Journal de Stan Butler

JOUR DEUX, MOSCOU - le 27 déc. 2000
Jour de congé

Aujourd'hui était journée de "congé" pour nous. J'ajoute les guillets parce que dans un tournoi comme celui-ci, il n'y a pas vraiment de congé. Il y a toujours un entraînement, des réunions et d'autres activités d'équipe et, bien sûr, le prochain match pour lequel se préparer.

Aujourd'hui nous nous sommes entraînés sur comment se défendre sur les longues passes de sortie de zone des défenseurs aux avants que la Finlande et la Russie aiment utiliser. Ici, non comme dans la LHOntario où j'entraîne, la ligne du centre n'existe pas pour les passes de deux zones. Ceci donne un match un peu différent. La Finlande et la Russie un après l'autre représente un excellent pour notre équipe. J'ai bien hâte. Autant que possible, j'essaie de maintenir ma routine habituelle pendant que je suis ici à Moscou. Ceci pose des défis par bouts.

Par exemple, j'aime faire de l'haltérophilie et courir sur un tapis roulant. Mais ce n'est pas toujours possible parce que nous matchs sont dans l'après-midi plutôt qu'en soirée. Lors d'une journée typique j'envoie mes entraîneurs adjoints à l'aréna aevc les joueurs pour me permettre de rester dans ma chambre et préparer ma carte de match. Ceci est une petite carte que j'ai avec moi derrière le banc. Sur la carte, j'ai mes trios, de l'information sur certains joueurs adversaires et ainsi de suite. J'aime afficher la carte dans le vestiaire pour que les joueurs puissent s'y référer en arrivant. Je prend aussi le temps de revoir mes notes sur les joueurs de l'autre équipe.

Des fois, tu remarques qu'un joueur va vraiment bien ou qu'un trio va bien ou encore que leur attaque à cinq ou travail en désavantage numérique va bien ou non. Des choses comme ça. Beaucoup de l'information, je le sais bien. Mais avant tout, un entraîneur doit être prépar*. Un entraîneur doit être aux aguets, alors j'aime prendre un petit somme dans l'après-midi si je le peux pour que je sois bien reposé. Comme je l'ai dis plutôt, c'est difficile parfois avec nos matchs en après-midi. Des joueurs ont de différentes routines en arrivant à la patinoire. J'aime arriver au moins trois heures avant le début du match. Il y a toujours de quoi à faire. J'affiche des notes dans le vestiaire pour les joueurs et je regarde autour tout en réfléchissant au sujet du match. Je ne parle jamais aux joueurs avant l'échauffement. Je crois que c'est important que les joueurs aient du temps à eux-mêmes sans l'entraîneur dans leurs jambes.

C'est bon de les laisser préparer leur équipement, bâtons, s'étirer, etc. et se préparer comme ils aiment le faire sans avoir à entendre des discours de ma part. De plus, je ne regarde jamais l'échauffemeent. Je laisse mes adjoints surveiller les affires. C'est une petite superstition de ma part. Après l'échauffement, je vais m'adresser à l'équipe.

Ensuite, c'est la porte et le feu de l'action. Si tu es entraîneur, c'est le moment attendu depuis le tout début de la journée.

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André Brin Director, Communications | Directeur, communications