Journal de Stan Butler

JOUR SEPT, MOSCOU - le 1 jan. 2001
Jour de congé/Jour de l'an

D'abord il faut que j'avoue que, comme entraîneur, on veut gagner tous les matchs. Toutefois, ayant dit celà, il y a des matchs qui sont plus importants à gagner.

Avec le format de ce tournoi, tu peux te permettre un effort moindre ici et là lors de la ronde prèliminaire. Autant que tu puisse terminer parmi les quatre équipes de ton groupe, tu es garanti de passer aux quart-de-finales.

Rappelez-vous du tournoi de 1999 à Winnipeg: Les Russes avaient terminés au deuxième rang dans leur groupe avec une fiche de 3-1-0; ensuite ils ont vaincu la Finlande par un but en quart-de-finale, ont devancé les Slovaques par un but dans la demi-finale et l'ont emporté en prolongation contre le Canada pour prendre l'or.

Je soulève ces points pour signaler que les Russes n'ont pas dominé qui que ce soit, mais ont gagné quand c'était important - dans la ronde des médailles. Je crois qu'on a le potentiel de faire pareillement. J'ai vu que l'équipe que j'entraîne régulièrement (le Battalion de Brampton) a défait Mississauga 5-2 l'autre soir. Bravo les gars. Derek Smith est en charge pendant que je suis parti et je sais qu'il en a plein les mains. Quatre de nos joueurs sont à ce tournoiet deux autres à un gros tournoi en Nouvelle-Écosse.

Je me dois de dire que sans du monde comme Scott Abbott (notre propriétaire à Brampton) ce programme ne serait pas ce qu'il est devenu. Les équipes juniors de partout au Canada paient un prix au classement pour permettre à leurs meilleurs joueurs de participer au Championnat mondial de hockey junior. Chapeau aux différentes organisations d'appr*cier le grand portrait et de ne pas enlever cette occasion aux joueurs et entraîneurs.

C'est une expérience fort enrichissante comme entraîneur, comme joueur et davantage comme personne. Dans cet ordre d'idées, je pensais aujourd'hui au groupe fantastique de personnes que j'ai pu travailler avec ici. Des entraîneurs adjoints aux joueurs et tous les personnes d'appui ici avec nous ... ils sont vraiment devenus comme une famille pour moi et ce, très rapidement. Je me souviens d'avoir eu le même sentiment quand j'étais entraîneur adjoint à Winnipeg. Je me souviens également comment rapidement le temps passait une fois que le tournoi est commencé.

Le sentiment m'est revenu ici. Dés aujourd'hui, on vit soit la victoire subite ou la mort subite. Voilà tout un manège émotionnel!

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André Brin Director, Communications | Directeur, communications