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Souvenirs d'Albertville

25 ans après sa médaille d’argent historique, des membres de l'équipe olympique masculine du Canada se sont réunis pour se rappeler des souvenirs

Jason La Rose
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14 February 2018

Il y a plus d'un quart de siècle, l'équipe olympique masculine du Canada remportait la médaille d'argent aux Jeux de 1992 à Albertville, en France; le Canada remontait alors sur le podium pour la première fois depuis 1968.

Pour souligner cet anniversaire de la conquête de la médaille d’argent, des membres de l'équipe de 1992 se sont rassemblés au Hockley Valley Resort au nord-ouest de Toronto, l'été dernier, pour une première réunion.

« Certains des joueurs ne s'étaient littéralement pas revus depuis notre départ de la France dans des vols séparés après le match pour la médaille d’or, mais nous avons repris facilement là où nous avions laissé, comme si nous nous étions rencontrés chaque jour depuis toutes ces années », a exprimé le défenseur Gord Hynes, qui a aidé à organiser la réunion.

Au total, onze joueurs et quatre membres du personnel étaient présents, profitant de soupers de famille et d'une ronde de golf.

Les anciens ont également regardé une reprise de leur victoire de 4-2 en demi-finale contre la Tchécoslovaquie qui leur a permis de prendre part au match pour la médaille d’or des Olympiques pour la toute première fois. (Avant les Jeux d'Albertville, les tournois olympiques se déroulaient sous la forme d'un tournoi à la ronde seulement, les deux meilleures équipes croisant le fer ensuite pour l'or).

Mené par Sean Burke – qui dirige l'édition 2018 de l'équipe olympique masculine du Canada à titre de directeur général – et du phénomène de 18 ans Eric Lindros, le Canada a terminé en tête de son groupe en ronde préliminaire avec un dossier de 4-1. La troupe canadienne a ensuite vaincu l'Allemagne 4-3 en quart de finale à l'issue de la première séance de tirs de barrage de l'histoire des Olympiques.

La victoire en demi-finale contre les Tchèques a laissé le Canada à 60 minutes d'une première médaille d’or depuis 1952, mais ce rêve en or a été anéanti à la suite d'un revers de 3-1 devant l'équipe unifiée en finale.

La médaille d'argent était quand même le meilleur résultat du Canada en hockey masculin depuis la participation des Dutchmen de Kitchener-Waterloo en finale des Jeux de 1960, soit la dernière fois qu'une équipe de club a représenté le Canada.

Membres de l'équipe présents à la réunion :

• Dave Archibald
• Lori Boesch (médecin)
• Todd Brost
• Sean Burke
• Terry Crisp (entraîneur adjoint)
• Kevin Dahl
• James Gattinger (thérapeute en sport)
• Gord Hynes
• Fabian Joseph
• Joé Juneau
• Dave King (entraîneur-chef)
• Eric Lindros
• Brad Schlegel
• Randy Smith
• Jason Woolley

Don Sweeney et Jim Nill.

Annonce du groupe de gestion pour la Confrontation des 4 nations 2025 de la LNH

Don Sweeney nommé directeur général; Jim Nill, directeur général associé

NR.021.24
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12 April 2024

CALGARY, Alberta – Hockey Canada a annoncé la nomination de deux directeurs généraux d’expérience de la Ligue nationale de hockey (LNH) en vue de la toute première édition de la Confrontation des 4 nations de la LNH en février prochain.

Don Sweeney (St. Stephen, NB/Boston, LNH) fera ses débuts dans un rôle de gestion à l’international à titre de directeur général. Il sera accompagné de Jim Nill (Hanna, AB/Dallas, LNH), qui fera son retour au sein du groupe de gestion du Canada pour la première fois depuis 2015, en tant que directeur général associé.

Sweeney et Nill ont aussi été nommés directeurs généraux adjoints de l’équipe olympique masculine du Canada en vue des Jeux olympiques d’hiver de 2026 à Milan et à Cortina d’Ampezzo, en Italie. Ils viendront ainsi épauler Doug Armstrong (Sarnia, ON/St. Louis, LNH), nommé directeur général en mars.

Les deux hommes de hockey ont été sélectionnés par Armstrong, responsable du groupe de gestion de l’équipe nationale masculine du Canada, par le conseiller en relations avec les joueurs Ryan Getzlaf (Regina, SK/Anaheim, LNH) et par Scott Salmond (Creston, BC), premier vice-président de la haute performance et des activités hockey. Katherine Henderson (Thunder Bay, ON), présidente et chef de la direction de Hockey Canada, et Pat McLaughlin (Saint John, NB), chef de l’exploitation et vice-président directeur de la stratégie, ont également participé au processus de sélection dans le cadre des préparatifs du comité de direction en vue des Jeux olympiques d’hiver de 2026.

« Notre préparation se poursuit pour les deux prochaines années à l’international, et je ne peux que me réjouir de la venue de Don et de Jim, qui dirigeront Équipe Canada à la Confrontation des 4 nations 2025 de la LNH, a exprimé Armstrong. Sans compter que ces deux directeurs généraux chevronnés viendront s’ajouter à notre groupe de gestion pour les Jeux olympiques de 2026. Don et Jim ont tous deux connu beaucoup de succès dans la LNH et représenteront notre pays avec fierté. Aucun doute, leur expérience sera un atout précieux lorsque viendra le moment de bâtir nos formations à l’approche de ces deux événements d’envergure en 2025 et en 2026 ».

Sweeney en est à sa neuvième saison (2015-2024) comme directeur général des Bruins de Boston. Il a gagné le trophée Jim-Gregory du directeur général de l’année dans la LNH en 2019. Sous sa gouverne, l’équipe a participé aux séries éliminatoires huit fois consécutives, remportant au passage le trophée du Président en 2020 et en 2023. Toujours avec les Bruins, il a aussi été directeur général adjoint pendant six saisons (2009-2015), directeur du développement des joueurs pendant trois saisons (2006-2009) et directeur des activités hockey pendant deux saisons (2007-2009). Comme membre de la direction, Sweeney a aidé les Bruins à atteindre la finale de la Coupe Stanley à trois occasions (2011, 2013, 2019), remportant les grands honneurs en 2011. À cela s’ajoute un séjour d’une saison (2014-2015) avec les Bruins de Providence dans la Ligue américaine de hockey (AHL) à titre de directeur général du club. Mentionnons également que Sweeney avait été nommé directeur général adjoint de l’équipe olympique masculine du Canada pour les Jeux olympiques de 2022 advenant le cas où les joueurs de la LNH auraient participé à l’événement. Il a disputé au total 1 115 parties durant ses 16 ans de carrière comme joueur dans la LNH avec les Bruins et les Stars de Dallas, participant à la finale de la Coupe Stanley en 1990 avec Boston. Il a aussi remporté une médaille d’or avec l’équipe nationale masculine du Canada lors du Championnat mondial 1997 de l’IIHF.

Nill occupe pour sa part le poste de directeur général des Stars de Dallas depuis 11 saisons (2013-2024), lui qui a été nommé Directeur général de l’année en 2023 et mené l’équipe à sept participations aux séries éliminatoires ainsi qu’à la finale de la Coupe Stanley en 2020. Il a également passé 19 campagnes avec les Red Wings de Detroit en tant que directeur général adjoint (1998-2013) et directeur du développement des joueurs (1994-1998), aidant l’équipe à accéder six fois à la finale de la Coupe Stanley (1995, 1997, 1998, 2002, 2008, 2009) et remportant la Coupe Stanley à quatre occasions (1997, 1998, 2002, 2008). Nill a aussi été directeur général des Red Wings de l’Adirondack dans l’AHL pendant une saison (1988-1989), avec qui il a mis la main sur la Coupe Calder, en plus d’avoir été dépisteur des rangs professionnels pour les Sénateurs d’Ottawa pendant trois saisons (1991-1994). À l’international, il a agi à titre de directeur du développement des joueurs (2003) et comme directeur général (2004, 2015) de l’équipe nationale masculine du Canada au Championnat mondial de l’IIHF, remportant l’or en 2004 et en 2015. Nill a joué 524 matchs en carrière dans la LNH, participant à la finale de la Coupe Stanley avec les Canucks de Vancouver en 1982, en plus d’avoir évolué au sein de l’équipe nationale masculine du Canada durant la saison 1979-1980, représentant l’unifolié lors des Jeux olympiques d’hiver de 1980.

