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Février 14, 2007
NG008
Les habiletés liées à la mise en échec sont essentielles au hockey et, lorsqu’elles sont bien maîtrisées,
elles peuvent donner lieu à des occasions de marquer de qualité ou aider une équipe à reprendre possession de
la rondelle. Tout comme pour le patinage, le contrôle de la rondelle, les passes et les tirs, il existe des
exercices progressifs clés pour l’enseignement de la mise en échec. Lorsqu’elles sont enseignées de façon
efficace, les habiletés liées à la mise en échec peuvent améliorer le plaisir que le joueur prend à
participer à ce grand sport qu’est le hockey.

Une fausse conception courante est que l’habileté qu’est à la mise en échec est associée à un certain âge
ou à une certaine catégorie de jeu. En réalité, l’introduction des habiletés liées à la mise en échec est un
processus progressif comportant quatre étapes qui s’amorce dès qu’un jeune joueur s’avance sur la glace pour
la première fois. La mise en échec corporelle est la dernière des quatre étapes de l’enseignement progressif
de la mise en échec.
La transition de hockey sans contact au hockey avec contact peut créer beaucoup d’inconfort chez les
jeunes joueurs, mais si les entraîneurs parviennent à tout mettre en œuvre, les joueurs pourront effectuer la
transition beaucoup plus facilement. Les entraîneurs sont incités à prendre le temps de se familiariser avec
les éléments sécuritaires visant la mise en échec. Ce sont les joueurs qui profitent d’un entraînement de
qualité et si nous nous perfectionnons en tant qu’entraîneurs, nos joueurs s’amélioreront.
QUOI FAIRE ET NE PAS FAIRE LORS D’UNE MISE EN ÉCHEC
Ne vous faites pas prendre en zone dangereuse – restez près de la bande
Un joueur immobile de 2 à 4 pieds de la bande est extrêmement vulnérable. S’il est mis en échec, de côté
ou par-derrière, le joueur pourrait frapper la bande tête première. Il n’aurait pas le temps de se protéger
avant de frapper contre la bande. Si le joueur est en mouvement, il a de meilleures chances de réagir que
s’il est immobile. Incitez les joueurs à demeurer près de la bande pour obtenir un meilleur appui. Un joueur
peut se servir des longs os de son corps – jambes, bras, hanches et épaules, pour absorber l’impact de la
mise en échec corporelle.
Sachez où sont les adversaires
En se rendant dans un coin pour récupérer une rondelle libre, le joueur doit regarder rapidement
par-dessus son épaule pour repérer les autres joueurs. L’expression « balayage visuel » sert
souvent à décrire ce geste. Le fait de savoir d’où viendra la pression, aide le joueur à se préparer à une
mise en échec corporelle éventuelle. Cette vérification rapide lui permettra aussi de repérer ses
coéquipiers, facilitant la passe pour la sortie de zone.
Utilisez les mains et les bras comme coussin
Lorsqu’un joueur est mis en échec, le fait de soulever ses bras et ses mains aide à amortir le contact
avec la bande. Cela permet aussi au joueur de protéger sa tête et de se repousser contre la bande après
l’impact pour revenir dans l’action.
Gardez la tête haute
Cette règle est valable tout au long du match, mais surtout lors d’une mise en échec. Frapper la bande la
tête penchée augmente les risques d’une blessure grave au cou. Les joueurs doivent apprendre à ne pas rentrer
leur tête entre leurs épaules ou à avancer le menton avant l’impact. Il s’agit de positions dangereuses.
GARDEZ LA TÊTE HAUTE!
Tournez le corps pour que les épaules frappent en premier
Les joueurs doivent être avertis, lorsqu’ils se dirigent tête première dans la bande, de lever tout
d’abord les bras et d’essayer de se tourner pour que les épaules, et non la tête, frappent la bande.
Le fait de se rappeler ces principes de base au moment d’encaisser une mise en échec peut rendre le jeu
beaucoup plus sécuritaire et agréable.
» C'est un nouveau
jeu!
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