante

NR.070.22
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28 November 2022

CALGARY, Alb. – La Fondation Hockey Canada a annoncé que, grâce à son Fonds d’aide, 2 349 jeunes du pays recevront une subvention pour financer leurs frais d’inscription en vue de la saison 2022-2023. Ce nombre est le plus élevé depuis le lancement du programme il y a trois ans.

Des joueurs et des joueuses de chacun des 13 membres de Hockey Canada, dont 39 % sont issus des communautés des personnes autochtones, noires ou de couleur (PANDC), recevront une aide cette saison.

« Au fil de notre processus de demande, nous avons entendu tellement de belles histoires de familles qui souhaitent regarder leur enfant jouer au hockey pour la première fois ou qui ont besoin d’une aide pour faire un retour à l’aréna, a commenté la directrice administrative de la Fondation Hockey Canada, Donna Iampieri. Grâce à la générosité de la population canadienne et de nos partenaires, plus d’enfants que jamais auparavant provenant des quatre coins du Canada profiteront de cette initiative cette saison. »

Depuis 2020, le Fonds d’aide a soutenu financièrement plus de 5 000 jeunes, dont plus de 1 750 sont des PANDC. Le Fonds d’aide a été créé avant la saison 2020-2021 pour soutenir les nombreuses familles aux prises avec des difficultés financières en raison de la pandémie de COVID-19. Depuis ce temps, il a continué de fournir des subventions pour aider plus de jeunes du pays à pratiquer le sport qu’ils adorent.

Les Canadiens et Canadiennes peuvent offrir une aide pendant les fêtes, et la totalité de leur don servira à financer les frais d’inscription au hockey d’encore plus de jeunes du pays. Pour plus de renseignements, rendez-vous au FondationHockeyCanada.ca.

Pour en savoir plus sur Hockey Canada, veuillez consulter le HockeyCanada.ca ou suivre les médias sociaux Facebook, Twitter et Instagram.

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Ce que le Fonds d’aide signifie pour moi, par Saida Hammouch

Le Fonds d’aide de la Fondation Hockey Canada a aidé Aymane, le fils de Saida, à s’épanouir grâce au sport qu’il aime et à se sentir chez lui dans son nouveau pays

07 August 2022

Il y a trois ans, ma famille et moi sommes déménagées de la France au Québec. Mon fils de 15 ans, Aymane, était tellement content de venir au Canada, un pays qui partage sa grande passion pour le hockey.

Aymane a commencé à jouer au hockey à Paris dès l’âge de 4 ans, mais on n’y trouve pas beaucoup de clubs de hockey comparativement au Canada. Il cherchait toujours à approfondir son expérience dans son sport et faisait de son mieux pour se développer en France.

Quand j’ai obtenu un nouvel emploi qui m’a donné l’occasion de déménager au Québec avec mes trois enfants, Aymane était complètement emballé à l’idée de jouer au hockey à un endroit où plein d’autres jeunes enfants en font autant tous les jours. Tous mes enfants pratiquent ce sport, mais Aymane est un véritable mordu. C’est très difficile de le convaincre de quitter la patinoire après un entraînement ou un match.

Déménager dans un nouveau pays comporte son lot de défis, notamment sur le plan financier. Sans le Fonds d’aide de la Fondation Hockey Canada, je n’aurais pas pu permettre à Aymane de continuer à jouer.

C’est notre registraire qui m’a parlé du Fonds d’aide quand je suis allée inscrire Aymane pour la saison. Je n’avais pas un salaire garanti à cette époque, et on m’a expliqué comment le Fonds d’aide pouvait donner un coup de pouce à ma famille. J’ai fait une demande en ligne, et j’étais si reconnaissante qu’elle soit approuvée.

Le Fonds d’aide nous a été d’un soutien essentiel, car autrement, je n’aurais pas pu permettre à Aymane de prendre part à la saison de hockey. Il comprenait très bien cette réalité, et je ne pouvais me résoudre à ne pas lui donner l’occasion de continuer à jouer. Aymane était infiniment reconnaissant de cette aide qui a sauvé sa saison.

Le hockey est une activité familiale pour nous. Tous mes enfants y jouent, et nous sommes à l’aréna tous les jours. C’est une excellente façon pour eux de se dépenser, d’apprendre la discipline et de se faire des amis. En outre, c’est devenu une deuxième famille pour nous, il y a tellement de solidarité entre les joueurs et les coéquipiers.

Aymane est tombé en amour avec le hockey dès qu’il a mis les pieds sur la glace pour la première fois. Il veut jouer au hockey toute sa vie, il souhaite demeurer impliqué dans son sport le plus longtemps possible. Il aimerait devenir soigneur pour une équipe un jour.