L’identité des membres du personnel entraîneur et des six premiers joueurs qui seront de la Confrontation des 4 nations 2025 de la LNH devrait être dévoilée en juin, tandis que les autres informations concernant l’équipe olympique masculine du Canada seront communiquées ultérieurement.

La Confrontation des 4 nations 2025 de la LNH est un nouvel événement international qui opposera des joueurs du Canada, des États-Unis, de la Finlande et de la Suède qui évoluent dans la LNH. Sept matchs au total seront disputés selon les règles de la LNH au cours de l’événement, qui se tiendra en février 2025 dans deux villes nord-américaines – une au Canada et une aux États-Unis.

Pour de plus amples renseignements sur Hockey Canada, l’équipe nationale masculine du Canada et l’équipe olympique masculine du Canada, veuillez consulter le HockeyCanada.ca ou suivre les médias sociaux Facebook, X et Instagram.

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Doug Armstrong.

Doug Armstrong nommé directeur général pour les Jeux olympiques d’hiver de 2026

Le DG d’expérience dirigera le groupe de gestion de l’équipe nationale masculine du Canada au cours des deux prochaines saisons; Ryan Getzlaf et Scott Salmond font partie des membres du comité de direction

NR.014.24
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15 March 2024

CALGARY, Alberta – Hockey Canada a annoncé que Doug Armstrong (Sarnia, ON/St. Louis, LNH) occupera le poste de directeur général de l’équipe olympique masculine du Canada aux Jeux olympiques d’hiver de 2026 à Milan et à Cortina d’Ampezzo, en Italie, et sera à la tête du groupe de gestion de l’équipe nationale masculine du Canada. Il supervisera la nomination des groupes de gestion qui dirigeront Équipe Canada lors de divers événements au cours des deux prochaines saisons.

En préparation des Jeux olympiques de 2026, Armstrong siégera à un comité de direction avec Ryan Getzlaf (Regina, SK/Anaheim, LNH), qui sera conseiller en relations avec les joueurs, Scott Salmond (Creston, BC), premier vice-président de la haute performance et des activités hockey, Katherine Henderson (Thunder Bay, ON), présidente et chef de la direction, et Pat McLaughlin (Saint John, NB), chef de l’exploitation et vice-président directeur de la stratégie.

Armstrong supervisera Équipe Canada lors du Championnat mondial 2024 de l’IIHF, de la Confrontation des 4 nations 2025 de la LNH et du Championnat mondial 2025 de l’IIHF. Il nommera les directeurs généraux et les gestionnaires canadiens et collaborera avec ces personnes afin de former l’équipe olympique masculine du Canada pour les Jeux olympiques de 2026. Getzlaf travaillera directement avec Armstrong et Salmond, assurant le lien entre les athlètes, le comité de direction et les groupes de gestion pour les quatre événements à venir, en plus de veiller à la compatibilité des équipes, des athlètes et du personnel.

« Les gestionnaires canadiens chevronnés au talent éprouvé sont nombreux dans la LNH, et nous estimons que Doug est la personne la mieux placée pour diriger notre équipe nationale masculine et constituer nos groupes de gestion à partir d’un groupe de gestionnaires talentueux pour chaque événement jusqu’aux Jeux olympiques de 2026 inclusivement, a déclaré McLaughlin. Doug et Ryan ont tous deux une feuille de route bien garnie dans la LNH et sur la scène internationale, et Scott joue un rôle déterminant dans la réussite des équipes nationales du Canada à tous les niveaux depuis plus de 20 ans.

« Ces trois personnes seront de précieux atouts au sein du comité de direction de Hockey Canada et contribueront à former des équipes qui feront la fierté de la population canadienne au cours des deux prochaines années. C’est un honneur et un privilège de représenter le Canada, et notre comité de direction veillera au soutien de nos joueurs et du personnel, tant sur la glace qu’à l’extérieur de la patinoire, afin de leur permettre de réussir tout en démontrant un caractère et des valeurs à la hauteur des attentes de la population envers notre organisation et nos équipes. »

Armstrong a remporté deux médailles d’or olympiques en tant que membre du groupe de gestion de l’équipe olympique masculine du Canada (2010 et 2014) ainsi que la Coupe du monde de hockey 2016 à titre de directeur général. Il avait aussi été nommé directeur général de l’équipe olympique masculine du Canada pour les Jeux olympiques de 2022, et il aurait rempli ce mandat si les joueurs de la LNH avaient pu y prendre part. Son parcours comprend également des médailles d’or au Championnat mondial de l’IIHF en 2007 (adjoint spécial), en 2016 (conseiller principal) et en 2023 (directeur général), ainsi que des médailles d’argent aux tournois de 2008 (directeur général adjoint) et de 2009 (directeur général). En outre, il faisait partie du personnel aux éditions 2002 et 2013 du Mondial. Armstrong prend part à sa 14e saison (de 2010 à 2024) à titre de directeur général des Blues de St. Louis, où il agit également en tant que président des activités hockey. Il a gagné la Coupe Stanley en 2019 avec l’équipe ainsi que le titre de Directeur général de l’année de la LNH en 2011-2012. Il est récemment devenu le 11e directeur général de la LNH à signer 800 victoires dans le circuit, et il figure au deuxième rang pour la vitesse à laquelle il a atteint ce plateau. Auparavant, Armstrong a passé 16 ans (de 1992 à 2008) au sein de l’organisation des Stars de Dallas, avec laquelle il a remporté la Coupe Stanley comme directeur général adjoint en 1999.

Getzlaf fera ses débuts au sein du personnel de gestion d’un événement international après avoir joué pendant 17 ans avec les Ducks d’Anaheim (de 2005 à 2022), équipe dont il a été capitaine pendant 12 campagnes (de 2010 à 2022) et avec laquelle il a gagné la Coupe Stanley en 2007. Getzlaf a obtenu 1 019 points (282 buts, 737 aides) en 1 157 matchs dans la LNH et a participé à trois éditions du Match des étoiles de la ligue (2008, 2009 et 2015). Sur la scène internationale, il a remporté l’or au Championnat mondial des M18 2003 de l’IIHF, au Championnat mondial junior 2005 de l’IIHF et aux Jeux olympiques d’hiver de 2010 et de 2014, ainsi que le titre de la Coupe du monde de hockey 2016. Getzlaf a également gagné l’argent au Mondial junior 2004 et au Championnat mondial 2008 de l’IIHF, a pris part au Défi mondial de hockey des moins de 17 ans 2002 et était le capitaine d’Équipe Canada au Mondial 2012. Il en est à sa première saison en tant que coordinateur du développement des joueurs à Anaheim.

Salmond a été promu au poste de premier vice-président des activités hockey à Hockey Canada en 2018 après avoir passé quatre ans comme vice-président des équipes nationales. Dans le cadre de ses fonctions, Salmond supervise toutes les activités des équipes masculines, féminines et de parahockey du Canada. Il a aidé le Canada à remporter l’or à deux occasions aux Jeux olympiques d’hiver (2010 et 2014), à six éditions du Championnat mondial de l’IIHF (2003, 2004, 2015, 2016, 2021 et 2023), à sept tournois du Championnat mondial junior de l’IIHF (2007, 2008, 2009, 2015, 2018, 2022 et 2023), à deux éditions du Championnat mondial des M18 de l’IIHF (2013 et 2021), à un Championnat mondial de parahockey du CIP (2017), à un tournoi des Jeux paralympiques d’hiver (2006), ainsi qu’à un championnat de la Coupe du monde de hockey (2016) et à trois titres consécutifs de la Coupe Spengler (2015, 2016 et 2017). Salmond, qui s’est joint à Hockey Canada en 2001, a constamment grimpé les échelons de la haute performance dans son cheminement au sein de l’organisation.

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Déclarations de Hockey Canada sur la participation de la LNH aux Jeux olympiques d’hiver de 2026 et de 2030 ainsi qu’à un tournoi international de la LNH en 2025

02 February 2024

CALGARY, Alberta – Les déclarations suivantes sont faites au nom de Hockey Canada concernant la décision de la Ligue nationale de hockey (LNH) et de l’Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey (AJLNH) de participer aux Jeux olympiques d’hiver de 2026 et de 2030 et d’accueillir un tournoi international opposant quatre nations en 2025, actuellement connu sous l’appellation 2025 NHL 4 Nations Face-Off :

« Plus tôt aujourd’hui, la LNH, l’AJLNH et la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) ont fait l’annonce très attendue de la participation des joueurs de la LNH aux Jeux olympiques d’hiver de 2026 et de 2030, ainsi que de la tenue d’un tournoi international de la LNH réunissant quatre nations en 2025. Hockey Canada reconnaît que le processus a nécessité de longues discussions et réflexions, et nous croyons que cette décision est dans l’intérêt fondamental non seulement d’Équipe Canada, mais aussi du hockey international dans son ensemble. 

