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le 6 novembre 2009
U18.004
Ontario Rouge est peut-être en quête d’une sixième médaille d’or consécutive au Championnat national
féminin des moins de 18 ans cette année à Surrey en Colombie-Britannique, mais il y a sept autres équipes qui
talonnent la plurimédaillée d’or.

Équipe Atlantique, par exemple, est plus que prête à la rattraper – surtout après avoir terminé au dernier
rang du classement au championnat de l’an dernier à Napanee, Ontario.
Cette année, la formation qui représente les quatre provinces de l’Atlantique compte trois joueuses qui
ont fait partie de l’équipe nationale féminine des moins de 18 ans qui a affronté les États-Unis lors d’une
série de trois matchs en août.
Le directeur général d’Équipe Atlantique, Nic Jansen, dit que c’est le plus grand nombre de joueuses de la
région jamais nommées en même temps à une équipe nationale. Et il promet que cela paraîtra au Championnat
national féminin des moins de 18 ans 2009.
« Avec ces filles, c’est évident lorsqu’elles jouent ensemble, leur éthique du travail et leur façon de
pousser les autres », dit-il en faisant référence à la gardienne Carmen MacDonald de Pictou,
Nouvelle-Écosse., et aux avants Jillian Saulnier de Halifax, Nouvelle-Écosse, et Sarah Davis de Paradise,
Terre-Neuve-et-Labrador.
« Les trois sont des chefs de file naturelles », dit Jansen. « Elles performent bien sur la patinoire et à
l’extérieur de celle-ci. Ce sont des filles extroverties prêtes à faire tout ce qu’il faut pour que notre
équipe connaisse du succès. »
Cela indique que l’équipe s’améliore, mais cela reflète aussi la croissance fulgurante du hockey féminin
au Canada atlantique.
« Partout où vous allez, vous voyez de plus en plus de filles jouer au hockey », dit-il. « (Et) le niveau
du jeu ne fait qu’augmenter et augmenter. »
Davis, 17 ans, pense à son premier camp estival d’Équipe Atlantique présenté à l’Université Acadia à
Wolfvile en Nouvelle-Écosse comme un autre signe que le sport est en pleine croissance sur la côte est du
pays. Le camp a réuni près de 60 des meilleures jeunes joueuses de la région en juillet, donnant aux
entraîneurs et aux dépisteurs une meilleure idée de leurs aptitudes et permettant aux joueuses de se
familiariser les unes avec les autres sur la glace.
Par le passé, les joueuses de l’équipe régionale féminine des moins de 18 ans étaient choisies seulement
selon les évaluations effectuées pendant la Coupe Défi Atlantique, un tournoi annuel présenté la fin de
semaine de l’Action de grâces.
« Nous allons nous améliorer encore plus parce que nous avons eu le camp estival cette fois-ci pour des
essais », dit Davis, qui en est à sa troisième saison avec Équipe Atlantique et qui a joué avec l’équipe
nationale féminine des moins de 18 ans pour la première fois cette année. « Puisque nous avons appris à nous
connaître pendant l’été… cela (a) amélioré la chimie au sein de l’équipe. »
Jillian Saulnier, qui en est elle aussi à sa troisième année, dit qu’Équipe Atlantique devra livrer une
chaude lutte pour se frayer un chemin au sommet du classement cette année, mais elle ajoute que ses
coéquipières et elles sont déterminées à atteindre leurs objectifs et qu’elles ont aussi soif de l’or à un
championnat national que leurs adversaires des autres régions du pays.
« Il n’y a rien pour nous retenir », dit-elle. « Il n’y a aucune joueuse au sein de cette équipe qui va
pouvoir gagner pour nous, mais si nous travaillons en équipe, tout est possible. »
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