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Guy Lafleur : 1951-2022

C’est avec tristesse que Hockey Canada commémore cet ancien de Hockey Canada, véritable légende du hockey et personnalité honorée de l’Ordre du hockey au Canada

Jason La Rose
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22 April 2022

C’est le cœur lourd que Hockey Canada souligne le décès de Guy Lafleur à l’âge de 70 ans.

L’une des plus grandes étoiles franco-canadiennes de l’histoire du hockey, Lafleur a été nommé personnalité honorée de l’Ordre du hockey au Canada de 2022 en janvier.

Il entrera dans l’Ordre à titre posthume pendant le Gala de la Fondation Hockey Canada le 23 juin à Niagara Falls, en Ontario, aux côtés de Lanny McDonald et de Kim St-Pierre.

« Hockey Canada est profondément attristée par le décès de Guy Lafleur, légende du hockey et personnalité honorée de l’Ordre du hockey au Canada de 2022 », ont affirmé Tom Renney, chef de la direction de Hockey Canada, et Scott Smith, président et chef de la direction de l’organisation. « Au nom de toute l’organisation, nos plus sincères sympathies à sa femme Lise, à ses enfants Mark et Martin, à toute sa famille, à ses proches et à l’ensemble des personnes qui ont connu Guy et qui ont eu le privilège de jouer à ses côtés ou de l’affronter.

« Guy n’a pas seulement marqué notre sport, il l’a transformé. Il est un héros pour toute la population du Québec ainsi que pour le Canada et le monde entier. Il était un grand ambassadeur pour le hockey. »

Le joueur natif de Thurso, au Québec, a représenté son pays à trois occasions – aux éditions 1976 et 1981 de la Coupe Canada ainsi qu’au Championnat mondial 1981 de l’IIHF. Il a inscrit quatre buts et 14 aides en 21 matchs d’Équipe Canada, avec laquelle il a remporté le titre de la Coupe Canada 1976.

Lafleur est une icône des Canadiens de Montréal. Il a passé 14 saisons avec le Bleu-Blanc-Rouge de 1971 à 1985, menant l’équipe à cinq championnats de la Coupe Stanley (1973, 1976, 1977, 1978, 1979). Il a terminé sa carrière au premier rang des pointeurs de l’histoire de la franchise, fort d’une récolte de 1 246 points (518-728—1 246) en 961 matchs.

Parmi la myriade de distinctions qu’il a reçues, il a notamment remporté le trophée Hart, remis au Joueur par excellence de la LNH, à deux reprises (1976-1977, 1977-1978) et le trophée Art-Ross à trois occasions (1975-1976, 1976-1977, 1977-1978), en plus d’être nommé six fois à la première équipe des étoiles (1974-1975, 1975-1976, 1976-1977, 1977-1978, 1978-1979, 1979-1980).

L’impact de Lafleur transcende le hockey. On lui a remis le trophée Lou-Marsh de l’athlète canadien par excellence en 1977, année où il a obtenu 136 points, un sommet en carrière, avant d’en inscrire 26 autres en séries éliminatoires, ce qui lui a valu le trophée Conn-Smythe en tant que Joueur par excellence de la valse printanière.

Ses prouesses offensives au hockey junior sont encore plus époustouflantes que ses succès dans la LNH. Lors de ses deux dernières saisons avec les Remparts de Québec dans la LHJMQ, Lafleur a été l’auteur d’un total incroyable de 233 buts et 379 points, marquant 130 de ces buts pendant la saison 1970-1971, au cours de laquelle il a mené les Remparts à la conquête de la coupe Memorial comme capitaine de l’équipe.

Il a été intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1988, la même année où il a mis fin à sa retraite après trois ans pour revenir au jeu dans la LNH, cette fois avec les Rangers de New York. Après une saison dans l’uniforme new-yorkais, il a disputé deux autres campagnes avec les Nordiques de Québec, pour ensuite mettre fin à sa carrière de manière définitive en 1991.

Lafleur a été intronisé au Panthéon des sports canadiens en 1996 et au Panthéon des sports du Québec en 1993. Il a aussi été nommé Officier de l’Ordre du Canada en 1980 et chevalier de l’Ordre national du Québec en 2005.

Deux Canadiens admis au Temple

Shea Weber et Colin Campbell font partie de la cuvée 2024 du Temple de la renommée du hockey

Jason La Rose
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26 June 2024

La cuvée 2024 aura une saveur légèrement canadienne lors de la cérémonie d’intronisation au Temple de la renommée du hockey cet automne.

Des sept noms annoncés mardi, deux viennent du pays de l’unifolié – Shea Weber sera admis dans la catégorie des joueurs, tandis que Colin Campbell fera son entrée en tant que bâtisseur.

Regardons les nouveaux membres de plus près…

Shea Weber est l’un des défenseurs les plus décorés de l’histoire d’Équipe Canada, fort de deux médailles d’or olympiques, une médaille d’or au Championnat mondial de l’IIHF et au Championnat mondial junior de l’IIHF, en plus d’un titre de la Coupe du monde de hockey.

L’athlète originaire de Sicamous, en Colombie-Britannique, a porté l’uniforme orné de la feuille d’érable à six reprises, remportant les grands honneurs chaque fois, sauf au Championnat mondial 2009 de l’IIHF, où le Canada a mis la main sur la médaille d’argent.

Malgré tout, c’est à ce Mondial masculin 2009 qu’il a offert sans aucun doute sa meilleure performance sur la scène internationale. Il a terminé au premier rang des pointeurs parmi les défenseurs avec 12 points (4-8—12) en sept rencontres, ayant été nommé Meilleur défenseur et à l’équipe des étoiles des médias.

Weber a fait partie de l’équipe de rêve qu’a été celle du Canada au Mondial junior 2005, remportant l’or, et par la suite, au Championnat mondial 2007 de l’IIHF, il a répété l’exploit après sa deuxième saison dans la LNH. Trois ans plus tard, il a récolté six points (2-4—6) en sept matchs pour aider le Canada à gagner l’or olympique à Vancouver. En 2014 à Sotchi, il a obtenu une autre médaille d’or olympique, terminant le tournoi avec six points (3-3—6) en six affrontements.

C’est là qu’il a offert sa plus grande contribution à Équipe Canada en marquant le but de la victoire en troisième période dans un gain de 2-1 en quart de finale aux dépens de la Lettonie.

Weber n’a pas brillé uniquement à l’international. Il a été trois fois finaliste au trophée Norris (2010-2011, 2011-2012, 2013-2014), a gagné le trophée Mark-Messier pour le leadership (2015-2016) et a été invité au Match des étoiles de la LNH à six reprises. Il a porté le « C » chez les Predators de Nashville (2010-2016) et les Canadiens de Montréal (2018-2022).

Colin Campbell, qui est premier vice-président directeur des activités hockey à la Ligue nationale de hockey depuis 1998, a passé cinq décennies dans les rangs de la LNH à titre de joueur, entraîneur et dirigeant.

Natif de Tillsonburg, en Ontario, Campbell a joué 636 matchs avec Vancouver, Pittsburgh, Colorado, Edmonton et Detroit. Il a aussi passé 12 saisons derrière le banc de Detroit et des Rangers de New York, aidant les Rangers à mettre fin à une disette de 54 ans sans Coupe Stanley en 1994, lorsqu’il était entraîneur associé de l’équipe. Lors des trois saisons suivantes, il a occupé le poste d’entraîneur-chef.