« La participation des joueurs de la LNH sur la scène internationale en 2025 et aux Jeux olympiques marque le retour à une compétition internationale opposant les meilleurs joueurs au hockey masculin, et nous savons que cette décision sera bien accueillie dans le monde du sport ainsi que par les amateurs et amatrices de hockey du monde entier. Nous nous réjouissons de pouvoir soutenir nos équipes masculines, féminines et de parahockey dans leur parcours vers les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver. » 

  • Katherine Henderson (Thunder Bay, ON), présidente et chef de la direction à Hockey Canada et coprésidente du Caucus des sports d’hiver du Canada

« Représenter le Canada aux Jeux olympiques d’hiver constitue le summum du sport, et l’annonce de la décision de la LNH et de l’AJLNH de revenir aux Jeux olympiques et d’accueillir un tournoi international réunissant quatre nations en 2025 revêt une grande importance pour notre organisation. Nous sommes enthousiastes à l’idée de bâtir des équipes pouvant miser sur les meilleurs joueurs canadiens de la LNH de partout au pays pour la première fois depuis la Coupe du monde de hockey 2016 et de les encadrer avec des groupes de gestion, de personnel entraîneur et de personnel de soutien de haut niveau qui ne ménageront aucun effort pour aider nos athlètes à réaliser leur objectif de gagner l’or olympique.

« Nous serons ravis de collaborer avec notre personnel des activités hockey pour mettre sur pied des groupes pour le tournoi international de 2025 et les Jeux olympiques de 2026 et de 2030 qui nous donneront la meilleure chance possible de grimper à nouveau sur la plus haute marche du podium, à commencer par Milan et Cortina d’Ampezzo. »

  • Pat McLaughlin (Saint John, NB), chef de l’exploitation et vice-président directeur de la stratégie à Hockey Canada

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OIS/Joe Toth

Le Canada termine quatrième aux Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver 2024

Di Iorio égalise un record grâce à son but dans la défaite du Canada aux mains de la Finlande en tirs de barrage

NR.006.24
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31 January 2024

GANGWON, Corée du Sud L’équipe de hockey masculin du Canada a terminé au quatrième rang aux Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver 2024 à la suite de sa défaite de 5-4 contre la Finlande en tirs de barrage lors du match pour la médaille de bronze au Gangneung Hockey Centre mercredi.

Alessandro Di Iorio (Vaughan, ON/Vaughan, GTHL-M16), Tynan Lawrence (Fredericton, NB/Shattuck-St. Mary’s, USHS) et Keaton Verhoeff (Fort Saskatchewan, AB/RHA Kelowna, CSSHL-M18) ont tous touché la cible en l’espace de 40 secondes pour donner une avance de 3-0 au Canada après moins de sept minutes de jeu en première période. Avec son sixième but, un sommet au tournoi, Di Iorio a égalé Ryan Gropp (2012) pour le plus grand nombre de buts inscrits par un Canadien en une seule édition des Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver.

La Finlande a répliqué au premier engagement grâce à des buts de Jiko Laitinen et de Luka Arkko, avant que Wilmer Kallio et Viljo Kahkonen frappent au deuxième tiers pour donner les devants 4-3 à la Finlande.

Mathis Preston (Penticton, BC/Okanagan Hockey Academy, CSSHL-M18) a nivelé le pointage pour le Canada avec un peu plus de six minutes à jouer en troisième période sur une passe transversale de Ryan Lin (Richmond, BC/Delta Hockey Academy, CSSHL-M18) dans l’enclave, provoquant ainsi la tenue d’une séance de tirs de barrage.

« Je suis tellement fier de notre équipe. On a très bien joué tout au long du tournoi, mais malheureusement, on n’a pas été chanceux sur quelques bonds, a affirmé Di Iorio. C’est un honneur de représenter le Canada, et tous les gars dans le vestiaire se souviendront longtemps de cette expérience. »

Carter Esler (Okotoks, AB/Okotoks, AEHL-M18) a offert une performance étincelante devant le filet du Canada, repoussant 32 tirs.

« On a bien commencé le match aujourd’hui. On a vite pris une avance de trois buts, mais la Finlande a su rebondir et semer le doute dans notre tête », a dit Markus Ruck (Osoyoos, BC/Okanagan Hockey Academy, CSSHL-M18). « On aurait aimé rentrer au Canada avec une médaille, mais les Jeux olympiques de la jeunesse ont été une expérience extraordinaire, et tout ce qu’on a vécu à Gangwon a été fantastique. »

Le Canada a terminé la ronde préliminaire au deuxième rang du groupe B après avoir vaincu la Corée du Sud et la Finlande, avant de perdre par la marque de 6-5 en tirs de barrage contre les États-Unis.

Depuis 2012, le Canada a remporté une médaille d’argent (2016) et deux médailles de bronze (2012, 2020) aux Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver.

Pour de plus amples renseignements sur Hockey Canada et l’équipe de hockey masculin du Canada aux Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver, veuillez visiter le HockeyCanada.ca ou suivre les médias sociaux Facebook, X et Instagram en utilisant les mots-clics #Gangwon2024 et #JOJ2024.

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Markus Ruck et Liam Ruck

Deux frères unis par le hockey

Ils ont appris à patiner ensemble et été repêchés par les Tigers de Medicine Hat; aujourd’hui, les jumeaux identiques Markus et Liam Ruck représentent leur pays aux Jeux olympiques de la jeunesse

Jonathan Yue
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27 January 2024

Markus et Liam Ruck sont des jumeaux à part entière. Nés à huit minutes d’intervalle le 21 février 2008, les frères ont toujours été des inséparables sur la glace comme partout ailleurs.

Au fil des échelons de l’Association de hockey mineur South Okanagan dans la petite ville d’Osoyoos, en Colombie-Britannique, jusqu’à leur sélection en première ronde du Repêchage des espoirs 2023 de la Ligue de hockey de l’Ouest (WHL) par les Tigers de Medicine Hat, Markus et Liam ont toujours été là l’un pour l’autre.

Les Ruck sont ce qu’on appelle en jargon médical des jumeaux miroirs, c’est-à-dire des jumeaux dont les traits sont asymétriques, en vis-à-vis. Markus est un centre gaucher qui aime fabriquer des jeux, tandis que Liam est un ailier droitier que l’on pourrait qualifier de marqueur naturel. Les deux se complètent à la perfection.

« On fait tout ensemble, sur la glace et dans la vie de tous les jours, lance Liam. À l’extérieur de la patinoire, on est compétitifs, on veut chacun avoir le dessus sur l’autre. Sur la glace, c’est différent; on se pousse l’un et l’autre pour devenir meilleurs et nous faciliter la tâche. »

« Être ensemble, ça rend tout vraiment spécial, note Markus. C’est toujours plus simple pour moi d’avoir mon jumeau à mes côtés dans toutes les sphères de ma vie. »

Maintenant, les frères font leurs débuts sur la scène internationale ensemble aux Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver 2024 à Gangwon, en Corée du Sud.

« On va montrer de quel bois on se chauffe sur la scène mondiale, autant sur le plan collectif qu’individuel, témoigne Liam. On va jouer à notre façon ».

« On veut se faire un nom dans l’uniforme canadien, commente Markus. L’objectif est d’avoir du succès en équipe et de revenir avec l’or. »

Une affaire de famille

Markus et Liam ont donné leurs premiers coups de patin à l'âge de deux ans sur la glace de leur cour arrière, puis ont continué sur les patinoires publiques. À quatre ans, ils faisaient déjà des jeux ensemble en situation de match. Leur complicité et leur sens du jeu ont vite fait tourner les têtes dans leur ville natale.

