saulnier turnbull feature
Ambassadrices de l'Atlantique
Jill Saulnier et Blayre Turnbull ont le regard tourné vers PyeongChang, mais elles ne ratent jamais une occasion de promouvoir le hockey à la maison
Chris Jurewicz
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30 août 2017
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Les amateurs de hockey de la Nouvelle-Écosse ne manquent pas de raisons de célébrer depuis quelques années. Ces moments de joie proviennent en grande partie de deux joueurs du nom de Sidney Crosby et de Brad Marchand. Il y a aussi ce jeune, un certain Nathan MacKinnon.

Au hockey féminin, cependant, les amateurs jettent leur dévolu sur deux autres nom­s : Jill Saulnier et Blayre Turnbull. L'équipe nationale féminine du Canada est maintenant centralisée à Calgary, et Jill et Blayre, originaires respectivement de Halifax et de Stellarton, sont parmi les 28 joueuses qui tentent d'obtenir la chance de représenter leur pays aux Jeux olympiques d’hiver de 2018 à PyeongChang, en Corée du Sud.

Il n'y a jamais eu de joueuse de la Nouvelle-Écosse au hockey féminin olympique.

« Nous avons un esprit communautaire très fort dans notre coin de pays, et le soutien dont Blayre et moi profitons est simplement extraordinaire », affirme Jill. « C'est plaisant de cheminer avec quelqu'un. Ce n'est jamais aussi amusant par soi-même, donc le fait d'avoir été en compagnie de Blayre pendant autant d'années… C'est très flatteur d'être parmi les premières à avoir une telle occasion. Tout ce soutien que nous avons, c'est certain que nous ne serions pas ici sans ça, et nous ressentons l'appui et l'amour du reste de la province dans la poursuite de notre objectif. »

Jill et Blayre ont vite accepté le rôle qu'elles ont à jouer, tant sur la glace qu'à l'extérieur des patinoires. Elles savent qu'elles servent de modèles à d'innombrables jeunes joueuses de hockey de la Nouvelle-Écosse, et elles aiment redonner à leur communauté.

Elles organisent toutes deux des camps de hockey annuels dans leur province natale et s'entraident pour leurs événements respectifs. Jill affirme que, lorsque Blayre et elles étaient plus jeunes, elles n'ont pas eu la chance de participer à des camps exclusivement de hockey féminin.

« Quand j'ai tenu mon premier camp, il y avait 60 jeunes filles qui s'amusaient et qui étaient tellement excitées de passer la semaine à jouer », raconte Jill. « Ça me touche, parce que je n'ai jamais eu la chance de participer à un camp réservé aux filles en présence d'un quelqu'un qui aspirait à jouer pour l'équipe olympique.

« Blayre était là pour m'aider et elle organise son propre camp aussi, et c'est vraiment important de le faire, parce que c'est facile de se sentir débordée et d'avoir l'esprit monopolisé par ce qui se passe sur le plan individuel. Ça nous permet de prendre énormément de recul et de nous rappeler que nous étions nous-mêmes ces jeunes filles avec de grands rêves il n'y a pas si longtemps. »

Les deux joueuses des Maritimes se connaissent depuis un bon moment, soit environ 15 ans. Évidemment, elles se sont rencontrées grâce au hockey. Blayre explique que Jill et elle ont joué ensemble pour l'équipe pee-wee élite des Raiders de la Nouvelle-Écosse et qu'elles sont de grandes amies depuis.

Leurs parcours diffèrent un peu, mais ont beaucoup de points en commun, puisque les deux ont commencé à jouer avec des garçons avant de passer au hockey féminin au début de l'adolescence.

Brennan, le frère de Jill, était un joueur de hockey, et Jill dit qu'elle dérangeait tellement ses parents dans les estrades qu'ils ont voulu qu'elle soit sur la glace également. Elle a commencé à un jeune âge avec les Apple Critters et a tout de suite adoré ce sport.

Blayre affirme qu'elle a été chanceuse de grandir à Stellarton, puisqu'il y avait un étang au bout de sa rue où elle a appris à patiner avec les autres enfants du quartier.

« Dans ma famille, on s’amuse à dire que je savais patiner avant de savoir marcher », dit Blayre en riant.

Aujourd'hui, les deux Néo-Écossaises sont à quelques mois d'une chance de représenter le Canada aux Jeux olympiques. Blayre affirme avoir des frissons chaque fois que Hockey Canada tient une réunion ou une séance sur PyeongChang. Elle n'arrive toujours pas à croire qu'elle se trouve à Calgary, vu le long parcours qui l'a menée jusqu'à la centralisation.

« Il n'y a rien au monde que je désire plus que d'être nommée à l'équipe », soutient Blayre. « J'en rêve depuis que j'ai écouté les Olympiques de 2002 à la télévision avec ma famille. J'avais huit ans. Je me souviens encore à quel point j'ai été inspirée par l'équipe et comment je savais, à partir de ce moment, que je voulais porter ce chandail sur la glace aux Jeux olympiques. »

« Il y a eu un moment où j'étais convaincue que mon rêve de jouer aux Olympiques n'allait probablement pas se réaliser. Mais je pense que je suis la preuve vivante que, lorsqu'on veut quelque chose et qu'on fait les efforts nécessaires, qu'on persévère et qu'on surmonte tous les obstacles, tout devient possible. »

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