Comme beaucoup d’autres parents canadiens, je veux offrir ce qu’il y a de mieux à mes enfants, sans compromis. Pour les familles qui n’ont pas beaucoup d’argent pour les loisirs ou qui ont des difficultés financières, le Fonds d’aide représente une occasion incroyable. Nous voulons permettre à nos enfants de rêver, ce que le Fonds d’aide rend possible pour de nombreuses familles partout au Canada.

Nous étions emballés d’avoir accès au Fonds d’aide et de permettre à Aymane de continuer à pratiquer le sport qu’il adore. Le fait pour les enfants de persévérer dans un sport leur ouvre toute une panoplie de portes, et j’espère que beaucoup d’autres enfants au pays auront la même occasion qu’Aymane grâce au Fonds d’aide.

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Ce que le Fonds d’aide signifie pour moi, par Anouchka Hawkes-O’Hara

Grâce au Fonds d’aide de la Fondation Hockey Canada, Leon, le fils d’Anouchka, a pu tisser des liens avec sa communauté et acquérir un sentiment d’appartenance

07 July 2022

J’ai grandi en Irlande, et j’aimais tellement le hockey que je le regardais en plein milieu de la nuit. J’adorais Mario Lemieux. Quand je suis arrivée au Canada à l’âge de 20 ans, je savais que je voulais me plonger dans ce sport.

J’ai toujours voulu que mes enfants jouent au hockey; je crois profondément au rôle du sport et à son influence positive sur les jeunes.

Mon fils Leon, malgré ses 10 ans, a une vieille âme. Il est convaincu des vertus du franc-jeu et se préoccupe du bien-être des autres. Il aime la compétition, mais il aime surtout donner le meilleur de lui-même.

Quand il était plus jeune, Leon regardait son frère aîné Floyd jouer au hockey, et lorsqu’on lui demandait qui était son joueur préféré, il disait que c’était Floyd. Il voulait être comme son frère et voulait lui aussi jouer au hockey.

La patinoire fait partie intégrante de notre communauté. C’est le cœur battant de Stanley, au Nouveau-Brunswick. En fait, la patinoire est notre communauté. Tout le monde nous a accueillis à bras ouverts; jamais on ne m’a fait sentir comme une étrangère parce que je venais d’Irlande.

Mes garçons ont grandi à l’aréna et se sont fait tellement d’amis grâce au hockey. Les entraîneurs de Leon ont eu une influence considérable sur lui et ses coéquipiers : ils leur ont enseigné des leçons de vie tout en développant leurs habiletés au hockey.

Ce sport a donné à Leon un sentiment d’appartenance et lui a fait cultiver une franche camaraderie avec ses coéquipiers.

Nous avons quatre enfants, dont trois garçons qui jouent au hockey : comme bon nombre de familles canadiennes, nous avons connu des difficultés financières récemment.

Cette saison, quand j’ai voulu inscrire mes enfants, un bénévole m’a parlé du Fonds d’aide de la Fondation Hockey Canada. J’ai soumis une demande le soir même. Le processus était simple, et les frais d’inscription de mes trois garçons ont été couverts.

Si ce n’était pas du Fonds d’aide, surtout cette année, ils n’auraient simplement pas pu jouer au hockey. Les temps sont durs, mais je voulais leur éviter la déception de ne pas pouvoir pratiquer le sport qu’ils adorent.

Certaines personnes ont honte de demander de l’aide, mais pas moi. L’appréhension que je pouvais avoir à l’idée de soumettre une demande et d’aller chercher de l’aide a été supplantée par la joie que je lisais sur le visage de mes enfants.

Même s’il n’a que 10 ans, Leon a compris ce que signifiait cette aide et il en était ravi. C’est un garçon très gentil et perspicace. Il est bien conscient du prix des choses et il était très heureux de savoir que Hockey Canada les avait aidés cette saison, lui et ses frères.

Le hockey fait partie intégrante de la vie de Leon. Il sait qu’il n’atteindra jamais la LNH, mais il aime tellement ce sport qu’il sait déjà quel nom il donnera à son équipe de ligue de garage. Il veut jouer pendant son secondaire et, idéalement, avoir une bourse d’études pour jouer à l’université.

Quand je vois des parents qui sont dans la même position que moi, je sais ce qu’ils ressentent. Nous n’aimons pas nous lever à cinq heures du matin pour accompagner nos jeunes à la patinoire, mais leurs expressions quand ils sautent sur la glace en valent totalement le coup.

Notre communauté est incroyable; nous sommes tous des Bulldogs. Nous passons tout l’hiver à l’aréna, mais nous ne changerions ça pour rien au monde.

Le hockey, c’est bien plus que des victoires, des défaites et des tours du chapeau à la Gordie Howe : c’est une histoire d’amour de longue date et une expérience qui procure du bonheur. Je suis tellement heureuse de pouvoir offrir cela à mes enfants grâce à l’aide de Hockey Canada.