« Ils sont tombés en amour avec le hockey très jeunes », confie Jim Liebel, entraîneur des jumeaux lorsqu’ils avaient de quatre à douze ans. « Ils se sont vraiment investis dans ce sport en prenant des tirs au but dans le salon et en passant des heures à l’aréna. Ils ne parlaient pas beaucoup, mais c’était évident qu’ils voulaient devenir des joueurs de hockey. Leur chimie était très spéciale à observer, ils réalisaient des jeux en devinant toujours où l’autre allait se trouver sur la glace. »

Depuis qu’ils ont chaussé les patins pour la première fois, cette chimie a toujours marqué leurs présences sur le jeu. En 2018, le duo a porté les couleurs des B.C. Junior Canucks au tournoi Brick Invitational à Edmonton. Liam a été le meilleur buteur de son équipe avec sept buts et été le meilleur pointeur (à égalité avec un autre joueur) avec dix points. Markus a obtenu quatre points, dont deux mentions d’aide sur des buts marqués par Liam.



 Avec l’équipe de M15 préparatoire de l’Okanagan Hockey Academy à Penticton, en Colombie-Britannique, la saison dernière, Liam a terminé en tête des pointeurs de la Canadian Sports School Hockey League (CSSHL) avec 90 points (53-37—90) en 27 parties, tout juste devant Markus et ses 87 points (22-65—87). Ça n’a donc pas été une surprise lorsque Liam a été sélectionné au neuvième rang du repêchage de la WHL par les Tigers de Medicine Hat douze rangs avant que les Tigers n’effectuent une transaction pour choisir Markus.

« On adore jouer ensemble, commente Markus. On prend plaisir à faire des passes-et-va, à nous remettre la rondelle entre les bâtons et les pieds pour créer des occasions à 2 contre 1, et la petite communauté ici à Osoyoos nous offre beaucoup d’heures de glace, elle nous appuie en tout temps. »

« Markus et moi, on s’épaule beaucoup, ajoute Liam. Il facilite vraiment mon travail de franc-tireur quand il me sert des passes, les chances sont au rendez-vous lorsqu’on joue sur une même unité. Nos parents passent de nombreuses heures à nous aider, et le soutien de tout le monde fait en sorte que c’est facile pour nous de nous concentrer sur notre jeu. »

Il n'y a pas que sur la surface glacée que le lien familial est fort. Le hockey est devenu une activité qui a rassemblé la famille Ruck à de nombreuses occasions.

Que ce soit lors de duels intenses de minibâtons avec leur jeune frère Landon ou lors de vacances familiales, le hockey est un élément rassembleur pour la famille. Les parents des frères, Nina et Derek, en sont bien reconnaissants.

« Nous avons parcouru le Canada et les États-Unis en famille, affirme Nina. Nous avons forgé tellement de beaux souvenirs grâce au hockey, et les gens nous demandent même parfois si nous prenons des vacances familiales et je leur réponds : "Bien sûr". Que ce soit au tournoi Brick ou au Montreal Meltdown, nous y avons vécu certains de nos plus beaux moments ensemble. »

Les Jeux olympiques de la jeunesse seront un moment de fierté pour famille et amis qui encourageront les Ruck depuis Osoyoos.

« Les jeunes à Osoyoos voient Markus et Liam comme des leaders », explique Liebel, qui sait à quel point ce sera touchant de voir les jumeaux à l’œuvre à Gangwon. « C’est une petite ville ici, et les jeunes les voient aller sur la glace et sont témoins de leur niveau d’engagement au hockey; ils sont les personnes parfaites desquelles les enfants de la communauté peuvent s’inspirer. »

Une famille qui a eu du succès à l’international

Quand Markus et Liam amorceront la ronde préliminaire du Canada le 27 janvier face à l’équipe hôte, la Corée du Sud, ce ne sera pas la première fois qu’on verra un membre de la famille Ruck avec la feuille d’érable sur son chandail. Le père a joué trois ans dans la WHL avec les Hurricanes de Lethbridge (1998-2001) avant de remporter la Coupe Allan en 2007 avec les Regals de Powell River, un an avant la naissance des jumeaux. Les Regals avaient été invités à représenter l’équipe nationale masculine du Canada à la Coupe Biélorussie, et Derek y avait joué trois matchs.

Et puis il y a eu leur petite-cousine, Taylor Ruck . Elle est une quadruple médaillée olympique (une médaille d'argent et trois de bronze) en natation, ayant représenté le Canada aux Jeux d'été de 2016 et de 2020, et elle a égalé un record des Jeux du Commonwealth avec huit médailles (une d'or, cinq d'argent, deux de bronze) en 2018 en Australie.

Avec tout ce succès dans la famille, les jumeaux espèrent continuer de faire rayonner avec fierté le nom Ruck sur la scène internationale.

« On a tous les deux rêvé de porter ce chandail, confie Liam. Plusieurs jeunes du pays caressent ce rêve; cette occasion est vraiment emballante pour notre famille et nous. »

« Depuis qu’on suit le Mondial junior et les Jeux olympiques, on a toujours voulu participer à ce genre d’événement, conclut Markus. C’est notre chance maintenant, ce sera magique. »

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Annonce de l’équipe de hockey masculin en vue des Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver 2024

Ryan Smith nommé entraîneur-chef; Travis Crickard et Bruce Richardson, entraîneurs adjoints

NR.098.23
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21 December 2023

CALGARY, Alberta - Hockey Canada et le Comité olympique canadien ont annoncé la composition de l’équipe de hockey masculin du Canada qui participera aux Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver de Gangwon 2024.

Les membres de l’équipe de hockey masculin du Canada pour les Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver de Gangwon 2024 sont :

  • Gardiens de but : Mateo Beites (Sudbury, ON/Barrie, OMHA-M16), Colin Ellsworth (Aurora, ON/York Simcoe, OMHA-M16) et Carter Esler (Okotoks, AB/Okotoks, AEHL-M18)
  • Défenseurs : Cameron Chartrand (Saint-Lazare, QC/Bishop Kearney Selects, USHS), Callum Croskery (Oakville, ON/Oakville, OMHA-M16), Ryan Lin (Richmond, BC/Delta Hockey Academy, CSSHL-M18), Zach Nyman (Toronto, ON/Vaughan, GTHL-M16), Daxon Rudolph (Lacombe, AB/Northern Alberta, CSSHL-M18) et Keaton Verhoeff (Fort Saskatchewan, AB/RHA Kelowna, CSSHL-M18)
  • Avants : Alessandro Di Iorio (Vaughan, ON/Vaughan, GTHL-M16), Beckham Edwards (London, ON/Detroit Little Caesars, US15U), Tynan Lawrence (Fredericton, NB/Shattuck-St. Mary’s, USHS), Aiden O’Donnell (Cole Harbour, NS/Dartmouth, NSU18MHL), Mathis Preston (Penticton, BC/Okanagan Hockey Academy, CSSHL-M18), Liam Ruck (Osoyoos, BC/Okanagan Hockey Academy, CSSHL-M18), Markus Ruck (Osoyoos, BC/Okanagan Hockey Academy, CSSHL-M18), Adam Valentini (Toronto, ON/Toronto Marlboros, GTHL-M16) et Braidy Wassilyn (Puslinch, ON/Markham, GTHL-M16)

« Félicitations aux extraordinaires athlètes, entraîneurs et membres du personnel qui ont été sélectionnés pour représenter le Canada au tournoi de hockey masculin des Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver 2024 », a déclaré Katherine Henderson (Thunder Bay, ON), présidente et chef de la direction de Hockey Canada ainsi que coprésidente du Caucus des sports d’hiver du Canada. « C’est tout un honneur de porter l’unifolié aux Jeux, et nous savons que les partisans et partisanes de partout au pays encourageront ce groupe ainsi que le reste d’Équipe Canada dans la quête de l’or à Gangwon. »

La formation a été choisie par Byron Bonora (Brooks, AB), dépisteur en chef des M17 à Hockey Canada, et Kurt Keats (Winnipeg, MB), responsable des activités hockey. Une longue liste de joueurs a été remise par les 13 membres provinciaux, territoriaux et régionaux de Hockey Canada durant l’été. Les dépisteurs régionaux Pierre Cholette (Québec), Rob Simpson (Ontario), Darren Sutherland (Atlantique) et Darrell Woodley (Ontario) ont également contribué à la sélection.

Parmi les 18 joueurs, huit sont issus de la Fédération de hockey de l’Ontario, quatre de Hockey Colombie-Britannique, trois de Hockey Alberta, un de Hockey Nouveau-Brunswick, un de Hockey Nouvelle-Écosse et un de Hockey Québec.