Au cours des 26 dernières années, Campbell a contribué à façonner le hockey tel qu’il est pratiqué aujourd’hui en faisant sa marque au sein des services des activités hockey, de l’arbitrage et de la centrale de recrutement de la LNH.

Weber et Campbell seront admis lors de la cérémonie d’intronisation le 11 novembre au Temple de la renommée du hockey à Toronto. Natalie Darwitz, Pavel Datsyuk, David Poile, Jeremy Roenick et Krissy Wendell-Pohl recevront le même honneur.

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Dans mes propres mots : Bayne Pettinger

L’agent dans la LNH parle du dévoilement de son orientation sexuelle, de son implication auprès de Hockey Canada et de ses efforts pour rendre le hockey plus sain et inclusif pour la communauté queer

28 June 2023

La COVID-19 a changé ma vie… de la meilleure façon qu’il soit. Étrange, je sais.

Ma famille et mes amis connaissaient mon orientation sexuelle avant le début de la pandémie. Mais dans le brouhaha de mon quotidien, j’étais trop occupé pour révéler des choses sérieuses, et je me disais que j’allais gérer ça plus tard. J’avais peur de mélanger ma vie personnelle et ma vie professionnelle.

Mais quand la pandémie est entrée dans nos vies, je suis retourné à la maison à Victoria. Le monde s’est arrêté, comme ma vie telle que je la connaissais. Mon téléphone ne sonnait plus. Ma boîte courriel ne se remplissait plus. Toutes ces choses qui me tenaient occupé étaient mises de côté. Ça m’a donné la chance de prendre du recul et de parler franchement.

Je me souviens de ma discussion avec Tyson Barrie, un de mes clients et bon ami avec qui j’ai grandi ensemble sur l’île de Vancouver. Je lui ai dit : « Tu sais quoi, je pense que je suis prêt à dévoiler mon orientation sexuelle. »

Je me disais que je ferais simplement une publication sur Instagram, rien de compliqué. Mais Tyson et d’autres personnes importantes dans ma vie pensaient que je devrais viser un plus grand impact. Que je pourrais devenir le visage de la communauté queer au hockey, car notre sport en avait grandement besoin.

C’était le point de départ de mon aventure. J’ai commencé à dévoiler mon orientation à d’autres, à des figures importantes du hockey que j’ai croisées sur mon chemin au fil des ans. Quand je l’ai dit à Connor McDavid, sa réponse a été simplement : « D’accord, ça ne change rien pour moi. » J’ai reçu un texto de Sidney Crosby, qui m’a félicité et qui m’a dit qu’il était là si j’avais besoin de quoi que ce soit.

Le 5 novembre 2020, par le truchement d’un article de Pierre Lebrun sur le site The Athletic, j’ai dévoilé mon orientation sexuelle publiquement.

Sans minimiser l’importance de cette décision pour ma santé mentale, je peux dire que cette nouvelle n’a pas vraiment changé grand-chose pour personne. La perception de la communauté du hockey à mon égard est demeurée la même. Les gens m’ont plutôt dit : « Hé! Tu es Bayne. Tu ne portes pas de jugement sur les autres quant à leurs fréquentations ou à leurs attirances. Alors pourquoi te jugerait-on? »

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J’ai fait mes débuts à Hockey Canada à titre de stagiaire au sein du service des finances en 2009 (je ne suis pas vraiment un spécialiste des chiffres, mais c’était le seul poste offert à l’époque). Par la suite, en 2011, je me suis joint au service des activités hockey. Ma première affectation a été le Mondial junior 2012 en Alberta. J’ai fait le tour du monde avec Équipe Canada, j’ai vécu ces émotions grisantes des conquêtes de l’or aux Jeux olympiques, au Championnat mondial de l’IIHF et au Mondial junior. Et j’ai côtoyé la crème de la crème du hockey, les Doug Armstrong, Jon Cooper, McDavid et Crosby. J’ai quitté Hockey Canada en 2019 pour devenir agent certifié de l’AJLNH au sein de l’agence CAA (Creative Artist Agency) à Toronto. J’y ai trouvé ma place au hockey, mon havre de bonheur.

Cependant, j’avais toujours cette peur intérieure de ne pas pouvoir m’épanouir pleinement – être accepté en tant qu’homme gai – tout en réussissant sur le plan professionnel en tant que jeune agent. Cette crainte m’avait réduit au silence pendant longtemps.

Et je devais chasser cette peur. On pense toujours que les pires choses vont nous arriver, c’est la nature humaine, n’est-ce pas? On pense qu’après l’avoir dit à quelqu’un, cette personne va nous rejeter. Qu’on ne sera pas accepté, que le monde du hockey va nous mettre de côté.

Mais ce n’est pas ce qui est arrivé.

Quand j’y repense, je me demande pourquoi ça m’a rendu si anxieux. C’est ce qui me pousse à aider les personnes qui communiquent avec moi et qui craignent d’être rejetées si elles affirment qui elles sont vraiment. Tellement de gens partout sur la planète et dans le monde du hockey m’ont dit : « C’est merveilleux. Tu vas accomplir de grandes choses. » C’est incroyable, tout le soutien que j’ai reçu de mes amis, de mes proches et même de purs étrangers.

Et jamais je n’aurais pensé devenir le visage de la communauté queer au hockey. Mais depuis que j’ai fait ce pas en avant et que des gens sont entrés en contact avec moi pour échanger sur le sujet, je suis ravi d’en parler. Je crois que c’est important, il faut occuper cet espace, et ce n’est pas tout le monde qui a la chance d’avoir une plateforme pour s’exprimer publiquement.

C’est l’une des raisons pourquoi j’ai contribué au lancement d’ Alphabet Sports Collective (ASC) en mars. Nous sommes un organisme à but non lucratif dirigé par des personnes queers qui vise à valoriser les jeunes queers. Je travaille de concert avec mon coprésident, Brock McGillis, de même qu’avec les ambassadeurs Gord Miller, Jon Cooper, Morgan Rielly et l’ambassadrice Tessa Bonhomme, et le soutien qu’on a eu a été magistral.

Nous voulons que les personnes de notre communauté se sentent bien dans leur peau. Et que si elles veulent travailler à Hockey Canada ou au sein d’une agence de sport, ou jouer dans la LNH, elles aient ces modèles, ces alliés. Je pense vraiment que si on n’a jamais vu quelqu’un accomplir quelque chose sous nos yeux, on ne peut pas croire en nos chances de le faire nous-même.

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Je collabore maintenant avec Hockey Canada au sein de son équipe de travail sur l’équité, la diversité et l’inclusion (EDI), ce qui me donne le sentiment de boucler la boucle avec l’organisation. C’est vraiment une belle expérience. Je pense que c’est important que toutes les sphères de notre sport soient représentées.