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Marie-Philip Poulin, Ann-Renée Desbiens & Mélodie Daoust

Un début d’année faste pour le Québec au hockey

En ce jour de Fête nationale du Québec, soulignons quelques moments de personnalités québécoises gravitant dans le monde du hockey qui ont marqué la première moitié de l’année 2022

François Lafleur
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24 June 2022

Bonne Saint-Jean tout le monde!

Avant ou après une bonne poutine au dîner et les feux d’artifice en soirée, prenons le temps aujourd’hui pour revenir sur des exploits accomplis par des personnalités québécoises qui ont brillé à l’échelle provinciale, nationale ou internationale depuis le début de l’année!

ÉQUIPE NATIONALE FÉMININE

Commençons par l’équipe qui a ramené l’une des quatre médailles d’or aux Jeux olympiques d’hiver de 2022 à Beijing. Marie-Philip Poulin a de nouveau mené la charge en inscrivant six buts et 11 passes en sept parties, dont une performance de trois points lors du match pour la médaille d’or face aux États-Unis. Notons aussi la superbe tenue d’Ann-Renée Desbiens devant le filet, comme en témoignent sa moyenne de buts alloués de 1,80 et son pourcentage d’arrêts de 0,940 en cinq rencontres.

Quelques mois plus tôt, Mélodie Daoust a mené le Canada vers un 11 e titre au Championnat mondial féminin en obtenant six buts et autant de mentions d’aide en sept parties. En plus d’être sélectionnée à l’équipe d’étoiles du tournoi, Daoust a aussi été nommée Joueuse par excellence de la compétition.

Plus récemment, Alexia Aubin et Karel Préfontaine ont contribué à la conquête de la médaille d’or au Championnat mondial féminin des M18. Aubin a terminé à égalité au premier rang des meilleures pointeuses de son équipe avec cinq points, tandis que Préfontaine en a obtenu quatre.

ÉQUIPE NATIONALE MASCULINE

En ce qui concerne l’équipe qui a participé au Championnat mondial masculin présenté en Finlande, elle était menée par Thomas Chabot qui avait été nommé capitaine de la formation. Pierre-Luc Dubois, l’un des capitaines adjoints, a conclu le tournoi parmi les meilleurs pointeurs grâce à ses sept buts et six passes.

À Beijing, lors des Jeux olympiques, Maxim Noreau et David Desharnais ont été des éléments clés de la formation canadienne. Noreau a terminé la compétition avec une récolte d’un but et trois mentions d’aide , alors que Desharnais a obtenu une passe.

ÉQUIPE NATIONALE PARALYMPIQUE

Lors du tournoi de parahockey aux Jeux paralympiques, Antoine Lehoux a obtenu une mention d’aide. Le joueur de 28 ans en était à une première participation aux Jeux puisqu’il n’avait pas été sélectionné en 2018.

Dominic Larocque a obtenu deux jeux blancs - dont un partagé - en quatre rencontres. Il s’agissait d’une la troisième présence aux Jeux paralympiques pour le gardien de but.

CHAMPIONNATS NATIONAUX

À la Coupe TELUS, les Cantonniers de Magog se sont rendus jusqu’en finale du tournoi à Okotoks, en Alberta . Tirant de l’arrière par deux buts contre les Flyers de Moncton dans les dernières minutes du match, la formation du Québec est parvenue à créer l’égalité alors qu’il ne restait que quelques secondes à jouer au temps réglementaire. La prolongation s’est toutefois soldée par un revers pour les hommes de Stéphane Robidas.

Du côté de la Coupe du Centenaire, présentée par Tim Hortons, le Collège Français de Longueuil a accédé aux demi-finales avant de s’incliner face aux Bandits de Brooks qui allaient éventuellement remporter les grands honneurs de ce tournoi de hockey junior A, qui a eu lieu à Estevan, en Saskatchewan.

Enfin, les Remparts du Richelieu ont représenté le Québec à la Coupe Esso . La formation n’a toutefois pas été en mesure de se qualifier pour le tour éliminatoire.

LAURÉATS ET LAURÉATES DE TROPHÉES

Plusieurs personnalités québécoises ont été récompensées pour leurs efforts dans le monde du hockey.

Pierre Verville a remporté le prix du Bénévole de l’année après avoir été un administrateur à la Fédération québécoise de hockey sur glace (FQHG) pendant plus de 50 ans.

Joël Bouchard s’est vu décerner le prix Gordon-Juckes remis à une personne qui a contribué de façon marquée au développement du hockey amateur au Canada, à l’échelle nationale.

Mélodie Daoust a remporté le prix Isobel-Gathorne-Hardy qui récompense une personne qui s’est démarquée par son engagement, son leadership, sa participation communautaire et sa promotion des valeurs du hockey féminin.

N’oublions pas non plus Patrice Bergeron qui a mis la main sur le trophée Frank-J-Selke pour la cinquième fois de sa carrière, ce qui constitue un record. Cet honneur est remis annuellement au meilleur attaquant défensif de la LNH.