« Nous sommes enchantés de dévoiler la liste des 18 joueurs provenant de six membres qui auront l’occasion unique de représenter le Canada pour la première fois aux Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver », a déclaré Benoit Roy (Sudbury, ON), premier responsable des activités hockey. « Cette compétition nous permet d’initier des joueurs aux programmes de Hockey Canada et donne la chance aux athlètes de développer leurs habiletés et d’acquérir l’expérience nécessaire pour briller sur la scène internationale, tout en rivalisant pour une médaille d’or et en savourant l’expérience d’une vie à Gangwon. »

Équipe Canada a participé au tournoi de hockey masculin à chacune des éditions des Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver jusqu’ici, remportant la médaille de bronze à Innsbruck en 2012 ainsi qu’à Lausanne en 2020, en plus d’une médaille d’argent à Lillehammer en 2016.

Le tournoi de hockey masculin se déroulera du 27 au 31 janvier (jours 8 à 12) au Gangneung Hockey Centre. Équipe Canada disputera son premier match du tournoi contre le pays hôte, la Corée du Sud, le 27 janvier à 6 h HE / 3 h HP, et affrontera ensuite la Finlande le 29 janvier à 6 h HE / 3 h HP. Les demi-finales auront lieu le 30 janvier, et les duels pour des médailles se tiendront le 31 janvier.

« Félicitations aux athlètes qui ont été nommés à l’équipe de hockey masculin du Canada », a déclaré Lisa Weagle, chef de mission d’Équipe Canada pour Gangwon 2024. « Ces jeunes athlètes représentent l’avenir du hockey canadien et incarnent le talent, l’esprit sportif et l’excellence qui définissent la passion de notre nation pour ce sport. En tant que chef de mission d’Équipe Canada, le message que je veux transmettre à chacun des athlètes, c’est de jouer avec cœur, de saisir l’occasion et de représenter le Canada avec fierté. »

Les entraîneurs et membres du personnel de soutien d’Équipe Canada pour les Jeux olympiques d’hiver de la jeunesse de Gangwon 2024 sont :

  • l’entraîneur-chef Ryan Smith (Headingley, MB/Spokane, WHL)
  • l’entraîneur adjoint Travis Crickard (St. John’s, NL/Saint John, LHJMQ)
  • l’entraîneur adjoint Bruce Richardson (Montréal, QC)
  • le responsable de l’équipement AJ Murley (St. John’s, NL)
  • le thérapeute en sport Kevin Elliott (Charlottetown, PE)

Smith en est actuellement à sa deuxième saison (2022-2023) à titre d’entraîneur-chef des Chiefs de Spokane dans la Ligue de hockey de l’Ouest (WHL), après avoir occupé un poste d’entraîneur associé pendant deux campagnes (2020-2022). Il a auparavant remporté une médaille d’argent en tant qu’entraîneur adjoint de Canada Rouges au Défi mondial de hockey des moins de 17 ans 2022 ainsi que l’argent et le bronze en tant qu’adjoint de Canada Ouest aux éditions 2012 et 2013 du Défi mondial de hockey junior A respectivement.

Crickard en est à sa première saison au poste d’entraîneur-chef des Sea Dogs de Saint John dans la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ), après avoir œuvré comme adjoint pendant une saison. Il a remporté une médaille d’or en tant qu’entraîneur vidéo de l’équipe nationale masculine des moins de 18 ans du Canada au Championnat mondial des M18 2021 de l’IIHF, et il a été entraîneur vidéo ainsi qu’entraîneur adjoint de Canada Noirs au Défi mondial de hockey des moins de 17 ans en 2016 et en 2017, respectivement, gagnant la médaille d’argent en 2016.

Richardson a tout récemment agi comme entraîneur-chef de l’Armada de Blainville-Boisbriand dans la LHJMQ pendant cinq saisons (2018-2023). Il a remporté une médaille de bronze avec l’équipe nationale masculine des moins de 18 ans du Canada au Championnat mondial des M18 2023 de l’IIHF, a été entraîneur-chef de Canada Blancs au Défi mondial de hockey des moins de 17 ans 2022 et a agi comme adjoint avec Canada Noirs au Défi mondial de hockey des moins de 17 ans qui a eu lieu en novembre 2014.

Les Jeux olympiques de la jeunesse sont la plus grande compétition multisports au monde pour les jeunes athlètes de la haute performance âgés de 15 à 18 ans. Les Jeux de Gangwon 2024 commenceront le 19 janvier et se termineront le 1er février 2024, et accueilleront 1 900 athlètes. Gangwon 2024 sera la quatrième édition des Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver et la première à avoir lieu en Asie, et on y trouvera un programme sportif respectueux de la parité entre hommes et femmes regroupant 7 sports, 15 disciplines et un total de 81 épreuves.

Avant d’être confirmés comme membres d’Équipe Canada, tous les athlètes nommés sont soumis à l’approbation du comité de sélection de l’équipe du Comité olympique canadien quand toutes les nominations ont été reçues des organismes nationaux de sport.

La formation d’Équipe Canada pour les Jeux de Gangwon 2024 se trouve ici, et d’autres ressources pour les médias sont disponibles ici.

Pour de plus amples renseignements sur Hockey Canada et les Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver 2024, veuillez visiter le site HockeyCanada.ca ou suivre les médias sociaux Facebook, X et Instagram.

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Dans mes propres mots : Bayne Pettinger

L’agent dans la LNH parle du dévoilement de son orientation sexuelle, de son implication auprès de Hockey Canada et de ses efforts pour rendre le hockey plus sain et inclusif pour la communauté queer

28 June 2023

La COVID-19 a changé ma vie… de la meilleure façon qu’il soit. Étrange, je sais.

Ma famille et mes amis connaissaient mon orientation sexuelle avant le début de la pandémie. Mais dans le brouhaha de mon quotidien, j’étais trop occupé pour révéler des choses sérieuses, et je me disais que j’allais gérer ça plus tard. J’avais peur de mélanger ma vie personnelle et ma vie professionnelle.

Mais quand la pandémie est entrée dans nos vies, je suis retourné à la maison à Victoria. Le monde s’est arrêté, comme ma vie telle que je la connaissais. Mon téléphone ne sonnait plus. Ma boîte courriel ne se remplissait plus. Toutes ces choses qui me tenaient occupé étaient mises de côté. Ça m’a donné la chance de prendre du recul et de parler franchement.

Je me souviens de ma discussion avec Tyson Barrie, un de mes clients et bon ami avec qui j’ai grandi ensemble sur l’île de Vancouver. Je lui ai dit : « Tu sais quoi, je pense que je suis prêt à dévoiler mon orientation sexuelle. »

Je me disais que je ferais simplement une publication sur Instagram, rien de compliqué. Mais Tyson et d’autres personnes importantes dans ma vie pensaient que je devrais viser un plus grand impact. Que je pourrais devenir le visage de la communauté queer au hockey, car notre sport en avait grandement besoin.

C’était le point de départ de mon aventure. J’ai commencé à dévoiler mon orientation à d’autres, à des figures importantes du hockey que j’ai croisées sur mon chemin au fil des ans. Quand je l’ai dit à Connor McDavid, sa réponse a été simplement : « D’accord, ça ne change rien pour moi. » J’ai reçu un texto de Sidney Crosby, qui m’a félicité et qui m’a dit qu’il était là si j’avais besoin de quoi que ce soit.

Le 5 novembre 2020, par le truchement d’un article de Pierre Lebrun sur le site The Athletic, j’ai dévoilé mon orientation sexuelle publiquement.

Sans minimiser l’importance de cette décision pour ma santé mentale, je peux dire que cette nouvelle n’a pas vraiment changé grand-chose pour personne. La perception de la communauté du hockey à mon égard est demeurée la même. Les gens m’ont plutôt dit : « Hé! Tu es Bayne. Tu ne portes pas de jugement sur les autres quant à leurs fréquentations ou à leurs attirances. Alors pourquoi te jugerait-on? »

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J’ai fait mes débuts à Hockey Canada à titre de stagiaire au sein du service des finances en 2009 (je ne suis pas vraiment un spécialiste des chiffres, mais c’était le seul poste offert à l’époque). Par la suite, en 2011, je me suis joint au service des activités hockey. Ma première affectation a été le Mondial junior 2012 en Alberta. J’ai fait le tour du monde avec Équipe Canada, j’ai vécu ces émotions grisantes des conquêtes de l’or aux Jeux olympiques, au Championnat mondial de l’IIHF et au Mondial junior. Et j’ai côtoyé la crème de la crème du hockey, les Doug Armstrong, Jon Cooper, McDavid et Crosby. J’ai quitté Hockey Canada en 2019 pour devenir agent certifié de l’AJLNH au sein de l’agence CAA (Creative Artist Agency) à Toronto. J’y ai trouvé ma place au hockey, mon havre de bonheur.