Pour moi, la clé, c’est de faire preuve de vulnérabilité. Hockey Canada doit être à l’écoute et ne pas supposer qu’elle a réponse à tout. On peut rédiger toutes les politiques et tenir tous les séminaires qu’on veut… mais on doit s’attarder à la base du hockey. Il faut écouter les gens de la communauté; il y a des groupes de personnes qui ont accompli du travail de leur côté et qui comprennent les tenants et les aboutissants de certains problèmes. Il n’est pas nécessaire de réinventer la roue – on doit écouter et apprendre.

Je suis vraiment fier que Hockey Canada ait formé ce nouveau groupe et que l’organisation prenne des notes au lieu de s’empresser à publier une déclaration. N’importe qui peut publier une déclaration. Il faut apprendre et instaurer de nouvelles procédures et formations pour veiller à ne pas tourner en rond et simplement cocher une case. C’est l’objectif.

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Alors maintenant, c’est le temps de la question à un million de dollars – quelle sera la suite des choses?

La clé, c’est la représentation. Il faut que la communauté queer se sente acceptée et bien à propos d’elle-même, qu’elle fasse partie de la communauté dans son ensemble, qu’elle se joigne à des conseils d’administration, à Hockey Canada, dans la LNH et au hockey mineur, qu’elle figure parmi les membres du personnel entraîneur et soignant. Que cette représentation atteigne le plus haut de l’échelle, que cette voix et cette perspective résonnent dans les bureaux de direction, c’est l’objectif ultime. Chaque communauté doit être représentée… les personnes de couleur, de diverses communautés religieuses, de la communauté queer. Parce que c’est ça, le Canada. Si on veut un conseil d’administration à l’image de notre pays, une personne queer doit en faire partie.

Je veux qu’on se fasse entendre, engager un dialogue avec les gens, les informer et les sensibiliser. Ce n’est pas tout le monde qui va changer d’idée, mais ce n’est pas ce qu’on essaie de faire. On veut juste dire que les droits de la personne, l’égalité, les célébrations, on les veut pour les personnes queers aussi.

Je trouve que le sport est à la remorque de la société. Si je travaillais dans une banque, je n’aurais pas vraiment besoin de dévoiler mon orientation sexuelle. C’est un sujet qui attire l’attention au hockey, parce que ce n’est pas commun. C’est un sport macho, où on doit refouler nos émotions. On joue au hockey pour le logo devant, pas pour le nom dans le dos. On joue au hockey pour le logo devant, On doit laisser nos problèmes à la porte du vestiaire – c’est comme ça que j’ai grandi dans le monde des sports d’équipe.

Mais je pense qu’avec les événements qui ont fait les manchettes récemment au sujet des soirées de la Fierté, on a un peu fait tomber ces tabous et laissé place à des conversations honnêtes. On a fait comprendre que le milieu n’est pas encore sain pour tout le monde, qu’il y a encore de l’intolérance.

La plus récente nouvelle à ce sujet, selon laquelle les joueurs des équipes de la LNH ne porteront plus de chandails spéciaux lors de certains avant-matchs en appui à diverses causes, est vraiment décevante. Personne ne semble vouloir porter attention aux quelque 700 joueurs qui ont appuyé notre cause et porté le chandail de la Fierté la saison dernière; le point de mire est sur le minuscule groupe qui a refusé de le faire. Les soirées de la Fierté (sans oublier Le hockey pour vaincre le cancer et les initiatives pour appuyer les militaires et les Autochtones) ont été des succès partout dans la ligue. C’est une triste décision.

Cela dit, je suis persuadé qu’une vague de changement pointe devant nous, et ça commence avec nos jeunes.

Je dirige une équipe de hockey mineur de M14 à Toronto. Quand je leur ai dévoilé mon orientation, personne n’a bronché. Ça n’a rien changé pour eux. Quand je l’ai appris à certains de mes jeunes clients, ils m’ont dit : « Si ça te rend heureux, je suis content pour toi. »

Compréhension, compassion, indifférence totale (mais d’une façon positive) sont des mots qui caractérisent les réactions des jeunes d’aujourd’hui à l’égard de l’orientation sexuelle d’autrui. Bien des gens semblent avoir une mauvaise opinion de la génération Y – qu’elle passe son temps à jouer à des jeux vidéo, qu’elle est lâche. On se plaît à observer ces jeunes et à se dire que dans notre temps, ça ne se passait pas comme ça. Mais la prochaine génération est si ouverte d’esprit et dans l’acceptation que je trouve notre avenir très prometteur. Je pense que sur les plans de la diversité et de l’inclusion, notre société est entre bonnes mains avec la jeunesse d’aujourd’hui.

Pour conclure, je veux que les personnes qui vivent des difficultés sachent qu’elles ne sont pas seules. Il existe des ressources et des gens qui sont disponibles pour nous aider à nous sentir acceptés. C’est dans la nature humaine de ne voir que le côté négatif, mais plusieurs d’entre nous essaient de faire tomber les barrières pour que les personnes queers se sentent à l’aise de travailler dans le monde du sport ou d’y jouer en accord avec leur véritable identité.

« Jamais je ne voudrais être exclu du sport que j’adore en raison de mon orientation sexuelle. Pendant un moment, j’ai pensé que ce serait le cas, mais c’est le contraire qui s’est passé. »

Qui l’eût cru? Le monde du hockey, ce sport malsain, n’est peut-être pas si malsain que ça après tout.

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Cinq grands noms admis au Temple

Hitchcock, Lacroix, Ouellette, Turgeon et Vernon font partie de la cuvée 2023 du Temple de la renommée du hockey

Jason La Rose
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22 June 2023

La cuvée 2023 aura une saveur particulièrement canadienne lors de la cérémonie d’intronisation au Temple de la renommée du hockey cet automne.

Des sept noms annoncés mercredi, cinq proviennent du Canada – Caroline Ouellette, Pierre Turgeon et Mike Vernon seront admis dans la catégorie des joueurs, tandis que Ken Hitchcock et Pierre Lacroix feront leur entrée en tant que bâtisseurs.

Regardons les nouveaux membres de plus près…

Caroline Ouellette est l’une des joueuses les plus décorées de l’histoire du hockey féminin international, forte de ses quatre médailles d’or olympiques et de ses six médailles d’or au Championnat mondial féminin de l’IIHF obtenues au fil de sa carrière de 20 ans avec l’équipe nationale féminine du Canada.

La hockeyeuse native de Montréal a inscrit 242 points (87-155—242) en 220 matchs, ce qui lui donne le troisième rang pour le plus grand nombre de points de tous les temps avec Équipe Canada. Elle a conclu sa carrière olympique avec brio, ornée du « C » sur son chandail du Canada, qui a atteint la plus haute marche du podium à Sotchi en 2014. Ouellette a réussi ses plus belles performances sur la plus grande scène de son sport, accumulant 26 points (9-17—26) en 20 matchs aux Jeux olympiques.

En plus de ses exploits avec Équipe Canada, Ouellette a remporté quatre championnats de la Coupe Clarkson avec les Canadiennes/Stars de Montréal dans la Ligue canadienne de hockey féminin (LCHF), raflant au passage les honneurs de Joueuse par excellence de la LCHF en 2008-2009 et 2010-2011.

Pierre Turgeon a porté les couleurs d’Équipe Canada à une seule occasion. Il a obtenu trois buts en six parties lors du Championnat mondial junior 1987 de l’IIHF.

