© Matthew Murnaghan/Hockey Canada Images
Du déjà vu, encore une fois
Ayant déjà été ambassadrice junior pour la formation du Québec, Mikayla Capelle retourne au National des M18 pour représenter la Colombie-Britannique
Wendy Graves
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10 novembre 2016
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N'est-ce pas une coïncidence?

Le 9 novembre 2012, Mikayla Capelle a porté les couleurs d'Équipe Atlantique lors d'un échauffement d'avant-match contre la Colombie-Britannique au Championnat national féminin des moins de 18 ans. Alors âgée de 12 ans, elle participait au programme du tournoi qui permettait à des joueuses locales du hockey mineur de patiner avec des équipes participantes.

Le 9 novembre 2016, Capelle, maintenant âgée de 16 ans, a sauté sur la glace en tant que membre de la Colombie-Britannique, représentant sa province pour la première fois sur la scène nationale.

« C'est un sentiment tellement incroyable », admet Capelle. « À ce moment, je ne connaissais pas vraiment le hockey féminin. Je jouais encore avec des garçons et je n'avais jamais participé à un tournoi provincial. Je ne pensais pas qu'un jour ce serait à mon tour jusqu'à ce que je participe au programme des M14 et M16 avec Hockey C.-B. Lorsque j'ai reçu une invitation pour le National des M18, j'ai commencé à croire que ça pourrait être moi un jour. »

Capelle été bénévole tout au long de l'événement qui s'est déroulé dans sa ville de Dawson Creek, C.-B. Élève d'immersion en français, elle était l'ambassadrice junior de la formation du Québec. Elle remplissait des bouteilles d'eau à l'aréna, accompagnait l'équipe pour des repas et d'autres activités et des joueuses à leur hôtel, où tout le monde s'appliquait à faire ses devoirs.

Capelle a profité autant que possible de l'événement pour assister à tous les matchs et s'imprégner de l'ambiance qui régnait. « Chaque vestiaire affichait différentes citations; chaque équipe avait différentes intentions de ce qu'elle allait faire mais chacune savait qu'elle voulait participer au match pour la médaille d’or. Tout le monde avait cette passion – on pouvait le sentir dans le vestiaire. »

Pour son expérience avec Équipe Atlantique, Capelle s'est changée avec les joueuses avant de les rejoindre sur la glace pour l'échauffement. Une défenseure à ce moment, elle a participé à quelques 3 contre 2 et 2 contre 1. Elle est retournée sur la glace une autre fois pour accompagner les joueuses de la formation partante à la ligne bleue le temps d'entendre l'hymne national. Durant les entractes, elle rejoignait l'équipe dans le vestiaire.

« L'Atlantique manquait de joueuses en raison de blessures », dit-elle, « et je me souviens que je voulais demander à l'entraîneur si je pouvais jouer. »

Quatre ans plus tard, elle obtient sa chance.

Probablement que l'impression la plus durable de cette expérience est les amitiés qu'elle s'est forgée avec les joueuses du Québec. Elle a gardé contact avec certaines d'entre elles et a eu des discussions avec elles pour savoir c'était comment jouer à ce tournoi.

Comme le destin peut bien faire les choses, sa formation de la Colombie-Britannique croisera le fer avec le Québec au jour 2 du tournoi de cette année.

Étrange, n'est-ce pas?

« En quelque sorte », répond Capelle en riant. « Quand je parle à ces filles dont j'étais l'ambassadrice, je leur dis à la blague qu'on va battre leurs camarades. Je les taquine avec ça. »

Cette semaine, les choses ont changé et Capelle apprécie encore plus son accueil auquel elle a eu droit, comme si elle était un membre d’Équipe Québec ou d’Équipe Atlantique.

« Quand j'étais avec ces filles [en 2012], je pensais qu'elles ne m'incluraient pas tant que ça parce qu'elles étaient tellement concentrées, mais elles m'ont fait sentir comme une membre de l'équipe », explique Capelle.

Il y a une photo de Capelle sur la glace dans l'uniforme de l'Atlantique avec des joueuses de la Colombie-Britannique en arrière-plan. Parmi elles, il y avait Micah Hart, une future joueuse de l'équipe nationale et comme le destin – et oui, encore ce mot – fait si bien les choses, elle aura été plus tard une coéquipière de Capelle. « C'était pas mal cool que je puisse jouer avec certaines des filles qui faisaient partie de cette équipe. »

Capelle a joué au hockey avec des garçons jusqu'à sa première année bantam, lorsqu'elle faisait régulièrement le voyage de 90 minutes pour se rendre à Grande Prairie, Alb. Un camp estival à Penticton avant sa deuxième lui a fait prendre une autre direction. Le camp était dirigé par Jim Fetter, entraîneur-chef de l'équipe féminine de l'école privée Okanagan Hockey Academy. La formation de Fetter était complète à la ligne bleue, mais impressionné par ce qu'il a vu de Capelle, il lui a offert un poste dans l'équipe...à l'avant.

Une semaine avant le début de l'école, Capelle a accepté l'offre. Elle a déménagé chez une famille de pension à 11 heures de route de chez elle. « La responsabilité de régler mes problèmes et de m'organiser a été un énorme ajustement », dit-elle. En tant que joueuse sous-âgée, elle était la plus jeune de la formation de l'OHA. Elle a commencé par jouer sur le quatrième trio, mais à la fin de la saison, elle faisait partie des six premières attaquantes. Aujourd'hui à sa troisième année avec l'OHA, elle est devenue l'une des chefs de file de l'équipe.

Au cours de cette même période, elle a pu constater les possibilités qui s'offraient à elle. Et elle n'a pas manqué de modèles de rôle et d'amies pour la guider. En 2009, l'équipe nationale féminine du Canada s'est amenée à Dawson Creek pour un camp de type militaire de trois semaines dans le cadre de son entraînement en vue des Jeux olympiques de Vancouver. Les joueuses étant hébergées chez des familles locales, Capelle, alors âgée de 9 ans, a connu Tessa Bonhomme, Kim St-Pierre et Hayley Wickenheiser. Au cours des dernières années, elle a eu la chance de leur demander des conseils.

Capelle a franchi une grosse étape cette semaine et elle est déterminée à en profiter au maximum.

« Je n'ai jamais pris part à un tournoi comme ça avant », confie-t-elle. « Je ne sais pas vraiment à quoi m'attendre – si la nervosité va s'emparer de moi ou si je serai tout simplement excitée – mais j'espère un bon résultat. »

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