OFFICIELS ET OFFICIELLES

Élizabeth Mantha est devenue la première femme à arbitrer un match de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) le 26 février dernier. Quelques mois plus tôt, l’arbitre de 31 ans avait fait partie d’un groupe de 10 femmes qui ont été affectées à des matchs de la Ligue américaine de hockey (AHL). Au cours de sa saison, Mantha s’est aussi rendue aux Jeux olympiques d’hiver et a d’ailleurs été nommée l’une des deux arbitres en vue du match pour la médaille de bronze.

Olivier Gouin a pris part à ses deuxièmes Jeux en tant qu’arbitre, se rendant lui aussi jusqu’au match pour la médaille de bronze.

UNE PORTION D’UN MATCH MONDIAL EN SOL QUÉBÉCOIS

Le 6 mars dernier, du côté de la Place Bell à Laval, a eu lieu le volet canadien du Match mondial de hockey féminin . La rencontre a opposé les Remparts du Richelieu aux Amazones de Laval-Montréal et s’est terminée par un verdict nul de 4 à 4.

HOMMAGE À DEUX LÉGENDES

Enfin, il était impossible de ne pas revenir sur le décès de deux grands joueurs québécois.

Le 15 avril, Mike Bossy s’est éteint à l’âge de 65 ans. Il a contribué aux quatre conquêtes consécutives de la coupe Stanley par les Islanders de New York dans les années 1980. L’ailier droit originaire de Montréal est le seul joueur dans l’histoire de la LNH à avoir marqué 50 buts lors de neuf saisons de suite. Bossy a aussi représenté le Canada à deux reprises, soit aux éditions 1981 et 1984 de la Coupe Canada. Il y a accumulé 13 buts et 7 aides en 15 matchs. Bossy a été intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1991 avant d’être nommé parmi les 100 plus grands joueurs de la LNH en marge des célébrations du Centenaire de la ligue en 2017.

Guy Lafleur a rendu l’âme à l’âge de 70 ans une semaine après le décès de Bossy . Il a remporté la coupe Stanley à cinq occasions avec les Canadiens de Montréal avant de conclure sa carrière avec les Rangers de New York et les Nordiques de Québec. Natif de Thurso, il est devenu le premier joueur dans l’histoire de la LNH à récolter 50 buts et 100 points lors de six saisons consécutives. Lafleur a fait partie des équipes canadiennes à la Coupe Canada en 1976 et 1981, de même qu’au Championnat mondial de 1981. Il y a totalisé quatre buts et 14 mentions d’aide en 21 rencontres. Après sa première retraite, le Temple de la renommée du hockey lui a ouvert ses portes en 1988 et, tout comme Bossy, il figure parmi les 100 plus grands joueurs de la LNH.

Quel début d’année pour les personnalités du hockey québécois ! Les prochains mois seront tout aussi plaisants à suivre.

Profitez du beau temps, et bonne Fête nationale!

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Le pouvoir d’une aide : BFL Canada

Lui-même père au hockey, Barry Lorenzetti connaît l’importance de ce sport pour les familles canadiennes; c’est pourquoi BFL CANADA contribue fièrement au Fonds d’aide de la Fondation Hockey Canada

Katie Brickman
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17 June 2022

Lui-même père au hockey, Barry Lorenzetti sait à quel point ce sport peut profiter aux familles canadiennes.

Il a également pu constater l’importance d’instaurer l’égalité des chances à l’échelle locale et de redonner à celles et ceux qui rencontrent des obstacles.

« Pour moi, le hockey représente évidemment un moyen extraordinaire d’unir le pays », explique Lorenzetti, fondateur, président et chef de la direction de BFL Canada.

C’est une passion de toujours pour le natif de Montréal : il siège au conseil d’administration de la Fondation Hockey Canada depuis de nombreuses années – il en a même été le président –, et croit à la vision de promouvoir le sport chez les jeunes athlètes.

« Faire partie de la Fondation Hockey Canada concorde avec mes valeurs, soutient-il. Je suis fier d’être entouré de gens qui partagent notre vision et, surtout, qui participent à l’implication de BFL dans le Fonds d’aide de Hockey Canada. »

BFL Canada est un cabinet de courtage d’assurance et de gestion de risques qui compte plus de 1 100 employés au Canada.

La société est une partenaire de longue date de Hockey Canada et une fière donatrice du Fonds d’aide de la Fondation Hockey Canada, qui a été créé pour soutenir les nombreuses familles aux prises avec des difficultés financières en raison de la pandémie de COVID-19. Il vise à rendre le hockey plus accessible aux enfants et aux familles qui n’ont pas les moyens de le pratiquer.

« Nous voyons à quel point ces jeunes sont reconnaissants envers le Fonds d’aide, ajoute Lorenzetti. Cette manière de redonner est encore plus gratifiante, selon moi. C’est une réussite incroyable d’offrir à des enfants défavorisés la chance de continuer à jouer au hockey. »

Tout au long de sa carrière, Barry Lorenzetti a appuyé divers organismes de bienfaisance, avec une sensibilité particulière pour l’entrepreneuriat féminin, la santé mentale et l’essor des filles et des femmes dans le hockey.