Il a récolté 1 327 points (515-812—1 327) au cours sa carrière de 19 ans dans la LNH disputée au sein de six équipes – Buffalo, les Islanders de New York, Montréal, St. Louis, Dallas et Colorado – et a gagné le trophée commémoratif Lady-Byng en 1992-1993.

Mike Vernon a représenté le Canada à deux occasions, défendant le filet de l’équipe nationale junior du Canada qui a remporté le bronze au Championnat mondial junior 1983 de l’IIHF avant de mettre la main sur la médaille d’argent avec l’équipe nationale masculine du Canada au Championnat mondial 1991 de l’IIHF.

Le cerbère de Calgary a pris part à six rencontres lors de ses deux tournois. Il a conservé une fiche de 2-2 et une moyenne de buts alloués de 3,78.

Pendant sa carrière de 19 ans dans la LNH passée avec Calgary, Detroit, San Jose et la Floride, Vernon a affiché une moyenne de buts alloués de 2,98 et un pourcentage d’arrêts de 0,889 au fil de 782 matchs, remportant la Coupe Stanley avec les Flames (1989) et les Red Wings (1997). Il a aussi obtenu le trophée Conn-Smythe en 1997.

Ken Hitchcocka été une figure familière derrière le banc d’Équipe Canada durant les années 2000, lui qui a été entraîneur adjoint lors de quatre éditions des Jeux olympiques (2002, 2006, 2010, 2014), remportant trois médailles d’or au passage. Il a également occupé le poste d’entraîneur-chef du Canada au Championnat mondial de l’IIHF en 2008 (argent) et en 2011 et celui d’entraîneur adjoint lors de l’édition de 2022, en plus d’avoir aidé l’équipe canadienne à remporter la Coupe du monde en 2004.

C’est en 1988 qu’Hitchcock a fait son entrée sur la scène internationale, au Championnat mondial junior de l’IIHF, remportant l’or à titre d’entraîneur adjoint.

Dans la LNH, l’homme de hockey originaire d’Edmonton a mené les Stars de Dallas à la conquête de la Coupe Stanley en 1999 et a remporté le trophée Jack-Adams remis à l’Entraîneur de l’année avec les Blues de St. Louis pour la campagne 2011-2012. Ce ne sont là que quelques faits marquants d’une carrière de 23 ans à titre d’entraîneur-chef pour Hitchcock, qui a remporté au total 849 victoires – ce qui lui vaut le quatrième rang dans l’histoire de la LNH – avec cinq équipes différentes (Dallas, Philadelphie, Columbus, St. Louis, Edmonton).

Pierre Lacroix, qui est décédé en 2020 et qui sera intronisé à titre posthume, a passé 20 saisons dans le giron de l’Avalanche du Colorado (dont une campagne avec les Nordiques de Québec avant la relocalisation du club à Denver en 1995) en tant que directeur général, puis comme président. C’est à lui que l’on doit la construction des équipes championnes de la Coupe Stanley en 1996 et en 2001.

Les cinq seront admis lors de la cérémonie d’intronisation le 13 novembre au Temple de la renommée du hockey à Toronto, en compagnie de Tom Barrasso et de Henrik Lundqvist.

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Un admirable duo admis au Temple

Roberto Luongo et Herb Carnegie font partie de la cuvée 2022 de six nouveaux membres du Temple de la renommée du hockey

Jason La Rose
|
27 June 2022

Deux grands Canadiens seront de la cuvée 2022 qui sera intronisée au Temple de la renommée du hockey cet automne.

Des six noms annoncés lundi, deux ont un lien avec Hockey Canada – le légendaire gardien de but Roberto Luongo sera admis dans la catégorie des joueurs, tandis que Herb Carnegie fera son entrée en tant que bâtisseur.

Regardons les nouveaux membres de plus près…

Peu de gardiens de but peuvent se targuer d’avoir un parcours international aussi bien garni que celui de Roberto Luongo, qui a disputé 34 matchs en 10 événements répartis sur 17 saisons, du Championnat mondial junior 1998 de l’IIHF aux Jeux olympiques d’hiver de 2014.

Après avoir été désigné Meilleur gardien de but et membre de l’équipe des étoiles des médias au Mondial junior 1999, où il a mené le Canada à la médaille d’argent devant le filet à Winnipeg, Luongo est allé quatre fois au Championnat mondial de l’IIHF en cinq ans, de 2001 à 2005, y gagnant deux médailles d’or consécutives en 2003 et en 2004. Dans l’ensemble, seuls Sean Burke et Cam Ward ont passé plus de temps devant les buts du Canada que Luongo (856 minutes de jeu).

En plus d’avoir fait partie de l’équipe championne du Canada à la Coupe du monde de hockey 2004, le portier natif de Montréal s’est également joint à trois délégations canadiennes aux Jeux olympiques d’hiver. On se rappellera surtout sa présence aux Jeux de 2010 à Vancouver, où il a conclu son tournoi avec une performance de 34 arrêts pour permettre aux siens de triompher des États-Unis au match pour la médaille d’or.

Honoré à titre posthume, Herb Carnegie est reconnu comme l’un des meilleurs joueurs de son équipe et un pionnier pour les hockeyeurs noirs au Canada. Carnegie a lutté contre le racisme et la discrimination tout au long de sa carrière de joueur, alors que bon nombre sont d’avis que les portes de la LNH ne se sont jamais ouvertes pour lui simplement du fait qu’il était noir.

L’avant originaire de Toronto s’est démarqué dans les lignes semi-professionnelles de l’Ontario et du Québec, obtenant trois titres consécutifs du Joueur par excellence de la Ligue de hockey senior du Québec de 1947 à 1949. Il s’est joint aux Aces de Québec en 1949-1950, où il a agi à titre de mentor pour Jean Béliveau, une autre légende canadienne. Ensemble, ils ont remporté le championnat de la ligue en 1952-1953. Après avoir pris sa retraite en 1954, il s’est lancé avec succès dans une carrière d’investisseur et a fondé l’une des premières écoles de hockey au Canada, les Future Aces, en 1955.

La famille et les amis de Carnegie ont uni leurs voix pour militer en faveur de son intronisation au Temple de la renommée du hockey. De concert avec l’Alliance pour la diversité dans le hockey, ils ont lancé une pétition pour son admission dans la catégorie des bâtisseurs en guise d’hommage à sa carrière historique qui a influencé des générations de joueurs de hockey noirs. Carnegie a également été intronisé au Panthéon des sports canadiens en 2001 et à l’Ontario Sports Hall of Fame en 2014.

Luongo et Carnegie seront admis lors de la cérémonie d’intronisation le 14 novembre au Temple de la renommée du hockey à Toronto.

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Marie-Philip Poulin, Ann-Renée Desbiens & Mélodie Daoust

Un début d’année faste pour le Québec au hockey

En ce jour de Fête nationale du Québec, soulignons quelques moments de personnalités québécoises gravitant dans le monde du hockey qui ont marqué la première moitié de l’année 2022

François Lafleur
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24 June 2022

Bonne Saint-Jean tout le monde!