Cependant, j’avais toujours cette peur intérieure de ne pas pouvoir m’épanouir pleinement – être accepté en tant qu’homme gai – tout en réussissant sur le plan professionnel en tant que jeune agent. Cette crainte m’avait réduit au silence pendant longtemps.

Et je devais chasser cette peur. On pense toujours que les pires choses vont nous arriver, c’est la nature humaine, n’est-ce pas? On pense qu’après l’avoir dit à quelqu’un, cette personne va nous rejeter. Qu’on ne sera pas accepté, que le monde du hockey va nous mettre de côté.

Mais ce n’est pas ce qui est arrivé.

Quand j’y repense, je me demande pourquoi ça m’a rendu si anxieux. C’est ce qui me pousse à aider les personnes qui communiquent avec moi et qui craignent d’être rejetées si elles affirment qui elles sont vraiment. Tellement de gens partout sur la planète et dans le monde du hockey m’ont dit : « C’est merveilleux. Tu vas accomplir de grandes choses. » C’est incroyable, tout le soutien que j’ai reçu de mes amis, de mes proches et même de purs étrangers.

Et jamais je n’aurais pensé devenir le visage de la communauté queer au hockey. Mais depuis que j’ai fait ce pas en avant et que des gens sont entrés en contact avec moi pour échanger sur le sujet, je suis ravi d’en parler. Je crois que c’est important, il faut occuper cet espace, et ce n’est pas tout le monde qui a la chance d’avoir une plateforme pour s’exprimer publiquement.

C’est l’une des raisons pourquoi j’ai contribué au lancement d’ Alphabet Sports Collective (ASC) en mars. Nous sommes un organisme à but non lucratif dirigé par des personnes queers qui vise à valoriser les jeunes queers. Je travaille de concert avec mon coprésident, Brock McGillis, de même qu’avec les ambassadeurs Gord Miller, Jon Cooper, Morgan Rielly et l’ambassadrice Tessa Bonhomme, et le soutien qu’on a eu a été magistral.

Nous voulons que les personnes de notre communauté se sentent bien dans leur peau. Et que si elles veulent travailler à Hockey Canada ou au sein d’une agence de sport, ou jouer dans la LNH, elles aient ces modèles, ces alliés. Je pense vraiment que si on n’a jamais vu quelqu’un accomplir quelque chose sous nos yeux, on ne peut pas croire en nos chances de le faire nous-même.

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Je collabore maintenant avec Hockey Canada au sein de son équipe de travail sur l’équité, la diversité et l’inclusion (EDI), ce qui me donne le sentiment de boucler la boucle avec l’organisation. C’est vraiment une belle expérience. Je pense que c’est important que toutes les sphères de notre sport soient représentées.

Pour moi, la clé, c’est de faire preuve de vulnérabilité. Hockey Canada doit être à l’écoute et ne pas supposer qu’elle a réponse à tout. On peut rédiger toutes les politiques et tenir tous les séminaires qu’on veut… mais on doit s’attarder à la base du hockey. Il faut écouter les gens de la communauté; il y a des groupes de personnes qui ont accompli du travail de leur côté et qui comprennent les tenants et les aboutissants de certains problèmes. Il n’est pas nécessaire de réinventer la roue – on doit écouter et apprendre.

Je suis vraiment fier que Hockey Canada ait formé ce nouveau groupe et que l’organisation prenne des notes au lieu de s’empresser à publier une déclaration. N’importe qui peut publier une déclaration. Il faut apprendre et instaurer de nouvelles procédures et formations pour veiller à ne pas tourner en rond et simplement cocher une case. C’est l’objectif.

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Alors maintenant, c’est le temps de la question à un million de dollars – quelle sera la suite des choses?

La clé, c’est la représentation. Il faut que la communauté queer se sente acceptée et bien à propos d’elle-même, qu’elle fasse partie de la communauté dans son ensemble, qu’elle se joigne à des conseils d’administration, à Hockey Canada, dans la LNH et au hockey mineur, qu’elle figure parmi les membres du personnel entraîneur et soignant. Que cette représentation atteigne le plus haut de l’échelle, que cette voix et cette perspective résonnent dans les bureaux de direction, c’est l’objectif ultime. Chaque communauté doit être représentée… les personnes de couleur, de diverses communautés religieuses, de la communauté queer. Parce que c’est ça, le Canada. Si on veut un conseil d’administration à l’image de notre pays, une personne queer doit en faire partie.

Je veux qu’on se fasse entendre, engager un dialogue avec les gens, les informer et les sensibiliser. Ce n’est pas tout le monde qui va changer d’idée, mais ce n’est pas ce qu’on essaie de faire. On veut juste dire que les droits de la personne, l’égalité, les célébrations, on les veut pour les personnes queers aussi.

Je trouve que le sport est à la remorque de la société. Si je travaillais dans une banque, je n’aurais pas vraiment besoin de dévoiler mon orientation sexuelle. C’est un sujet qui attire l’attention au hockey, parce que ce n’est pas commun. C’est un sport macho, où on doit refouler nos émotions. On joue au hockey pour le logo devant, pas pour le nom dans le dos. On joue au hockey pour le logo devant, On doit laisser nos problèmes à la porte du vestiaire – c’est comme ça que j’ai grandi dans le monde des sports d’équipe.

Mais je pense qu’avec les événements qui ont fait les manchettes récemment au sujet des soirées de la Fierté, on a un peu fait tomber ces tabous et laissé place à des conversations honnêtes. On a fait comprendre que le milieu n’est pas encore sain pour tout le monde, qu’il y a encore de l’intolérance.

La plus récente nouvelle à ce sujet, selon laquelle les joueurs des équipes de la LNH ne porteront plus de chandails spéciaux lors de certains avant-matchs en appui à diverses causes, est vraiment décevante. Personne ne semble vouloir porter attention aux quelque 700 joueurs qui ont appuyé notre cause et porté le chandail de la Fierté la saison dernière; le point de mire est sur le minuscule groupe qui a refusé de le faire. Les soirées de la Fierté (sans oublier Le hockey pour vaincre le cancer et les initiatives pour appuyer les militaires et les Autochtones) ont été des succès partout dans la ligue. C’est une triste décision.

Cela dit, je suis persuadé qu’une vague de changement pointe devant nous, et ça commence avec nos jeunes.

Je dirige une équipe de hockey mineur de M14 à Toronto. Quand je leur ai dévoilé mon orientation, personne n’a bronché. Ça n’a rien changé pour eux. Quand je l’ai appris à certains de mes jeunes clients, ils m’ont dit : « Si ça te rend heureux, je suis content pour toi. »

Compréhension, compassion, indifférence totale (mais d’une façon positive) sont des mots qui caractérisent les réactions des jeunes d’aujourd’hui à l’égard de l’orientation sexuelle d’autrui. Bien des gens semblent avoir une mauvaise opinion de la génération Y – qu’elle passe son temps à jouer à des jeux vidéo, qu’elle est lâche. On se plaît à observer ces jeunes et à se dire que dans notre temps, ça ne se passait pas comme ça. Mais la prochaine génération est si ouverte d’esprit et dans l’acceptation que je trouve notre avenir très prometteur. Je pense que sur les plans de la diversité et de l’inclusion, notre société est entre bonnes mains avec la jeunesse d’aujourd’hui.

Pour conclure, je veux que les personnes qui vivent des difficultés sachent qu’elles ne sont pas seules. Il existe des ressources et des gens qui sont disponibles pour nous aider à nous sentir acceptés. C’est dans la nature humaine de ne voir que le côté négatif, mais plusieurs d’entre nous essaient de faire tomber les barrières pour que les personnes queers se sentent à l’aise de travailler dans le monde du sport ou d’y jouer en accord avec leur véritable identité.