Les conséquences de la pandémie sur la santé mentale des jeunes Canadiennes et Canadiens ont fortement influencé BFL Canada dans sa décision de soutenir le Fonds d’aide.

« C’est magnifique que des jeunes et leurs familles puissent faire partie de la grande famille du hockey grâce à cette initiative, affirme Lorenzetti. Nous sommes honorés d’y avoir contribué un tant soit peu. »

BFL Canada est également un important commanditaire du hockey féminin par l’intermédiaire de Hockey Canada, et Lorenzetti comprend qu’il faut commencer à l’échelle locale pour que plus de filles participent au sport.

« De lire sur leurs visages la reconnaissance et le plaisir qu’elles retirent d’être sur la glace, ça n’a pas de prix. C’est une relation profitable tant pour Hockey Canada que pour BFL Canada : nous donnons à l’organisation, mais nous recevons aussi beaucoup en retour. »

Pour en savoir plus ou pour faire un don au Fonds d’aide de la Fondation Hockey Canada, visitez le Hockeycanada.ca/FondsAide.

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Chaley Thibeau

Ce que le Fonds d’aide signifie pour moi, par Chaley Thibeau

Grâce au Fonds d’aide de la Fondation Hockey Canada, Dakota, la fille de Chaley, peut maîtriser ses émotions et continuer de fréquenter l’endroit où elle se sent heureuse : la patinoire

01 June 2022

J’ai grandi en jouant au hockey; ça me fait donc chaud au cœur de voir que ma fille de 11 ans aime aussi ce sport.

C’est quand elle est devant le filet que Dakota est au comble du bonheur. Elle s’est intéressée au hockey très tôt et elle s’est essayée comme joueuse, mais dès qu’elle a enfilé un équipement de gardienne de but, elle a trouvé sa place.

Je me suis séparé de mon conjoint il y a quelques années; je suis donc devenue mère monoparentale de trois enfants. Ç’a été très difficile pour Dakota. Elle vit ses sentiments intensément, et l’éclatement de la famille l’a beaucoup affectée.

Nous avons fait de notre mieux pour qu’elle soit heureuse et en santé et continue à participer à des activités. Le hockey est un excellent exutoire qui lui permet de maîtriser ses émotions; quand elle est sur la glace, elle côtoie ses amies et est heureuse.

Mais être gardienne de but, ce n’est pas donné. Je tenais à ce que ma fille joue au hockey, mais je ne savais pas si j’allais pouvoir me le permettre cette année. Le hockey compte vraiment beaucoup pour elle, et je voulais faire tout ce que je pouvais pour qu’elle continue à jouer à son niveau.

C’est l’entraîneur de Dakota qui m’a parlé du Fonds d’aide de la Fondation Hockey Canada. Le processus de demande fut simple et rapide. Lorsque nous avons été acceptées, j’étais vraiment soulagée de pouvoir dire à ma fille qu’elle continuerait de jouer avec ses amies.

Ça remplit mon cœur de maman de la voir être elle-même et heureuse sur la glace. Quand elle a commencé à jouer au hockey, ça lui plaisait, mais c’est vraiment quand elle a pris place devant le filet qu’elle a éclos comme hockeyeuse. Elle veut bien faire à chaque match. Quand elle accorde un but, elle est déçue, mais ça nourrit aussi sa compétitivité. Ses coéquipières viennent toujours la voir pour l’encourager.

Grâce au hockey, elle bâtit sa confiance et manifeste de la compassion pour ses coéquipières; le Fonds d’aide lui donne l’occasion de développer davantage ces traits.

Dakota aimerait jouer aussi longtemps qu’elle le peut. Son père a joué au hockey compétitif dans sa jeunesse. Nous avons parlé à notre fille des options qui s’offriront à elle, notamment des bourses offertes aux niveaux plus élevés. Elle a des rêves ambitieux, et nous voulons l’aider à les concrétiser. L’argent ne devrait pas être un frein.

Avec le Fonds d’aide qui couvre les frais d’inscription, j’ai les moyens d’acheter l’équipement dont Dakota avait besoin cette saison. Je me trouve tellement chanceuse d’avoir reçu ce soutien et je suis immensément reconnaissante que ma fille puisse continuer à s’épanouir grâce au hockey. Ç’a changé beaucoup de choses pour nous.

Le plus beau pour moi, c’est de voir Dakota s’amuser, progresser et forger des amitiés pour la vie. C’est très gratifiant et je suis vraiment fière de ce qu’elle a accompli. Nous sommes super heureuses de profiter du programme extraordinaire qu’est le Fonds d’aide afin que Dakota puisse réaliser ses rêves.