Avant ou après une bonne poutine au dîner et les feux d’artifice en soirée, prenons le temps aujourd’hui pour revenir sur des exploits accomplis par des personnalités québécoises qui ont brillé à l’échelle provinciale, nationale ou internationale depuis le début de l’année!

ÉQUIPE NATIONALE FÉMININE

Commençons par l’équipe qui a ramené l’une des quatre médailles d’or aux Jeux olympiques d’hiver de 2022 à Beijing. Marie-Philip Poulin a de nouveau mené la charge en inscrivant six buts et 11 passes en sept parties, dont une performance de trois points lors du match pour la médaille d’or face aux États-Unis. Notons aussi la superbe tenue d’Ann-Renée Desbiens devant le filet, comme en témoignent sa moyenne de buts alloués de 1,80 et son pourcentage d’arrêts de 0,940 en cinq rencontres.

Quelques mois plus tôt, Mélodie Daoust a mené le Canada vers un 11 e titre au Championnat mondial féminin en obtenant six buts et autant de mentions d’aide en sept parties. En plus d’être sélectionnée à l’équipe d’étoiles du tournoi, Daoust a aussi été nommée Joueuse par excellence de la compétition.

Plus récemment, Alexia Aubin et Karel Préfontaine ont contribué à la conquête de la médaille d’or au Championnat mondial féminin des M18. Aubin a terminé à égalité au premier rang des meilleures pointeuses de son équipe avec cinq points, tandis que Préfontaine en a obtenu quatre.

ÉQUIPE NATIONALE MASCULINE

En ce qui concerne l’équipe qui a participé au Championnat mondial masculin présenté en Finlande, elle était menée par Thomas Chabot qui avait été nommé capitaine de la formation. Pierre-Luc Dubois, l’un des capitaines adjoints, a conclu le tournoi parmi les meilleurs pointeurs grâce à ses sept buts et six passes.

À Beijing, lors des Jeux olympiques, Maxim Noreau et David Desharnais ont été des éléments clés de la formation canadienne. Noreau a terminé la compétition avec une récolte d’un but et trois mentions d’aide , alors que Desharnais a obtenu une passe.

ÉQUIPE NATIONALE PARALYMPIQUE

Lors du tournoi de parahockey aux Jeux paralympiques, Antoine Lehoux a obtenu une mention d’aide. Le joueur de 28 ans en était à une première participation aux Jeux puisqu’il n’avait pas été sélectionné en 2018.

Dominic Larocque a obtenu deux jeux blancs - dont un partagé - en quatre rencontres. Il s’agissait d’une la troisième présence aux Jeux paralympiques pour le gardien de but.

CHAMPIONNATS NATIONAUX

À la Coupe TELUS, les Cantonniers de Magog se sont rendus jusqu’en finale du tournoi à Okotoks, en Alberta . Tirant de l’arrière par deux buts contre les Flyers de Moncton dans les dernières minutes du match, la formation du Québec est parvenue à créer l’égalité alors qu’il ne restait que quelques secondes à jouer au temps réglementaire. La prolongation s’est toutefois soldée par un revers pour les hommes de Stéphane Robidas.

Du côté de la Coupe du Centenaire, présentée par Tim Hortons, le Collège Français de Longueuil a accédé aux demi-finales avant de s’incliner face aux Bandits de Brooks qui allaient éventuellement remporter les grands honneurs de ce tournoi de hockey junior A, qui a eu lieu à Estevan, en Saskatchewan.

Enfin, les Remparts du Richelieu ont représenté le Québec à la Coupe Esso . La formation n’a toutefois pas été en mesure de se qualifier pour le tour éliminatoire.

LAURÉATS ET LAURÉATES DE TROPHÉES

Plusieurs personnalités québécoises ont été récompensées pour leurs efforts dans le monde du hockey.

Pierre Verville a remporté le prix du Bénévole de l’année après avoir été un administrateur à la Fédération québécoise de hockey sur glace (FQHG) pendant plus de 50 ans.

Joël Bouchard s’est vu décerner le prix Gordon-Juckes remis à une personne qui a contribué de façon marquée au développement du hockey amateur au Canada, à l’échelle nationale.

Mélodie Daoust a remporté le prix Isobel-Gathorne-Hardy qui récompense une personne qui s’est démarquée par son engagement, son leadership, sa participation communautaire et sa promotion des valeurs du hockey féminin.

N’oublions pas non plus Patrice Bergeron qui a mis la main sur le trophée Frank-J-Selke pour la cinquième fois de sa carrière, ce qui constitue un record. Cet honneur est remis annuellement au meilleur attaquant défensif de la LNH.

OFFICIELS ET OFFICIELLES

Élizabeth Mantha est devenue la première femme à arbitrer un match de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) le 26 février dernier. Quelques mois plus tôt, l’arbitre de 31 ans avait fait partie d’un groupe de 10 femmes qui ont été affectées à des matchs de la Ligue américaine de hockey (AHL). Au cours de sa saison, Mantha s’est aussi rendue aux Jeux olympiques d’hiver et a d’ailleurs été nommée l’une des deux arbitres en vue du match pour la médaille de bronze.

Olivier Gouin a pris part à ses deuxièmes Jeux en tant qu’arbitre, se rendant lui aussi jusqu’au match pour la médaille de bronze.

UNE PORTION D’UN MATCH MONDIAL EN SOL QUÉBÉCOIS

Le 6 mars dernier, du côté de la Place Bell à Laval, a eu lieu le volet canadien du Match mondial de hockey féminin . La rencontre a opposé les Remparts du Richelieu aux Amazones de Laval-Montréal et s’est terminée par un verdict nul de 4 à 4.

HOMMAGE À DEUX LÉGENDES

Enfin, il était impossible de ne pas revenir sur le décès de deux grands joueurs québécois.

Le 15 avril, Mike Bossy s’est éteint à l’âge de 65 ans. Il a contribué aux quatre conquêtes consécutives de la coupe Stanley par les Islanders de New York dans les années 1980. L’ailier droit originaire de Montréal est le seul joueur dans l’histoire de la LNH à avoir marqué 50 buts lors de neuf saisons de suite. Bossy a aussi représenté le Canada à deux reprises, soit aux éditions 1981 et 1984 de la Coupe Canada. Il y a accumulé 13 buts et 7 aides en 15 matchs. Bossy a été intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1991 avant d’être nommé parmi les 100 plus grands joueurs de la LNH en marge des célébrations du Centenaire de la ligue en 2017.

Guy Lafleur a rendu l’âme à l’âge de 70 ans une semaine après le décès de Bossy . Il a remporté la coupe Stanley à cinq occasions avec les Canadiens de Montréal avant de conclure sa carrière avec les Rangers de New York et les Nordiques de Québec. Natif de Thurso, il est devenu le premier joueur dans l’histoire de la LNH à récolter 50 buts et 100 points lors de six saisons consécutives. Lafleur a fait partie des équipes canadiennes à la Coupe Canada en 1976 et 1981, de même qu’au Championnat mondial de 1981. Il y a totalisé quatre buts et 14 mentions d’aide en 21 rencontres. Après sa première retraite, le Temple de la renommée du hockey lui a ouvert ses portes en 1988 et, tout comme Bossy, il figure parmi les 100 plus grands joueurs de la LNH.

