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Cinq questions pour Tim Hunter
Celui qui sera à la barre de l’équipe canadienne au Mondial junior parle de sa transition du rôle d’adjoint à celui d’entraîneur-chef, du fait de représenter le Canada et de l’avantage de jouer à domicile en C.-B.
Jessica Gowans
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19 juillet 2018
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On pourrait parler d’un tour du chapeau au Mondial junior pour Tim Hunter, qui revient derrière le banc de l’équipe nationale junior du Canada pour une troisième année de suite.

Après avoir remporté l’argent (2017) et l’or (2018) lors de ses deux premières participations à titre d’adjoints, l’ancien de la LNH sera à la tête de l’équipe comme entraîneur-chef au tournoi de 2019 à Vancouver et à Victoria, C.-B.

À un peu plus d’une semaine du début de la Vitrine Sport Chek du Mondial junior à Kamloops, C.-B, HockeyCanada.ca s’est entretenu avec l’entraîneur-chef des Warriors de Moose Jaw pour savoir ce qu’il pense de sa promotion et à quoi il s’attend sur la côte ouest.

Q : Après deux ans pendant lesquels vous avez été adjoint, quels changements comptez-vous apporter maintenant que vous êtes l’entraîneur-chef?

TH : Je dois faire la même chose que ce qui a été fait par mes prédécesseurs, c’est-à-dire laisser mes adjoints faire leur travail. Je dois leur donner des directives, leur assigner un rôle, puis les laisser se mettre au travail. Par ailleurs, de mon côté, je dois avoir confiance en mes instincts et en mon plan et faire preuve de patience tant envers ces éléments qu’envers les joueurs. Tout commence cet été à Kamloops, où nous allons établir la philosophie et l’approche que nous voulons. Mon objectif pour notre équipe cette année est de laisser les joueurs écrire leur propre histoire; je ne veux pas qu’ils se soucient des événements qui les ont précédés. Certes, il faut apprécier l’histoire et la fierté que représentent le chandail canadien et la tradition du Mondial junior, mais je veux qu’ils écrivent leur propre récit en créant un moment spécial en tant que groupe.

Q : Puisque vous n’avez jamais eu la chance de représenter votre pays comme joueur, que signifie pour vous cette occasion de le faire maintenant à titre d’entraîneur?

TH : Peu importe le niveau ou le rôle, c’est toujours un honneur et un plaisir de représenter son pays. Je savais que je n’aurais pas l’occasion de le faire comme joueur, et une fois devenu entraîneur, j’espérais que cette occasion finirait par venir. Je me considère très chanceux d’avoir remporté le bronze en Suisse au Mondial des M18 [en 2015], à ma première participation au sein de Hockey Canada, qui est l’ultime équipe pour laquelle on peut jouer ou être entraîneur. J’ai gagné la Coupe Stanley, mais c’est vraiment excitant d’enfiler le chandail du Canada et d’être derrière le banc en compagnie d’un groupe de joueurs qui le portent. C’est un grand honneur et un grand plaisir d’être l’entraîneur-chef du programme des M20.

Q : Le Mondial junior est de retour au Canada cette année. Qu’est-ce qui change lorsque le tournoi a lieu au pays?

TH : Lorsqu’un tournoi a lieu en sol canadien, c’est tellement spécial. Tous les matchs du Canada sont à guichets fermés. Avant les matchs, les foules remplissent l’aréna vêtus de leurs chandails et brandissant leurs drapeaux, c’est vraiment génial. Ça motive tellement nos joueurs lorsqu’ils regardent dans les gradins et qu’ils voient tout l’appui et tout l’amour du pays qui les suit et les encourage. Selon moi, c’est un énorme avantage tant pour nous que pour les joueurs. Ils veulent tous être à l’avant-plan, sous les feux de la rampe, et c’est une occasion exceptionnelle pour eux de montrer leur talent et de faire la fierté des Canadiens.

Q : Pensez-vous que la pression des foules partisanes et des attentes sera au cœur de vos enjeux?

TH : Les joueurs de ce niveau ne ressentent pas vraiment cette pression. Ils veulent se trouver dans de telles situations et disputer les matchs importants. Ils veulent gagner les quarts de finale, accéder aux demi-finales, puis obtenir une chance de jouer pour l’or, et c’est tout ce qu’on demande. Le fait d’être sous les projecteurs et d’avoir autant de soutien et d’encouragements, ça ne leur met pas vraiment de pression. C’est ce qu’ils désirent, c’est ce qu’ils souhaitent. Ils veulent cette attention, cette occasion de remporter le match ultime. Les joueurs, tout comme moi en tant qu’entraîneur, ne voient pas là de la pression, mais plutôt une occasion.

Q : Au camp estival à Kamloops, quels sont les avantages de disputer déjà des matchs internationaux?

TH : C’est merveilleux de s’y mettre dès le départ, parce que les joueurs verront quel est notre message pour la première fois, et nous verrons comment ils y réagissent et comment ça se déroule. Nous pouvons utiliser cette information pour savoir comment mieux nous préparer, ou encore pour savoir quoi ajouter ou mettre de côté en vue du tournoi en décembre. Ça nous permet de bien apprivoiser nos systèmes et notre mentalité avec les joueurs, on peut ainsi présenter notre personnel et notre approche aux joueurs, et, de notre côté, on apprend à connaître les joueurs. Je trouve que c’est une excellente première occasion.

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