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Enfiler le chandail zébré

Plusieurs participants du Défi de la capitale se sont lancés dans l’arbitrage pour redonner au sport qu’ils pratiquent avec passion depuis de nombreuses années

Shannon Coulter
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28 novembre 2021
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Il va sans dire que Caden Price, qui a joué au hockey toute sa vie, aime ce sport. Il n’a donc pas hésité un instant quand il s’est vu offrir la chance de passer plus de temps à l’aréna, cette fois comme officiel.

« J’avais 13 ans quand j’ai commencé à arbitrer », se souvient le défenseur de 16 ans qui porte les couleurs de Canada Noirs au Défi de la capitale, à Ottawa. « J’avais des amis qui trouvaient que ce serait une bonne idée. »

« C’était beaucoup pour redonner à ce sport qui m’apporte tellement de plaisir. J’aimais pouvoir regarder et arbitrer des tournois, c’était une belle expérience. »

Price n’est pas le seul à s’être investi dans l’arbitrage par amour pour son sport. Son coéquipier au sein de Canada Noirs, Cameron Allen, s’est initié au rôle d’officiel l’année dernière avec deux de ses amis. Ils sont devenus des officiels pour une ligue de hockey extérieur chez les M9.

« J’aime être sur la glace et regarder du hockey », affirme Allen, qui a 16 ans également. « J’aime m’impliquer et tirer des apprentissages de ce point de vue différent. Même si ce sont des matchs disputés par des enfants, c’est plaisant de voir le jeu d’un autre angle et de l’étudier d’un regard externe. »

Cette passion pour les patinoires s’est traduite par un premier emploi de choix pour les deux joueurs.

« Ça devient une histoire qui nous suit à jamais », estime Allen. « Quand on sera plus vieux, nos enfants nous demanderont quel a été notre premier emploi, et la réponse sera l’arbitrage. C’est déjà génial pour moi de m’impliquer au hockey de manières différentes, donc que ce soit mon premier emploi, je ne peux demander mieux. »

L’aspect financier n’est pas sans laisser Price indifférent.

« Je voulais vraiment avoir des données mobiles pour mon téléphone », raconte-t-il. « Mais ma mère était catégorique, si c’était ce que je voulais, c’était à moi de payer le tout. Donc, c’était la façon idéale pour moi de redonner à la communauté. »

Caden Price

Les joueurs qui ajoutent à leur horaire d’équipe déjà chargé le métier d’officiel doivent parfois veiller à une gestion serrée de leur temps. Pour Allen, comme il arbitrait pour des hockeyeurs plus jeunes, ça lui permettait de s’acquitter de ses tâches d’officiel en début de soirée avant de se rendre à ses entraînements. Price, quant à lui, a déjà arbitré 19 matchs en un mois, en plus de tout le temps qu’il a passé à l’aréna avec son équipe.

« J’étais vraiment occupé, c’est sûr, mais je recommencerais n’importe quand », soutient Price. « J’aime être à l’aréna, j’aime l’arbitrage et j’aime jouer au hockey. »

Pour bon nombre de joueurs expérimentés, l’arbitrage est une belle façon de s’investir dans l’essor du sport qui les passionne, peu importe s’ils s’engagent dans le métier à court ou à long terme. Kaden Hammell, défenseur de 16 ans pour Équipe Canada Blancs, était ravi de dépanner l’un de ses entraîneurs en arbitrant quelques matchs au cours d’une fin de semaine.

« Ce n’était rien de bien sérieux, mais je me suis vraiment amusé », dit-il. « J’ai bien apprécié mon expérience d’arbitre, qui m’a permis de voir le jeu autrement. »

L’occasion de participer au hockey comme officiel à un jeune âge donne aussi une perspective de carrière à envisager pour les joueurs.

« Je pense que le métier d’officiel, peu importe la ligue, c’est super cool », lance Hammell. « Évidemment, nous aimons tous le hockey, donc je crois que ce serait amusant de côtoyer les joueurs. On voit ça même dans la LNH… les gars parlent tous aux arbitres, ils échangent avec eux. Aucun doute que ce serait agréable. »

Au minimum, vivre les deux côtés de la médaille sur la glace permet à un joueur d’améliorer son jeu. Le fait de découvrir le point de vue des officiels augmente le niveau de respect pour ce métier.

« Ça me donne une compréhension accrue de ce que vivent les officiels dans différentes situations », affirme Price. « Je sais qu’ils font de leur mieux et qu’ils choisissent de donner de leur temps pour faire ce travail. »

« C’est difficile, le métier d’officiel, ça c’est sûr », ajoute Hammell.

Et tous les passionnés de hockey comme Price, Hammell et Allen ont la même volonté d’inciter les autres à s’impliquer.

« Si vous aimez le hockey, c’est un excellent métier qui permet d’aider la génération suivante », dit Allen. « Il faut se montrer patient, prendre les meilleures décisions possibles et toujours éviter de se laisser influencer. »

« Surtout auprès de jeunes enfants, ce n’est pas si difficile, il suffit de cheminer sans jamais s’enfler la tête. Tentez l’expérience, n’essayez pas de jouer les héros et faites votre travail d’officiel avec équité et honnêteté. »

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Responsable, communications
Hockey Canada
403-284-6484
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