Quel début d’année pour les personnalités du hockey québécois ! Les prochains mois seront tout aussi plaisants à suivre.

Profitez du beau temps, et bonne Fête nationale!

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Jayna Hefford Olympic Gold Medal

Honorée à la maison

Jayna Hefford, icône d’Équipe Canada et légende locale, est accueillie en héroïne à Kingston, en Ontario, où l’équipe nationale féminine du Canada se rend pour la Série de la rivalité.

Bernadette Larose
|
21 November 2021

La ville de Kingston, en Ontario, est reconnue comme le berceau de plusieurs talents exceptionnels au hockey, notamment Jayna Hefford, l’une des meilleures joueuses à avoir représenté l’équipe nationale féminine du Canada.

Quatre médailles d’or olympiques (cinq médailles en tout). Sept médailles d’or au Championnat mondial féminin de l’IIHF. Deuxième au total pour le nombre de buts et de points et troisième au total pour le nombre d’aides dans l’histoire d’Équipe Canada. Et membre de la cuvée 2018 du Temple de la renommée du hockey.

Dimanche soir, un autre honneur l’attend dans sa ville d’origine. Pour saluer l’impact qu’elle a eu et qu’elle continue d’avoir au hockey, le chandail de la Greater Kingston Girls Hockey Association (GKGHA) de Hefford sera hissé dans les hauteurs du Leon’s Centre avant le match de la Série de la rivalité opposant le Canada aux États-Unis.

Hefford a entamé sa carrière de hockeyeuse à l’âge de six. C’est à 10 ans qu’elle passe au hockey féminin, avec les Kodiaks de Kingston (qui sont devenus depuis les Ice Wolves). Son parcours s’est ensuite poursuivi jusque dans les rangs universitaires, où elle a défendu les couleurs de l’Université de Toronto.

« J’ai toujours senti un bel appui de ma communauté », soutient Hefford, également une personnalité honorée de l’Ordre du hockey au Canada en 2019. « Et j’ai eu la chance de grandir au sein d’une famille qui m’encourageait à poursuivre mes rêves. Mes parents voyaient à quel point j’aimais le hockey. »

Maintenant que son nom est gravé à tout jamais dans l’histoire du hockey canadien, Hefford s’investit dans l’essor de son sport pour la prochaine génération.

En plus de son école de hockey à Brampton et des camps de développement des habiletés qu’elle organise un peu partout au Canada, Hefford agit à titre de conseillère aux activités de l’Association professionnelle des joueuses de hockey féminin (PWHPA) et aide ainsi cette organisation dans son objectif de fonder une ligue professionnelle de hockey féminin viable.

« Elle revient toujours pour s’impliquer », raconte Jonathan Walker, président de la GKGHA. « Pendant l’été, elle tient des camps de hockey qui sont très populaires auprès de nos membres. »

« La présence de quelqu’un de sa stature, en compagnie d’autres joueuses de l’équipe nationale, permet à nos jeunes athlètes de profiter du rayonnement entourant ces femmes qui excellent dans leur discipline et qui veulent s’impliquer. C’est un atout incroyable pour nous. »

Les Ice Wolves ont vu les inscriptions grimper ces dernières années. Le club est passé de 695 membres pendant la saison 2019-2020 à 755 têtes en 2021-2022, avec la reprise des activités au hockey.

Dimanche soir, Kingston accueillera à nouveau l’élite du hockey féminin lorsqu’elle sera l’hôte du premier arrêt en sol canadien de la Série de la rivalité.

« C’est tout un honneur pour nous d’accueillir un tel match », affirme Walker. « Nos joueuses et notre communauté bénéficient d’une occasion exceptionnelle de pouvoir à la fois être mises en vitrine et voir ces athlètes de haut niveau à l’œuvre. »

La communauté vibrante du hockey à Kingston n’a pas tardé à saisir cette chance d’assister en personne à un match de l’équipe nationale féminine du Canada, pour lequel tous les billets se sont envolés en quelques jours.

« J’étais vraiment fière de voir ça », avoue Hefford. « Kingston forme une grande famille de hockey, mais la façon dont la ville soutient le hockey féminin est tout simplement géniale. Ça me réjouit de savoir que les joueuses peuvent poursuivre le parcours dans un milieu comme celui-ci. »

Hefford sera la première joueuse de hockey féminin à voir son chandail être retiré à Kingston. Elle se joint ainsi à huit joueurs qui ont porté les couleurs des Frontenacs de Kingston dans la Ligue de hockey de l’Ontario – Chris Clifford, Keli Corpse, David Ling, Ken Linseman, Tony McKegney, Mike O’Connell, Brad Rhiness et Mike Zigomanis.

« J’espère que les jeunes filles et garçons de la communauté en retiendront que tout est possible si on écoute ses passions et qu’on y met les efforts nécessaires », exprime Hefford au sujet de l’honneur qu’on lui réserve.

« Quand j’étais jeune, on n’aurait jamais vu une joueuse de hockey être célébrée de la sorte dans la communauté. Il n’y avait rien de semblable pour les filles. Maintenant, je crois que ça enverra un message puissant aux jeunes filles. »

Voyez la cérémonie consacrée à Jayna Hefford et le match de la Série de la rivalité à RDS ce dimanche, à 17 h HE/12 h HP.

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De rondelles libres et de sacs de glace

Pour son nouveau livre s’adressant aux entraîneurs, joueurs et parents, l’entraîneur légendaire Dave King a colligé les notes qu’il a recueillies pendant près de cinquante ans d’implication au hockey

Chris Jurewicz
|
17 November 2021

Peu de gens dans le monde du hockey ont une expérience aussi vaste et une liste de réalisations aussi riche que celles de Dave King.

Depuis son premier poste d’entraîneur à l’Université de la Saskatchewan en 1972 jusqu’à celui d’adjoint pour l’équipe masculine du Canada aux Jeux olympiques d’hiver de 2018, King a transmis son savoir et sa passion pour le sport. Pendant 45 ans, il s’est impliqué à différents niveaux, que ce soit à l’université ou dans les rangs professionnels, notamment dans la Ligue nationale de hockey et dans des ligues en Allemagne, en Russie et en Suède.

Tout au long de son parcours, l’homme originaire de North Battleford, en Saskatchewan, a noirci des cahiers de notes de ce qu’il a vécu, enseigné et appris, dans le but d’en tirer un jour un livre. L’objectif de King s’est concrétisé plus tôt cette année lors de la publication de Loose Pucks and Ice Bags: How and Why the Game is Changing.

« Au fil du temps, à force de participer à des stages et conférences et de répondre aux questions d’autres entraîneurs, j’ai pris conscience de la pertinence des stages pour les entraîneurs », raconte King depuis sa résidence hivernale à Phoenix. « Mais on ne peut pas se souvenir de tout. C’est pourquoi j’ai toujours soigneusement pris des notes sur certains aspects du sport. Quand on est entraîneur pendant si longtemps et dans tant de pays différents, on dresse un portrait assez complet et on comprend pourquoi les systèmes de jeu de certains pays diffèrent des nôtres. Je me suis efforcé de consigner mes observations sur le hockey en sachant qu’une fois retraité, je publierais ce livre. Je voulais réunir plein d’éléments positifs qui me semblaient utiles pour les entraîneurs, les parents et les joueurs, en faire un livre et tenter d’aider les gens à mieux comprendre ce sport, en espérant que tout le monde tire davantage de plaisir à y prendre part. »

Personnalité honorée de l’Ordre du hockey au Canada et entraîneur de l’équipe masculine du Canada pour trois éditions des Jeux olympiques d’hiver (1984, 1988 et 1992), King estime que son livre s’adresse autant aux entraîneuses et entraîneurs de hockey qu’aux athlètes et à leurs parents.