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Emily Heaney

Ce que le Fonds d’aide signifie pour moi, par Heather Tully

Grâce au Fonds d’aide de la Fondation Hockey Canada, les jumeaux de Heather, Karstyn et Calleigh, font toujours partie de la communauté du hockey, maintenant leurs liens avec leur famille élargie

09 May 2022

Le hockey est un sain exutoire pour mes jumeaux de 12 ans, Karstyn et Calleigh. Après avoir perdu mon emploi pendant la pandémie de COVID-19, je n’étais pas certaine d’avoir les moyens de leur permettre de pratiquer ce sport qu’ils aiment tant.

Mes jumeaux ont manifesté leur intérêt pour le hockey alors que nous passions devant le complexe Canlan Sports, à Winnipeg. Karstyn a vu des photos de hockeyeurs sur le bâtiment et a dit qu’il voulait essayer ce sport, même s’il n’avait jamais chaussé de patins.

Je les ai inscrits à un programme d’initiation au patinage lorsqu’ils avaient six ans et depuis, ils se sont grandement épanouis et leur amour du hockey n’a fait que croître.

Les liens que nous avons tissés avec notre communauté du hockey sont tellement forts qu’elle est devenue notre famille élargie. Les amitiés que nous avons nouées dureront toute la vie.

Karstyn est un féroce compétiteur; cela lui pose parfois des difficultés, mais grâce au hockey et à l’aide de ses entraîneurs, il arrive à les surmonter.

Calleigh, elle, est un véritable esprit libre qui fait briller sa personnalité sur la glace et dans le vestiaire.

Quant à moi, je garde contact avec les parents que j’ai côtoyés lors des années précédentes. Le hockey est très important pour mes enfants et je tenais à ce qu’ils continuent à jouer.

C’est le responsable de notre ligue qui m’a parlé du Fonds d’aide de la Fondation Hockey Canada. Après que l’entreprise pour laquelle je travaillais a fait faillite durant la pandémie, j’ai eu de la difficulté, en tant que mère monoparentale, à retomber sur mes pieds tout en offrant à mes enfants ce qu’ils voulaient et ce dont ils avaient besoin.

Ils comprenaient la situation, mais je voulais tout tenter pour les garder inscrits au hockey et éviter de leur briser le cœur.

Je me suis renseignée davantage sur le Fonds d’aide et j’ai fait une demande. Quand j’ai reçu la lettre m’informant que je recevrais la subvention, j’ai pleuré. Tout le processus était vraiment facile et agréable. Quand j’ai parlé à mes enfants du Fonds d’aide, ils étaient fous de joie.

Karstyn rêve d’atteindre les plus hauts échelons du hockey : comme bien des garçons canadiens, il veut jouer dans la LNH. Il a cette fibre compétitive et veut sans cesse s’améliorer. Il souhaite réaliser son objectif, mais songe aussi à devenir psychologue sportif pour enfants afin d’aider les jeunes aux prises avec des problèmes similaires aux siens.

Calleigh, pour sa part, adorerait jouer pour l’équipe nationale féminine du Canada. Elle n’est toutefois pas aussi compétitive que son frère. Ce qu’elle veut d’abord et avant tout, c’est s’amuser. Elle cherche encore à se définir comme personne, mais peu importe ce qu’elle choisira de faire, elle le fera en grand.

D’avoir des familles qui prennent soin les unes des autres est tellement plus important que de gagner des matchs de hockey. Pour nous, le hockey est devenu bien plus qu’un sport.

Nous sommes extrêmement reconnaissants que le Fonds d’aide soutienne des familles comme la nôtre et permette à des jeunes comme Karstyn et Calleigh de continuer à jouer au hockey. Ils auraient été dévastés de devoir arrêter. Le financement fut pour la maman en moi une grande source de bonheur et j’ai extrêmement hâte de voir mes enfants et leurs coéquipiers continuer à s’épanouir et à renforcer leurs amitiés.

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Paver la voie à l’essor du parahockey

Dre Peggy Assinck, vétérane canadienne du parahockey, veut favoriser l’essor du sport qu’elle aime à l’échelle internationale et permettre aux femmes de s’y initier

Shannon Coulter
|
30 April 2022

Quand elle était jeune, la Dre Peggy Assinck était très athlétique. Elle ignorait alors qu’elle était née avec un spina bifida — une malformation congénitale de la colonne vertébrale. Elle n’en était nullement incommodée et elle pratiquait plusieurs sports.

Il n’est donc pas difficile d’imaginer que, lorsque des complications ont mené à une paralysie du bas de son corps à l’âge de 11 ans, elle s’est sentie comme si elle avait perdu une partie de son identité.