« Jamais je ne voudrais être exclu du sport que j’adore en raison de mon orientation sexuelle. Pendant un moment, j’ai pensé que ce serait le cas, mais c’est le contraire qui s’est passé. »

Qui l’eût cru? Le monde du hockey, ce sport malsain, n’est peut-être pas si malsain que ça après tout.

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Cinq grands noms admis au Temple

Hitchcock, Lacroix, Ouellette, Turgeon et Vernon font partie de la cuvée 2023 du Temple de la renommée du hockey

Jason La Rose
|
22 June 2023

La cuvée 2023 aura une saveur particulièrement canadienne lors de la cérémonie d’intronisation au Temple de la renommée du hockey cet automne.

Des sept noms annoncés mercredi, cinq proviennent du Canada – Caroline Ouellette, Pierre Turgeon et Mike Vernon seront admis dans la catégorie des joueurs, tandis que Ken Hitchcock et Pierre Lacroix feront leur entrée en tant que bâtisseurs.

Regardons les nouveaux membres de plus près…

Caroline Ouellette est l’une des joueuses les plus décorées de l’histoire du hockey féminin international, forte de ses quatre médailles d’or olympiques et de ses six médailles d’or au Championnat mondial féminin de l’IIHF obtenues au fil de sa carrière de 20 ans avec l’équipe nationale féminine du Canada.

La hockeyeuse native de Montréal a inscrit 242 points (87-155—242) en 220 matchs, ce qui lui donne le troisième rang pour le plus grand nombre de points de tous les temps avec Équipe Canada. Elle a conclu sa carrière olympique avec brio, ornée du « C » sur son chandail du Canada, qui a atteint la plus haute marche du podium à Sotchi en 2014. Ouellette a réussi ses plus belles performances sur la plus grande scène de son sport, accumulant 26 points (9-17—26) en 20 matchs aux Jeux olympiques.

En plus de ses exploits avec Équipe Canada, Ouellette a remporté quatre championnats de la Coupe Clarkson avec les Canadiennes/Stars de Montréal dans la Ligue canadienne de hockey féminin (LCHF), raflant au passage les honneurs de Joueuse par excellence de la LCHF en 2008-2009 et 2010-2011.

Pierre Turgeon a porté les couleurs d’Équipe Canada à une seule occasion. Il a obtenu trois buts en six parties lors du Championnat mondial junior 1987 de l’IIHF.

Il a récolté 1 327 points (515-812—1 327) au cours sa carrière de 19 ans dans la LNH disputée au sein de six équipes – Buffalo, les Islanders de New York, Montréal, St. Louis, Dallas et Colorado – et a gagné le trophée commémoratif Lady-Byng en 1992-1993.

Mike Vernon a représenté le Canada à deux occasions, défendant le filet de l’équipe nationale junior du Canada qui a remporté le bronze au Championnat mondial junior 1983 de l’IIHF avant de mettre la main sur la médaille d’argent avec l’équipe nationale masculine du Canada au Championnat mondial 1991 de l’IIHF.

Le cerbère de Calgary a pris part à six rencontres lors de ses deux tournois. Il a conservé une fiche de 2-2 et une moyenne de buts alloués de 3,78.

Pendant sa carrière de 19 ans dans la LNH passée avec Calgary, Detroit, San Jose et la Floride, Vernon a affiché une moyenne de buts alloués de 2,98 et un pourcentage d’arrêts de 0,889 au fil de 782 matchs, remportant la Coupe Stanley avec les Flames (1989) et les Red Wings (1997). Il a aussi obtenu le trophée Conn-Smythe en 1997.

Ken Hitchcocka été une figure familière derrière le banc d’Équipe Canada durant les années 2000, lui qui a été entraîneur adjoint lors de quatre éditions des Jeux olympiques (2002, 2006, 2010, 2014), remportant trois médailles d’or au passage. Il a également occupé le poste d’entraîneur-chef du Canada au Championnat mondial de l’IIHF en 2008 (argent) et en 2011 et celui d’entraîneur adjoint lors de l’édition de 2022, en plus d’avoir aidé l’équipe canadienne à remporter la Coupe du monde en 2004.

C’est en 1988 qu’Hitchcock a fait son entrée sur la scène internationale, au Championnat mondial junior de l’IIHF, remportant l’or à titre d’entraîneur adjoint.

Dans la LNH, l’homme de hockey originaire d’Edmonton a mené les Stars de Dallas à la conquête de la Coupe Stanley en 1999 et a remporté le trophée Jack-Adams remis à l’Entraîneur de l’année avec les Blues de St. Louis pour la campagne 2011-2012. Ce ne sont là que quelques faits marquants d’une carrière de 23 ans à titre d’entraîneur-chef pour Hitchcock, qui a remporté au total 849 victoires – ce qui lui vaut le quatrième rang dans l’histoire de la LNH – avec cinq équipes différentes (Dallas, Philadelphie, Columbus, St. Louis, Edmonton).

Pierre Lacroix, qui est décédé en 2020 et qui sera intronisé à titre posthume, a passé 20 saisons dans le giron de l’Avalanche du Colorado (dont une campagne avec les Nordiques de Québec avant la relocalisation du club à Denver en 1995) en tant que directeur général, puis comme président. C’est à lui que l’on doit la construction des équipes championnes de la Coupe Stanley en 1996 et en 2001.

Les cinq seront admis lors de la cérémonie d’intronisation le 13 novembre au Temple de la renommée du hockey à Toronto, en compagnie de Tom Barrasso et de Henrik Lundqvist.

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Un admirable duo admis au Temple

Roberto Luongo et Herb Carnegie font partie de la cuvée 2022 de six nouveaux membres du Temple de la renommée du hockey

Jason La Rose
|
27 June 2022

Deux grands Canadiens seront de la cuvée 2022 qui sera intronisée au Temple de la renommée du hockey cet automne.

Des six noms annoncés lundi, deux ont un lien avec Hockey Canada – le légendaire gardien de but Roberto Luongo sera admis dans la catégorie des joueurs, tandis que Herb Carnegie fera son entrée en tant que bâtisseur.

Regardons les nouveaux membres de plus près…

Peu de gardiens de but peuvent se targuer d’avoir un parcours international aussi bien garni que celui de Roberto Luongo, qui a disputé 34 matchs en 10 événements répartis sur 17 saisons, du Championnat mondial junior 1998 de l’IIHF aux Jeux olympiques d’hiver de 2014.

Après avoir été désigné Meilleur gardien de but et membre de l’équipe des étoiles des médias au Mondial junior 1999, où il a mené le Canada à la médaille d’argent devant le filet à Winnipeg, Luongo est allé quatre fois au Championnat mondial de l’IIHF en cinq ans, de 2001 à 2005, y gagnant deux médailles d’or consécutives en 2003 et en 2004. Dans l’ensemble, seuls Sean Burke et Cam Ward ont passé plus de temps devant les buts du Canada que Luongo (856 minutes de jeu).

En plus d’avoir fait partie de l’équipe championne du Canada à la Coupe du monde de hockey 2004, le portier natif de Montréal s’est également joint à trois délégations canadiennes aux Jeux olympiques d’hiver. On se rappellera surtout sa présence aux Jeux de 2010 à Vancouver, où il a conclu son tournoi avec une performance de 34 arrêts pour permettre aux siens de triompher des États-Unis au match pour la médaille d’or.

Honoré à titre posthume, Herb Carnegie est reconnu comme l’un des meilleurs joueurs de son équipe et un pionnier pour les hockeyeurs noirs au Canada. Carnegie a lutté contre le racisme et la discrimination tout au long de sa carrière de joueur, alors que bon nombre sont d’avis que les portes de la LNH ne se sont jamais ouvertes pour lui simplement du fait qu’il était noir.

L’avant originaire de Toronto s’est démarqué dans les lignes semi-professionnelles de l’Ontario et du Québec, obtenant trois titres consécutifs du Joueur par excellence de la Ligue de hockey senior du Québec de 1947 à 1949. Il s’est joint aux Aces de Québec en 1949-1950, où il a agi à titre de mentor pour Jean Béliveau, une autre légende canadienne. Ensemble, ils ont remporté le championnat de la ligue en 1952-1953. Après avoir pris sa retraite en 1954, il s’est lancé avec succès dans une carrière d’investisseur et a fondé l’une des premières écoles de hockey au Canada, les Future Aces, en 1955.