Le personnel derrière le banc bénéficiera de l’expérience de King, de ses voyages partout dans le monde et des leçons apprises auprès des équipes qu’il a dirigées, mais aussi d’autres entraîneurs chevronnés comme Herb Brooks et Clare Drake.

Les joueuses et les joueurs qui liront le livre y reconnaîtront probablement certaines tactiques enseignées par leurs propres instructeurs. Il suffit parfois d’un deuxième son de cloche, surtout de la part d’un entraîneur d’expérience comme King, pour mieux comprendre certaines tactiques ou certains aspects du jeu.

Enfin, les parents tireront profit de cette lecture, qui, selon King, leur permettra de mieux saisir ce que vit leur enfant qui pratique ce merveilleux sport.

« Pour les parents, il est important d’aller voir les enfants jouer. Je crois que c’est très important. Mais je crois aussi que, parfois, les parents oublient à quel point il est difficile de jouer au hockey. Le jeu devient plus rapide, les athlètes sont plus costauds et plus forts, tout ça. Les parents saisiraient mieux le défi que ça représente d’être un joueur ou une joueuse de hockey. Il faut se montrer solidaire et patient. Le livre leur donnera assurément un nouvel éclairage et les incitera peut-être à faire preuve d’un peu plus de patience avec leur enfant. Jouer est suffisamment difficile. Soutenons nos enfants plutôt que de les critiquer. »

Le titre du livre, inspiré de l’enfance de King, est un slogan maintes fois utilisé au sein de ses équipes. King raconte qu’enfant, il a appris de ses entraîneurs l’importance de récupérer les rondelles libres ( loose pucks) sur la patinoire. Ainsi qu’il le décrit, quand on est en possession de la rondelle, on est généralement en contrôle du match. Et pour ce qui est des sacs de glace (ice bags), c’est une allusion à l’importance de l’effort.

« Il faut s’assurer de toujours travailler fort et déployer des efforts louables », résume King. « Si vous le faites, vous jouerez un jeu inspiré. Et si vous jouez un jeu inspiré, vous en ressortirez avec quelques bosses et des ecchymoses, donc vous aurez besoin de sacs de glace après le match. »

Les lecteurs découvriront également les nombreux changements apportés au fil de l’évolution du sport jusqu’à aujourd’hui, notamment la reconnaissance de l’Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey, à la fin des années 1960, la propension des clubs de la LNH envers l’embauche d’entraîneurs des circuits universitaires dans les années 1980, et la réforme des règles de la LNH en 1999-2000 pour favoriser le jeu offensif.

Le livre Loose Pucks and Ice Bags: How and Why the Game is Changing est offert en librairie et sur Amazon.ca. La totalité des profits de la vente sera versée à Hockey Canada pour soutenir le développement de la prochaine génération d’athlètes.

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L’entrée au Temple

Un an plus tard que prévu, un groupe principalement canadien obtient enfin son admission méritée au Temple de la renommée du hockey

Jason La Rose
|
15 November 2021

La cuvée 2020 aura une saveur particulièrement canadienne lors de l’intronisation au Temple de la renommée du hockey lundi soir.

Presque 17 mois après l’annonce de l’admission au Temple de six légendes (la cérémonie d’intronisation a été reportée d’un an en raison de la pandémie de COVID-19), ces dernières feront leur entrée parmi les immortels de notre sport au centre-ville de Toronto.

Des six, cinq ont un lien avec Hockey Canada – Ken Holland, Jarome Iginla, Kevin Lowe, Kim St-Pierre et Doug Wilson (le sixième membre du groupe est le brillant Slovaque Marian Hossa).

Avant que ces grands reçoivent cet honneur ultime, jetons un regard plus approfondi sur les cinq Canadiens du groupe.

KEN HOLLAND

Seul membre du groupe qui n’a jamais représenté le Canada en tant que joueur, Ken Holland a collaboré fréquemment avec l’organisation nationale dans un rôle d’administrateur au cours des 15 dernières années.

Mieux connu en tant que triple champion de la Coupe Stanley à titre de directeur général des Red Wings de Detroit, l’homme originaire de Penticton, en Colombie-Britannique, s’est d’abord joint au personnel d’Équipe Canada en tant que directeur général adjoint au Championnat mondial 2005 de l’IIHF, où le Canada a remporté l’argent.

Il a été le directeur général au Mondial de 2006 et il a gagné l’or aux Jeux olympiques d’hiver de 2010 et de 2014, ainsi qu’un titre de la Coupe du monde de hockey en 2016. Il est de retour au sein du personnel de l’équipe olympique masculine du Canada pour les Jeux de 2022 à Beijing.

La citation : « La principale chose que Kenny m’a enseignée, c’est d’embaucher les bonnes personnes. Il les laisse effectuer le travail, et c’est ce que je fais aussi. Quand tu accèdes à un poste de directeur général, tu penses que tu connais tout et que tu peux tout faire, mais si tu peux embaucher les bonnes personnes et les laisser faire leur travail, c’est ce qui est le mieux. » -- Jim Nill (Edmonton Sun)


JAROME IGINLA

Jarome Iginla est monté sur la plus haute marche du podium presque partout où il est allé avec Équipe Canada – à La Copa Mexico 1994 (tournoi estival des moins de 18 ans), au Championnat mondial junior 1996 de l’IIHF, au Championnat mondial 1997 de l’IIHF, aux Jeux olympiques d’hiver de 2002 et de 2010 et à la Coupe du monde de hockey 2004.

L’homme natif de St. Albert, en Alberta, a récolté 44 points en 47 rencontres en sept présences sur la scène internationale avec Équipe Canada, mais c’est son 44e point et sa 19e mention d’aide qui resteront gravés dans le grand livre du hockey canadien.

Les cris « Iggy! Iggy! » ont résonné tout juste avant que Sidney Crosby accepte une passe d’Iginla et qu’il loge la rondelle entre les jambières du gardien de but américain Ryan Miller, ce qui a permis au Canada de gagner une médaille d’or olympique historique à domicile à Vancouver et à Iginla d’ajouter un dernier prix international à son impressionnante collection.

Il a toujours semblé garder ses meilleures performances pour les grands matchs; en plus d’avoir participé au but en or en 2010, il a obtenu deux buts et une aide au match pour la médaille d’or des Jeux olympiques de 2002, aidant le Canada à mettre fin à une disette de 50 ans.

