Journal de Stan Butler

JOUR UN, MOSCOU - le 26 déc. 2000
Rapport après-match c. le Bélarus

On a pris certaines punitions que j'aurai préféré ne pas avoir mais, somme toute, comment ne pas être content d'une victoire de 9-0? Ces matchs sont difficiles pour les joueurs et les entraîneurs. Nous avons joué fort juste tant qu'il fallait. Y'a pas moyen de tromper qui que ce soit. Comment fait-on pour rester intense lorsque c'est 3-0 à la mi-chemin de la première période.

J'étais bien content pour Mike Cammalleri - un gars que j'ai connu lorsque je l'ai entraîné avec l'Équipe des moins de 18 ans au Tournoi des Quatre nations en 1999 (c'était notre meilleur marqueur au tournoi). J'étais content pour Mike parce qu'on n'a pas parlé beaucoup de lui avant ce tournoi, mais c'est un joueur travaillant, versatile qui peut compter lorsqu'il en a la chance.

Je pensais également aujourd'hui à tout que *a prend pour gagner ce tournoi. Non seulement à la patinoire, bien sûr, mais hors de la patinoire. Comme je racontais hier, tu débarques de l'avion et c'est un différent monde. Le langage est différent. Ce n'est pas l'Allemand ou l'Italien quand tu peux comprendre un mot ici et là. Avec le Russe, tu ne peux comprendre du tout ce qu'on vous dit. Si vous n'aviez jamais été dans cette situation à, je peux vous dire que c'est pas mal bizarre. La nourriture à notre hôtel n'est pas mauvaise, mais ce n'est pas ce qu'on mange chez nous. Aujourd'hui, nous avons eu du spaghetti comme repas d'avant-match. Mais on ne nous l'a pas servi comme on est habitué, avec une sauce tomate, mais plutôt avec sauce "mystère". Mais les gars sont excellents ... ils sont tellement concentrés. On a rit et c'était fini. L'hôtel est intéressant également. Je me croirais dans un film des années 1950s. C'est, ce que j'appellerai, un hôtel "antique". Mais, comme je l'ai dis plus tôt, nous devons nous adapter à de différents hôtels, de la différente nourriture, une différente langue si on veut remporter le tournoi. Je dois me rappeller que les joueurs prennent l'exemple des entraîneurs - alors si je leur montre que je suis capable de prendre des distractions, ils feront de même.

Parlant de distractions ... nous nous sommes bien amusés hier soir avec le noël d'*quipe. Les gars se sont laiss*s emport*s et ont donn´ des "cadeaux farces" l'un à l'autre. C'était comme une véritable équipe - beaucoup de sourires et rires. Les rires les plus forts sont venus lorsqu'ils m'ont présenté un os de chien (ils m'ont donné un os parce que j'ai l'habitude de mâché sur mon sifflet des fois pendant les entraînements). En tout cas, ils peuvent rire de mois tant qu'ils veulent tant qu'ils continuent à jouer comme ils l'ont fait dans le premier match. Moi, je n'ai pas vu de joueurs qui "chiennaient" lors du match

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