La famille et les amis de Carnegie ont uni leurs voix pour militer en faveur de son intronisation au Temple de la renommée du hockey. De concert avec l’Alliance pour la diversité dans le hockey, ils ont lancé une pétition pour son admission dans la catégorie des bâtisseurs en guise d’hommage à sa carrière historique qui a influencé des générations de joueurs de hockey noirs. Carnegie a également été intronisé au Panthéon des sports canadiens en 2001 et à l’Ontario Sports Hall of Fame en 2014.

Luongo et Carnegie seront admis lors de la cérémonie d’intronisation le 14 novembre au Temple de la renommée du hockey à Toronto.

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Marie-Philip Poulin, Ann-Renée Desbiens & Mélodie Daoust

Un début d’année faste pour le Québec au hockey

En ce jour de Fête nationale du Québec, soulignons quelques moments de personnalités québécoises gravitant dans le monde du hockey qui ont marqué la première moitié de l’année 2022

François Lafleur
|
24 June 2022

Bonne Saint-Jean tout le monde!

Avant ou après une bonne poutine au dîner et les feux d’artifice en soirée, prenons le temps aujourd’hui pour revenir sur des exploits accomplis par des personnalités québécoises qui ont brillé à l’échelle provinciale, nationale ou internationale depuis le début de l’année!

ÉQUIPE NATIONALE FÉMININE

Commençons par l’équipe qui a ramené l’une des quatre médailles d’or aux Jeux olympiques d’hiver de 2022 à Beijing. Marie-Philip Poulin a de nouveau mené la charge en inscrivant six buts et 11 passes en sept parties, dont une performance de trois points lors du match pour la médaille d’or face aux États-Unis. Notons aussi la superbe tenue d’Ann-Renée Desbiens devant le filet, comme en témoignent sa moyenne de buts alloués de 1,80 et son pourcentage d’arrêts de 0,940 en cinq rencontres.

Quelques mois plus tôt, Mélodie Daoust a mené le Canada vers un 11 e titre au Championnat mondial féminin en obtenant six buts et autant de mentions d’aide en sept parties. En plus d’être sélectionnée à l’équipe d’étoiles du tournoi, Daoust a aussi été nommée Joueuse par excellence de la compétition.

Plus récemment, Alexia Aubin et Karel Préfontaine ont contribué à la conquête de la médaille d’or au Championnat mondial féminin des M18. Aubin a terminé à égalité au premier rang des meilleures pointeuses de son équipe avec cinq points, tandis que Préfontaine en a obtenu quatre.

ÉQUIPE NATIONALE MASCULINE

En ce qui concerne l’équipe qui a participé au Championnat mondial masculin présenté en Finlande, elle était menée par Thomas Chabot qui avait été nommé capitaine de la formation. Pierre-Luc Dubois, l’un des capitaines adjoints, a conclu le tournoi parmi les meilleurs pointeurs grâce à ses sept buts et six passes.

À Beijing, lors des Jeux olympiques, Maxim Noreau et David Desharnais ont été des éléments clés de la formation canadienne. Noreau a terminé la compétition avec une récolte d’un but et trois mentions d’aide , alors que Desharnais a obtenu une passe.

ÉQUIPE NATIONALE PARALYMPIQUE

Lors du tournoi de parahockey aux Jeux paralympiques, Antoine Lehoux a obtenu une mention d’aide. Le joueur de 28 ans en était à une première participation aux Jeux puisqu’il n’avait pas été sélectionné en 2018.

Dominic Larocque a obtenu deux jeux blancs - dont un partagé - en quatre rencontres. Il s’agissait d’une la troisième présence aux Jeux paralympiques pour le gardien de but.

CHAMPIONNATS NATIONAUX

À la Coupe TELUS, les Cantonniers de Magog se sont rendus jusqu’en finale du tournoi à Okotoks, en Alberta . Tirant de l’arrière par deux buts contre les Flyers de Moncton dans les dernières minutes du match, la formation du Québec est parvenue à créer l’égalité alors qu’il ne restait que quelques secondes à jouer au temps réglementaire. La prolongation s’est toutefois soldée par un revers pour les hommes de Stéphane Robidas.

Du côté de la Coupe du Centenaire, présentée par Tim Hortons, le Collège Français de Longueuil a accédé aux demi-finales avant de s’incliner face aux Bandits de Brooks qui allaient éventuellement remporter les grands honneurs de ce tournoi de hockey junior A, qui a eu lieu à Estevan, en Saskatchewan.

Enfin, les Remparts du Richelieu ont représenté le Québec à la Coupe Esso . La formation n’a toutefois pas été en mesure de se qualifier pour le tour éliminatoire.

LAURÉATS ET LAURÉATES DE TROPHÉES

Plusieurs personnalités québécoises ont été récompensées pour leurs efforts dans le monde du hockey.

Pierre Verville a remporté le prix du Bénévole de l’année après avoir été un administrateur à la Fédération québécoise de hockey sur glace (FQHG) pendant plus de 50 ans.

Joël Bouchard s’est vu décerner le prix Gordon-Juckes remis à une personne qui a contribué de façon marquée au développement du hockey amateur au Canada, à l’échelle nationale.

Mélodie Daoust a remporté le prix Isobel-Gathorne-Hardy qui récompense une personne qui s’est démarquée par son engagement, son leadership, sa participation communautaire et sa promotion des valeurs du hockey féminin.

N’oublions pas non plus Patrice Bergeron qui a mis la main sur le trophée Frank-J-Selke pour la cinquième fois de sa carrière, ce qui constitue un record. Cet honneur est remis annuellement au meilleur attaquant défensif de la LNH.

OFFICIELS ET OFFICIELLES

Élizabeth Mantha est devenue la première femme à arbitrer un match de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) le 26 février dernier. Quelques mois plus tôt, l’arbitre de 31 ans avait fait partie d’un groupe de 10 femmes qui ont été affectées à des matchs de la Ligue américaine de hockey (AHL). Au cours de sa saison, Mantha s’est aussi rendue aux Jeux olympiques d’hiver et a d’ailleurs été nommée l’une des deux arbitres en vue du match pour la médaille de bronze.

Olivier Gouin a pris part à ses deuxièmes Jeux en tant qu’arbitre, se rendant lui aussi jusqu’au match pour la médaille de bronze.

UNE PORTION D’UN MATCH MONDIAL EN SOL QUÉBÉCOIS

Le 6 mars dernier, du côté de la Place Bell à Laval, a eu lieu le volet canadien du Match mondial de hockey féminin . La rencontre a opposé les Remparts du Richelieu aux Amazones de Laval-Montréal et s’est terminée par un verdict nul de 4 à 4.

HOMMAGE À DEUX LÉGENDES

Enfin, il était impossible de ne pas revenir sur le décès de deux grands joueurs québécois.

Le 15 avril, Mike Bossy s’est éteint à l’âge de 65 ans. Il a contribué aux quatre conquêtes consécutives de la coupe Stanley par les Islanders de New York dans les années 1980. L’ailier droit originaire de Montréal est le seul joueur dans l’histoire de la LNH à avoir marqué 50 buts lors de neuf saisons de suite. Bossy a aussi représenté le Canada à deux reprises, soit aux éditions 1981 et 1984 de la Coupe Canada. Il y a accumulé 13 buts et 7 aides en 15 matchs. Bossy a été intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1991 avant d’être nommé parmi les 100 plus grands joueurs de la LNH en marge des célébrations du Centenaire de la ligue en 2017.

Guy Lafleur a rendu l’âme à l’âge de 70 ans une semaine après le décès de Bossy . Il a remporté la coupe Stanley à cinq occasions avec les Canadiens de Montréal avant de conclure sa carrière avec les Rangers de New York et les Nordiques de Québec. Natif de Thurso, il est devenu le premier joueur dans l’histoire de la LNH à récolter 50 buts et 100 points lors de six saisons consécutives. Lafleur a fait partie des équipes canadiennes à la Coupe Canada en 1976 et 1981, de même qu’au Championnat mondial de 1981. Il y a totalisé quatre buts et 14 mentions d’aide en 21 rencontres. Après sa première retraite, le Temple de la renommée du hockey lui a ouvert ses portes en 1988 et, tout comme Bossy, il figure parmi les 100 plus grands joueurs de la LNH.

Quel début d’année pour les personnalités du hockey québécois ! Les prochains mois seront tout aussi plaisants à suivre.

Profitez du beau temps, et bonne Fête nationale!

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