« C’était très difficile, parce je m’identifiais vraiment comme une athlète », confie Assinck, aujourd’hui âgée de 38 ans. « Mes parents voulaient vraiment trouver une façon de me garder active dans des sports, même si je composais avec des problèmes médicaux constants et une paralysie du bas du corps. »

Suivant les recommandations qu’on lui a faites lors d’une consultation en ludothérapie, elle a essayé l’un des seuls sports adaptés pratiqués près de Peterborough, en Ontario, à l’époque : le parahockey. Assinck et sa famille ont fait le trajet de 1 h 30 pour découvrir ce sport. Même si elle n’a pas eu un coup de foudre à ses premiers moments sur la glace, elle était vraiment heureuse de rencontrer des jeunes comme elle.

« J’ai grandi dans une communauté éloignée, donc je ne rencontrais jamais personne en fauteuil roulant ou quelqu’un qui utilisait un équipement adapté », raconte-t-elle. « C’était pas mal cool de croiser des semblables. »

Avec le temps, sa passion pour le parahockey a pris de l’ampleur. Maintenant une vétérane de l’équipe nationale féminine de parahockey du Canada, Assinck tient à ce que les filles et les femmes de partout sur la planète puissent avoir la chance d’essayer ce sport auquel elle a consacré sa vie.

Faire vivre des expériences positives aux femmes

Parmi les aspects sur lesquels elle met l’accent, Assinck veut faire vivre des expériences positives à celles qui s’initient au parahockey. Dans le cadre du camp de sélection de l’équipe féminine à Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, du 25 au 30 avril, une subvention de la Fondation Hockey Canada permet de tenir des séances d’essai de ce sport pour la communauté.

« Je veux m’assurer que plus d’enfants et de gens qui viennent de subir une blessure puissent avoir une belle première expérience au parahockey », explique Assinck. « Je pense que la subvention de la Fondation Hockey Canada aide vraiment l’équipe féminine de parahockey à s’exercer dans des communautés éloignées et offre du soutien à des programmes féminins. »

À la fondation, nous croyons que les filles s’épanouissent quand elles jouent au hockey, et que le hockey évolue quand les filles y jouent », exprime Alexandra Wise, de la Fondation Hockey Canada. « Cette collaboration avec Parahockey féminin du Canada s’inscrit naturellement dans la mission de nos organisations et permet de poursuivre le développement de ce sport à l’échelle locale, mais aussi dans les niveaux supérieurs. »

Ce n’est pas une coïncidence si, peu importe où Assinck est allée, le parahockey féminin a pris de l’ampleur grâce à ses conseils et son soutien. Voulant en apprendre plus sur le spina bifida, elle s’est inscrite à l’Université Brock pour faire des études en neurosciences. Pendant ses études de premier cycle, elle a joué pour les Thunderbirds de Niagara et fait du bénévolat auprès du programme Brock Niagara Penguins, qui s’adresse à des enfants et de jeunes adultes ayant une incapacité physique.

Après l’obtention de son diplôme en 2008, Assinck a commencé sa maîtrise et complété son doctorat en neurosciences à l’Université de la Colombie-Britannique. Désireuse de poursuivre son entraînement de parahockeyeuse élite, elle s’est mise à la recherche d’un club dans sa province.

« Ayant grandi dans le sud de l’Ontario, là où le parahockey était massivement pratiqué, j’étais pas mal surprise de voir à quel point ce sport était aussi effacé du paysage sportif de la Colombie-Britannique », dit-elle.

Après avoir joint les rangs d’une équipe de Surrey gérée par l’organisation SportAbility, Assinck a aidé à créer de nouveaux programmes de parahockey à Vancouver et Victoria, et a contribué à susciter des occasions pour essayer ce sport partout dans la province. Ensuite, elle a donné un coup de main pour la formation d’une équipe provinciale avec l’appui de Hockey C.-B.

Un voyage outremer

En 2017, grâce à l’obtention d’une bourse postdoctorale, Assinck a traversé l’Atlantique pour y fréquenter l’Université d’Édimbourg et l’Université de Cambridge. Il y avait quelques programmes de club en Grande-Bretagne, et la Canadienne n’a pas tardé à se joindre à l’équipe la plus près de chez elle, le Mayem de Manchester, pour continuer son entraînement.

« J’ai joué pour ce club pendant un certain temps, mais il est devenu assez clair que j’avais acquis une expertise en parahockey, et après un an, on m’a demandé de devenir entraîneuse adjointe de l’équipe masculine de parahockey de la Grande-Bretagne », commente-t-elle.

En 2019, Assinck s’est rendue au Championnat mondial de parahockey du CIP avec Équipe Grande-Bretagne, qui jouait dans le groupe B en Allemagne.

« Je pense que j’étais la seule athlète qui était également derrière un banc et la seule femme à occuper une fonction d’entraîneuse », lance-t-elle. « C’était une occasion vraiment incroyable de me retrouver à un tel poste et de contribuer au programme masculin pour les aider dans leurs activités et leurs objectifs. »

Avec son expérience d’entraîneuse, une nouvelle occasion s’est présentée en 2021 : le Comité international paralympique a approché les entraîneurs de l’équipe masculine de parahockey de la Grande-Bretagne pour leur demander de créer une équipe féminine.

