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Tel père, tel fils
La Coupe RBC est une affaire de famille pour Troy et Logan Mick
Christine Ulmer
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13 mai 2014
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Certains des plus anciens souvenirs de hockey de Logan Mick incluent les Vipers de Vernon.

Il a grandi à Vernon et avant même d’avoir atteint ses trois ans il avait déjà chaussé ses patins et accompagnait son père Troy aux entraînements de l’équipe; celui-ci était alors entraîneur-chef de l’équipe de Vernon qui avait remporté son quatrième championnat national en 1999.

Maintenant âgé de 17 ans, Logan a la chance cette semaine de créer ses propres souvenirs à la Coupe RBC en tant que membre de l’équipe qu’il a suivie tout au long de son enfance. 

« Participer à la Coupe RBC est vraiment quelque chose d’important pour moi », souligne-t-il. « Il y a un peu plus de pression en raison de notre rôle d’hôtes, mais ça nous procure en contrepartie une bonne dose de confiance. Nous avons eu un passé glorieux dans ce tournoi et souhaitons plus que tout offrir à notre communauté un autre championnat. »

La Coupe RBC 2014 sera tout aussi particulière pour son père.

Actuellement entraîneur-chef et directeur général des Silverbacks de Salmon Arm, Troy Mick a un passé avec les Vipers qui remonte à des décennies. Comme son fils, Troy a grandi à Vernon et a joué pour l’équipe (portant alors le nom de Lakers) avant d’être repêché par les Penguins de Pittsburgh.

Il est revenu à Vernon dans les années 1990 et a remporté deux titres nationaux, un premier comme entraîneur adjoint en 1996, puis en tant qu’entraîneur-chef lors du championnat national de 1999.

« C’est une expérience assez inusitée pour moi », précise Troy. « J’ai été impliqué avec cette équipe de tellement de façons. J’ai été joueur, entraîneur, et même adversaire assis sur l’autre banc. Je suis très enthousiasmé à l’idée d’être simplement un père à ce tournoi-ci. »

En tant que père, entraîneur et ancien joueur, Troy comprend à quel point cette occasion est extraordinaire pour son fils et tous deux conviennent que de jouer à Vernon devant leurs partisans locaux rendra ce tournoi encore plus unique.

« Enfant, j’avais l’habitude d’assister à tous les matchs; les partisans d’ici ont toujours été sensationnels », déclare Logan. « Ils nous ont vraiment appuyés cette année. Nous avons eu des hauts et des bas, mais ils étaient toujours présents. »

Son père connaît très bien les partisans ainsi que la communauté du hockey de Vernon.

« À l’époque où j’étais entraîneur de l’équipe, nous jouions au Civic Arena où régnait toute une atmosphère », avoue-t-il. « Nous avions la crème des partisans. Les mêmes personnes qui nous appuyaient alors sont toujours là et soutiennent les Vipers. Nous les voyons dans les gradins derrière le banc des punitions. Ils ont les tempes grises et ont pris quelques années, mais ils sont aussi démonstratifs qu’ils l’étaient. Cela en dit long sur la communauté et l’espace qu’y occupe le hockey. »

Logan a passé beaucoup de temps dans ce vieil aréna. Il n’avait que deux ans et les joueurs de l’équipe le poussaient sur ses patins. Ce furent des moments mémorables. « Je regarde derrière et me demande où est passé tout ce temps. »

Beaucoup de choses ont changé en 15 ans dans le développement de Logan au hockey depuis l’époque où il chancelait sur la patinoire avec les champions de 1999. Il attribue son succès et son évolution comme joueur au savoir-faire que lui a transmis son premier entraîneur – son père.

« Mon père a toujours été mon réel entraîneur », avoue Logan. » « J’ai tout appris de lui. Les tirs, l’analyse du jeu, la mise en échec et garder mes pieds en mouvement – ce sont toutes des techniques et des compétences qu’il m’a transmises. Il est mon meilleur partisan et est celui qui a le plus influencé ma façon de jouer. »

Troy n’hésite pas à souligner les forces de son fils, mais hésite à en prendre le mérite.

« Logan patine vraiment bien », fait remarquer Troy. « Je l’observe et parfois je me demande s’il est mon propre fils. Il doit tenir ces aptitudes-là de sa mère, car c’est un bien meilleur patineur que moi et il joue un jeu très robuste. À quelques occasions, j’ai pu agir comme entraîneur à ses côtés, mais je suis heureux qu’il ait appris d’autres entraîneurs. Il a eu la chance d’avoir des entraîneurs exceptionnels qui lui ont montré beaucoup et je ne pourrais être plus fier de lui. »

Logan communique régulièrement avec son père avant et après ses matchs et tous deux clavardent dans ce qui devenu un peu comme un rituel d’avant et d’après match.

« Il m’écrit avant le match et me donne quelques détails à améliorer, puis nous analysons le tout après le match », précise-t-il. « Il me donne de judicieux conseils et me précise des points qui peuvent m’échapper. »

Mais il s’agit du Championnat national junior A du Canada et les conseils habituels d’avant match ne seraient suffisants. 

Le conseil que Troy a donné à son fils avant la Coupe RBC était un peu différent.

« Je suis allé le voir avant le premier match et lui ai dit de profiter de chaque minute de cet affrontement. On ne sait jamais si une autre occasion de jouer dans un championnat national se présentera. Le hockey ne se limite pas à des victoires et des défaites; le hockey construit les souvenirs d’une vie et je veux qu’il prenne le temps d’en tirer profit. »


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