Journal de Stan Butler

JOUR HUIT, MOSCOU, le 2 jan. 2001
Rapport après-match c. les États-Unis

Parles d'un sentiment incroyable, tout en se sentant mal. D'abord, le positif. Tout un effort, hein? Je suis tellement fier de comment cette équipe continue à se développer.

Nous sommes concentrés, nos joueurs de marque se sont distingués et tout le monde s'est engagé à exécuter notre plan de match défensif.

Max a fait de gros arrêts pour nous. Steve McCarthy nous a démontré la détermination et le désir qu'on attendait de lui comme notre leader et, comme équipe, on y est allé un pas à la fois jusqu'à ce que notre offensive fonctionne. Je suis content pour Jamie Lundmark, Il y avait beaucoup de pression sur lui de produire dans ce tournoi. On croyait qu'il avait le talent d'être un de nos joueurs clés; et on avait raison. C'est drôle, mais j'ai parlé à Jamie plus tôt dans la journée et je lui avais dis que j'avais un présentiment qu'il allait avoir un gros match. (Si jamais ça ne fonctionne pas pour moi comme entraîneur, je pourrais toujours commencer à prédire l'avenir) Maintenant pour le mauvais: Je me suis senti affreux avant et pendant le match. Je suis pas mal certain que c'est quelque chose que j'ai mangé.

On ne peux pas toujours se sentir comme on veux tout le monde mais, mon dieu, que je me sentais mal. Et je ne voulais pas que les joueurs soient conscients de ça avant le match. Comme entraîneur, tu veut servir d'exemple. À l'aube d'un gros match comme celui-là par exemple, tu veux t'assurer qu'il n'y ait pas d'excuses. Quoi que je ressente, je me devais d'être pr*t à faire mon travail à mon maximum; Je m'attends à ceci de mes joueurs. En passant, je ne sais pas si du monde qui lisent mon journal sur le site Web ou autre chose - mais je suis émerveillé par le nombre de courriels et télécopies encourageant que vous m'envoyez. Non seulement à moi, mais à toute l'équipe. Un merci spécial aux gens de Prince George (où j'ai passé une saison à entraîner dans la Ligue de hockey de l'Ouest). Je suis touché qu'il y a du monde là-bas qui se souviennent de moi quand j'y étais et prennent le temps d'écrire.

Je reçois aussi des courriels à tous les joueurs de mon épouse et de mes enfants. Le dernier me disait quelque chose comme 'continue à travailler fort et du bon en découlera". Et bien, y a eu du bon ce soir. Et ce sera encore du gros boulot devant nous contre la Finlande demain. Ce sera difficile, mais j'ai tellement hâte d'arriver à l'aréna et à la première mise au jeu. Je me sens comme un enfant à Noël. Vous souvenez-vous de ce sentiment? Tu ne peux attendre à voir ce qui t'attends dessous l'arbre - et tu espére que c'est ce que tu voulais.

Pour plus de renseignements, veuillez contacter:
André Brin Director, Communications | Directeur, communications