J’ai soudainement eu la chance de lancer une équipe dans un autre pays… ça me semblait tout à fait naturel pour moi de faire partie de cette aventure. »

Assinck s’est rapidement mise au travail. Elle est partie à la recherche d’athlètes avec des incapacités au bas du corps vivant en Grande-Bretagne, elle a fait des entrevues avec des joueuses potentielles et elle a sélectionné 27 athlètes — dont la plupart n’avaient jamais joué au parahockey — pour le nouveau programme.

Même si Assinck jouait un rôle de meneuse à l’étranger, elle a continué de recevoir de l’appui du personnel d’Équipe Canada à la maison. L’une des difficultés qu’elle a vécues a été le manque d’heures de glace, ce qui faisait en sorte que souvent, elle enseignait à des athlètes comment jouer au parahockey sans se retrouver sur la patinoire.

« Elle passe du temps en classe à enseigner les rudiments de ce sport », commente Tara Chisholm, entraîneuse-chef de l’équipe nationale féminine de parahockey du Canada. « Elle loue des gymnases pour que les athlètes puissent jouer et apprendre les systèmes de jeu. Elle fait absolument tout pour montrer à ses athlètes comment devenir des joueuses de parahockey à un endroit non propice à l’essor de ce sport. »

Malgré le peu de ressources et les défis qui sont venus avec la création d’une nouvelle équipe pendant la pandémie de COVID-19, la nouvelle équipe nationale féminine de parahockey de la Grande-Bretagne est prête à prendre part à son premier événement international, le Défi mondial féminin du CIP.

« Honnêtement, je ne sais pas comment elle arrive à faire tout ce qu’elle fait », exprime Chisholm. « Je suis très reconnaissante de tout le travail qu’elle a accompli dans l’ombre qui a participé essentiellement à faire du parahockey féminin le sport que l’on connaît aujourd’hui. »

Assurer l'essor du parahockey au Canada et partout ailleurs

En formant l’équipe, Assinck a préparé un document décrivant les étapes de lancement d’un programme dans le but de le partager avec d’autres pays pour qu’ils puissent suivre les mêmes processus.

« C’est l’objectif principal maintenant, non seulement de favoriser l’essor du parahockey sur le territoire canadien, mais aussi de veiller à ce que d’autres filles et femmes avec des incapacités partout dans le monde puissent avoir la chance de pratiquer ce sport », explique Chisholm.

« Si on veut un jour nous retrouver aux Jeux paralympiques, nous devons faire en sorte que d’autres pays créent des équipes », ajoute-t-elle. « Nous voulons nous assurer que les filles vivent une belle première expérience et forger un programme viable qui se poursuivra pendant de nombreuses années. »

Je crois fermement que, si je n’avais pas gravité dans les sphères du parahockey quand j’étais jeune, alors que j’étais aux prises avec des difficultés dans ma vie, je ne serais pas la personne que je suis aujourd’hui », confie-t-elle.

Bien qu’il soit un peu étrange d’affronter l’équipe que vous avez lancée lors de compétitions, Assinck a eu l’appui entier de ses collègues britanniques pour retourner au Canada et se préparer en vue du Défi mondial féminin. Malgré tout ce qu’elle a fait pour le développement de son sport, elle se concentre encore à être la meilleure athlète possible et s’entraîne fort pour mériter le privilège d’arborer l’uniforme orné de la feuille d’érable.

Elle espère que les gens la percevront comme une personne qui a consacré sa vie et ses ressources à être une athlète élite et qui a déployé absolument tous les efforts pour appuyer les femmes et le parahockey en sol canadien et dans tous les endroits du monde. À ses yeux, c’est le moins qu’elle puisse faire pour un sport qui a changé sa vie.

« Je crois fermement que, si je n’avais pas gravité dans les sphères du parahockey quand j’étais jeune, alors que j’étais aux prises avec des difficultés dans ma vie, je ne serais pas la personne que je suis aujourd’hui », confie-t-elle. « Je n’aurais pas la confiance de parler devant des milliers de personnes à propos de neurosciences ou de jouer un rôle d’entraîneuse d’une équipe à l’autre.

« J’espère pouvoir sentir que j’ai fait tout ce que je pouvais pour m’assurer que les personnes avec des incapacités, particulièrement les femmes, puissent connaître le sport qui a tant de signification pour moi et qui pourrait en avoir tellement pour elles. »

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Pour plus d'informations :

Esther Madziya
Responsable, communications
Hockey Canada

(403) 284-6484 

[email protected]

 

Spencer Sharkey
Responsable, communications
Hockey Canada

(403) 777-4567

[email protected]

 

Jeremy Knight
Responsable, communications organisationnelles
Hockey Canada

(647) 251-9738

[email protected]

 

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