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Des patins à roues alignées à la glace
L’expérience de Tommy Nixon avec Équipe Canada est inusitée
Jason La Rose
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9 novembre 2013
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Un coup d’œil rapide à la formation de Canada Ouest au Défi mondial junior A cette année permet de constater une vaste expérience internationale.
 
Kurt Keats et Paul Stoykewych étaient de l’équipe médaillée d’argent l’an dernier tandis que Keats, Stoykewych, Rhett Gardner, Brandon Hickey et Josh Smith ont tous porté le rouge et le blanc au Défi mondial de hockey des moins de 17 ans.  

Puis, il y a Tommy Nixon.

Le gardien de but des Crusaders de Sherwood Park est le seul joueur de la formation à avoir représenté le Canada à un championnat mondial officiel de la Fédération internationale de hockey sur glace, mais ce n’est pas un championnat qui nous vient immédiatement à l’esprit.

Nixon a enfilé ses jambières pour le Canada en juin dernier au Championnat mondial de hockey en patins à roues alignées 2013 à Dresde en Allemagne, aidant les Canadiens à remporter la médaille de bronze.

« Je me souviens que tout s’est passé très vite », dit Nixon de son expérience avec Équipe Canada. « Je suis certain que chacun des gars peut l’affirmer; chaque fois que vous enfilez le rouge et le blanc, c’est mémorable, mais le temps passe trop vite. »

Le jeune homme originaire de Sherwood Park, Alberta, n’a pas joué beaucoup, prenant part à un match hors concours contre la Hongrie et ne jouant que pendant sept minutes au tournoi.

Mais cela lui était tout à fait égal, car il a absorbé toute l’information qu’il pouvait de ses coéquipiers plus expérimentés.

« J’ai pu apprendre de quelques-uns des meilleurs joueurs de hockey en patins à roues alignées au monde », dit-il. « Notre gardien de but partant, Brett Leggatt, a été nommé le meilleur gardien de but du tournoi, et j’ai pu le regarder jouer et étudier ses habitudes d’entraînement pendant que nous étions là et cela m’a beaucoup aidé comme gardien de but. »

La saison 2012-13 de Nixon a pris fin le 8 mars lorsque ses Kings de Sherbook Park ont perdu une série quart de finale de cinq matchs contre les Athletics du SSAC d’Edmonton lors des éliminatoires de la Ligue de hockey midget de l’Alberta. Le quatrième match de cette série est passé aux annales comme l’un des plus longs de l’histoire de l’AMHL. Nixon avait alors effectué 68 arrêts dans une défaite de 1-0 en cinquième période de prolongation.

Sa saison midget terminée, Nixon s’est concentré sur le jeu en patins à roues alignées. Son frère et lui ont décidé de participer à des essais libres à Spruce Grove, Alberta, pour l’équipe nationale. Nixon voulait faire bonne impression sur les entraîneurs dans l’espoir de jouer, un jour, sur la scène internationale. 

Mais ça n’a pas fonctionné comme prévu.

« Je me suis dit “J’ai 18 ans, je n’ai pas encore atteint mon plein potentiel au hockey – touche du bois – alors peut-être que je peux me faire remarquer de sorte que, dans quelques années, ils me prennent” », a dit Nixon à propos des essais. « Alors je suis allé, j’ai connu un très bon camp, on m’a dit que j’avais mieux fait que le joueur qui était de retour et, au bout du compte, j’ai réservé mon billet d’avion pour l’Allemagne. »

Bien que les principales différences entre le hockey sur glace et le hockey en patins à roues alignées semblent se limiter à remplacer de la glace par un plancher et des lames par des roues, Nixon dit que ce sont « deux sports complètement différents », surtout pour un gardien de but.

« Sur roues, vous ne pouvez pas planter vos pieds comme sur la glace », explique-t-il. « Sur la glace, vous pouvez vous placer et tout simplement arrêter; vous plantez vos pieds. Mais en patins à roues alignées, vous continuer de rouler alors vous devez vous assurer d’être capable d’effectuer les arrêts pendant que vous roulez ou de placer vos pieds beaucoup plus tôt, ce qui se traduit en de bonnes habitudes pour le hockey sur glace. »

« Et vous avez l’occasion d’effectuer plus d’arrêts en empilant vos jambières et de harponner la rondelle plus souvent ce qui est évidemment plus amusant. »  

Avec autant de beaux souvenirs de son expérience au championnat mondial, de sa prestation de 24 arrêts pour blanchir la Hongrie en match hors concours – « C’était la première fois que je jouais contre quelqu’un qui ne parlait pas anglais et ce fut un léger choc culturel » –, à chanter l’hymne national sur la ligne bleue après avoir remporté la médaille de bronze, Nixon a de la difficulté à décider lequel des deux sports il préfère.

Endosser le chandail d’Équipe Canada pour la première fois est quelque chose de spécial pour tous les joueurs et ce fut le cas pour Nixon.

« Nous avons tous formé un cercle dans la chambre et ils ont fait jouer une chanson inspirante. Notre capitaine, Kirk French, a commencé à parler de fierté, du fait que seuls quelques chanceux avaient l’occasion de faire ça, du fait que vous représentez votre pays, avec ses 33 millions d’habitants. Assurez-vous de porter (le chandail) fièrement et de tout faire. Il me regarde alors parce que je suis le plus jeune là, un jeunot de 18 ans, et il me dit “Nixon, enfile-le en premier”. Alors, j’ai été le premier gars dans la chambre à mettre le chandail; j’avais des papillons. »

« C’est inspirant. Tu te dis “Wow, je ne pensais jamais me rendre ici, mais je vais continuer à travailler afin de pouvoir le faire à nouveau.” »   


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