La citation : « L’équipe canadienne regorgeait de grands noms [à Salt Lake City], et en plus d’en faire partie, tu es un joueur clé. Tu sors pour un souper, et quatre personnes de Calgary que tu ne connais pas t’approchent bien humblement juste pour te saluer. Quand il a su que ces personnes s’étaient déplacées jusqu’à Salt Lake City, qu’ils avaient des billets, mais qu’ils avaient dormi dans leur voiture, il leur a payé une chambre d’hôtel. Ce serait la meilleure façon de le décrire. Il est vraiment facile d’approche, humble et il a un cœur en or. » -- Al Coates (Calgary Sun)

STATISTIQUES AVEC ÉQUIPE CANADA
La Copa Mexico 1994 – 5B 9A 13P (médaille d’or)
Championnat mondial junior 1996 de l’IIHF – 5B 7A 12P (médaille d’or)
Championnat mondial 1997 de l’IIHF – 2B 3A 5P (médaille d’or)
Jeux olympiques d’hiver de 2002 – 3B 1A 4P (médaille d’or)
Coupe du monde de hockey 2004 – 2B 1A 3P (champion)
Jeux olympiques d’hiver de 2006 – 2B 1A 3P (7e place)
Jeux olympiques d’hiver de 2010 – 5B 2A 7P (médaille d’or)

KEVIN LOWE

Kevin Lowe a porté les couleurs de son pays seulement deux fois, au début d’une carrière professionnelle de 19 ans au cours de laquelle il a soulevé la coupe Stanley six fois; le joueur originaire de Lachute, au Québec, a permis au Canada de gagner le bronze au Championnat mondial 1982 de l’IIHF et le titre de la Coupe Canada en 1984.

Cependant, ses plus grandes réalisations sur la scène internationale ont eu lieu à l’extérieur de la patinoire. Lowe a fait partie de l’équipe de direction du Canada à quatre éditions de suite des Jeux olympiques d’hiver, remportant l’or en 2002, 2010 et 2014, en tant que bras droit des directeurs administratifs Wayne Gretzky et Steve Yzerman.

Il a joué un rôle similaire quand le Canada a gagné la Coupe du monde de hockey 2004 et qu’il a bâti la formation canadienne qui a pris part au Championnat mondial 2012 de l’IIHF, à titre de directeur général.

La citation : « Peu importe l’équipe dont il a fait partie, peu importe son rôle en tant que joueur ou dirigeant, Kevin a toujours été un gagnant, et il est aussi le gars qui rassemble l’équipe. » -- Craig Simpson (LNH.com)

STATISTIQUES AVEC ÉQUIPE CANADA
Championnat mondial 1982 de l’IIHF – 1B 1A 2P (médaille de bronze)
Coupe Canada 1984 – 0B 4A 4P (champion)

KIM ST-PIERRE

L’une des plus grandes à avoir enfilé les jambières, Kim St-Pierre représente le modèle de référence de toutes les portières en hockey féminin.

Devenant la toute première gardienne de but à faire son entrée au Temple, elle se retrouve au sommet de presque toutes les principales catégories de l’équipe nationale féminine du Canada – elle est première au chapitre des parties jouées (83), minutes jouées (4 552), victoires (64) et jeux blancs (29), et elle est deuxième pour la moyenne de buts alloués (1,17) et le pourcentage d’arrêts (0,939).

La femme native de Châteauguay, au Québec, a mené le Canada à des médailles d’or olympique en 2002, 2006 et 2010 et a ajouté des titres de la médaille d’or du Championnat mondial féminin de l’IIHF en 1999, 2000, 2001, 2004 et 2007.

St-Pierre a eu des succès collectifs, mais elle a aussi reçu des honneurs individuels; elle a été nommée Meilleure gardienne de but et a fait partie de l’équipe des étoiles des Jeux olympiques de 2002, elle a été nommée Meilleure gardienne de but aux éditions 2001 et 2004 du Mondial féminin et elle a fait partie de l’équipe des étoiles du Mondial féminin 2007.

La citation : « L’une des choses qui distinguaient vraiment Kim des autres était sa capacité à naviguer sur la mince ligne entre l’arrogance et la confiance. Si vous étiez dans son équipe, vous ressentiez une telle confiance, parce que vous saviez qu’elle allait réaliser tous les arrêts. Et lorsque vous l’affrontiez, elle semblait faire tous les arrêts avec une facilité déconcertante. » -- Caroline Ouellette (LNH.com)

STATISTIQUES AVEC ÉQUIPE CANADA
Championnat mondial féminin 1999 de l’IIHF – 2-0 / 0,50 MOY. / 1 JB (médaille d’or)
Championnat mondial féminin 2000 de l’IIHF – 2-0 / 1,20 MOY. / 0 JB (médaille d’or)
Championnat mondial féminin 2001 de l’IIHF – 3-0 / 0,67 MOY. / 2 JB (médaille d’or)
Jeux olympiques d’hiver de 2002 – 4-0 / 1,25 MOY. / 2 JB (médaille d’or)
Championnat mondial féminin 2004 de l’IIHF – 2-1 / 1,00 MOY. / 2 JB (médaille d’or)
Championnat mondial féminin 2005 de l’IIHF – 2-1 / 0,00 MOY. / 3 JB (médaille d’argent)
Jeux olympiques d’hiver de 2006 – 2-0 / 0,50 MOY. / 1 JB (médaille d’or)
Championnat mondial féminin 2007 de l’IIHF – 3-0 / 0,33 MOY. / 2 JB (médaille d’or)
Championnat mondial féminin 2008 de l’IIHF – 2-1 / 2,63 MOY. / 0 JB (médaille d’argent)
Championnat mondial féminin 2009 de l’IIHF – 2-0 / 0,00 MOY. / 2 JB (médaille d’argent)
Jeux olympiques d’hiver de 2010 – 2-0 / 0,00 MOY. / 2 JB (médaille d’or)
Championnat mondial féminin 2011 de l’IIHF – 1-0 / 0,00 MOY. / 1 JB (médaille d’argent)

DOUG WILSON

Doug Wilson a arboré le chandail orné de la feuille d’érable une seule fois au cours d’une carrière de joueur 16 ans; comme Lowe, il a patrouillé la ligne bleue lors de la Coupe Canada 1984.

Le produit d’Ottawa a occupé des postes à l’extérieur de la patinoire après sa carrière de joueur. Il a été consultant de l’équipe nationale junior du Canada durant sa séquence de cinq médailles d’or consécutives au Championnat mondial junior de l’IIHF au milieu des années 1990 et il a joué le même rôle avec l’équipe olympique masculine du Canada aux Jeux de 1998.

La citation : « Son intelligence était remarquable. » Il savait lire le jeu. S’il jouait dans le hockey d’aujourd’hui, avec les chiffres qu’il avait à l’époque, je pense qu’il afficherait des statistiques encore plus impressionnantes. » -- Darryl Sutter (LNH.com)

STATISTIQUES AVEC ÉQUIPE CANADA
Coupe Canada 1984 – 2B 1A 3P (champion)

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Dans mes propres mots : Meghan Hunter

La directrice de l’administration du hockey des Blackhawks de Chicago parle de son parcours d’Oil Springs à la ville des vents et de paver la voie pour les femmes dans la Ligue nationale de hockey

Meghan Hunter
|
27 March 2021
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Pour plus d'informations :

Esther Madziya
Responsable, communications
Hockey Canada

(403) 284-6484 

[email protected]

 

Spencer Sharkey
Responsable, communications
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(403) 777-4567

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Jeremy Knight
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