Un aperçu de 2018
Pendant que le Canada vise l'or au Championnat mondial de parahockey du CIP, il étudie de près ce qui est sur place à PyeongChang – et lui-même – en vue des Paralympiques
Chris Jurewicz
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17 avril 2017
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Ken Babey sait comment les choses fonctionnent - ou ne fonctionnent pas - aux compétitions sportives d'envergure.

Certains croient que des événements comme les Jeux olympiques et paralympiques se déroulent sans accrochages, mais Babey – entraîneur-chef de l'équipe nationale sur luge du Canada – sait que ce n'est pas toujours le cas.

Babey et Équipe Canada sont à Gangneung en Corée du Sud où se tient le Championnat mondial de parahockey 2017 du CIP. L'événement sert à la fois de championnat mondial et d'événement test en vue de la compétition paralympique de hockey sur luge des Jeux de 2018, les deux événements ayant lieu au Gangneung Hockey Centre. (L'aréna est situé à environ 25 minutes à l'est du stade olympique principal.)

« Ce qui est vraiment important pour qu'ils soient prêts [pour les Paralympiques de 2018], c'est de réaliser que tout peut arriver n'importe quand. Tu as beau avoir les meilleurs plans, tu dois rester flexible, tu dois rester fidèle à ton objectif qui est la médaille d'or », affirme Babey, entraîneur-chef du Canada depuis janvier 2015.

« Mais, vous savez, un autobus peut ne pas arriver, l'heure de l'entraînement peut être modifiée, vous n'aurez peut-être pas de vestiaire une fois sur place. Toutes ces choses se produisent à ces événements importants. Il suffit d'être prêt. La rondelle peut prendre une certaine direction pendant un match, vous pouvez faire l'objet d'une mauvaise décision. Tout peut arriver. Nous voulons simplement aider nos gars dans tout ça et parler des expériences “quoi faire si”. »

La Corée du Sud a accueilli le Mondial sur luge en 2013 où le Canada a gagné l'or; les joueurs et le personnel ne sont donc pas en territoire inconnu. Tous, sauf cinq joueurs du Canada qui en sont à leur premier championnat mondial, ont vécu l'expérience.

Mais pour ces joueurs, surtout, Babey dit que le Mondial est l'occasion de s'acclimater à leur environnement.

« Ce voyage en Corée fait partie des préparatifs pour 2018 en ce sens que nous voulons nous habituer aux installations, au voyage, au décalage horaire, à la nourriture, à tout ce qui a trait au milieu », dit-il. « Mais, en même temps, nous voulons gagner le championnat mondial. Nous avons amené une équipe qui, selon nous, nous donne la meilleure chance de gagner maintenant... et aussi en 2018; nous devons avoir l'occasion d'essayer quelques-uns des nouveaux jeunes joueurs de l'équipe. »

La formation canadienne qui regroupe 17 joueurs est un bon mélange de jeunesse et d'expérience. Le capitaine Greg Westlake est l'un des joueurs auxquels Babey se fie pour aider les nouveaux. Westlake porte le « C » avec Équipe Canada depuis le début de la saison 2011-2012 et les gros matchs n'ont plus de secrets pour lui.

Il a participé à trois Jeux paralympiques d’hiver, aidant le Canada à gagner l'or en 2006, avant de terminer quatrième en 2010 à Vancouver et de remporter une médaille de bronze aux Jeux de 2014 à Sotchi en Russie. Westlake a aussi deux médailles d’or du championnat mondial à son actif, une de 2008 et l'autre de 2013.

Babey dit que le style de leadership de Westlake est centré sur le travail acharné, et l'avant de 30 ans est d'accord.

« J'essaie d'être un gars positif. Je sais que je n'abandonnerai jamais lors d'un match, d'une présence sur glace, d'un jeu. J'aime travailler et je pense que c’est contagieux », dit Westlake. « Nous avons beaucoup de gars qui aiment travailler.


« Quel est mon style? C'est simplement d'avoir de l'énergie et d'aller travailler tous les jours. Pour moi, notre travail ici n'est pas compliqué. Nous avons toute la nourriture, nous avons toutes les installations, nous avons tout ce dont nous avons besoin. Il suffit littéralement de nous pointer et de travailler fort. Pour moi, il n'y a aucune excuse pour ne pas faire ça. »

Il croit aussi que ce groupe pourrait faire jaser au Mondial cette année et aux Paralympiques l'an prochain.

« J'ai toujours utilisé les championnats mondiaux comme point de contrôle en route vers notre but ultime, les Paralympiques », dit Westlake. « Si tu arrives quatrième ou cinquième au champion mondial, tu ne devrais probablement pas aimer tes chances aux Paralympiques. Nous sommes juste sur le bord. Nous avons pris part à plusieurs matchs pour la médaille d’or. J'aimerais nous voir franchir cet obstacle.

« Avec l'équipe actuelle, nous avons fait tellement de choses positives. Si vous regardez les résultats de nos tests de conditionnement, les résultats des matchs, les impondérables, nous nous sommes vraiment améliorés d'année en année. »

Si les Paralympiques sont « l'événement », Équipe Canada a une autre année pour s'améliorer encore plus. Et une médaille d'or à Gangneung – la première de deux pour Babey, Westlake et les autres membres de la délégation canadienne, nous l’espérons – serait un très bon point de départ.

Pour plus d'informations :

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