Reseau de Hockey Canada |
Événements
Défi mondial des m17
Coupe des 4 nations
Coupe Deutschland
Nouvelles
Une Pépinière Fertile; la Ligue de Hockey Midget de L'Alberta Continue; de Produire Les Étoiles de Demain
Paul Edmonds
|
TEL.033.12
|
25 avril 2012
|
|

Avantage Alberta, voilà comment on appelle ça. Et ça pourrait ne pas l’être uniquement pour les entreprises, les taxes et les activités commerciales dont la province se vante sans cesse.

En fait, on pourrait dire que cela s’applique même au hockey, particulièrement au hockey midget.

Grâce à une économie florissante et une croissance de la population qui domine le pays, l’Alberta se trouve parmi les meneuses du Canada dans à peu près toutes les catégories commerciales.

Cette force a eu des effets dans la société qui peuvent maintenant être constatés sur la glace et dans les arénas de la province albertaine.

Depuis 1985, ce qui coïncide pas mal avec l’époque où l’Alberta s’est réellement imposée comme l’un des principaux moteurs économiques du Canada, la Ligue de hockey midget de l’Alberta s’est forgé sa propre identité nationale dans le hockey midget.

La province a depuis récolté 17 médailles sur une période de 26 ans, dont trois d’or, neuf d’argent et cinq de bronze au Championnat national midget.

D’autres provinces peuvent certainement se vanter d’un succès semblable, mais il est certain que l’Alberta est toujours une prétendante, si ce n’est pas une favorite, et elle le sera certainement encore cette année comme province hôte de la Coupe TELUS 2012, à Leduc, du 23 au 29 avril.

« On obtient du succès par l’effort », philosophe le vice-président de l’AMHL, Bob Olynyk, qui s’implique dans le hockey midget en Alberta depuis 26 ans et dans le hockey mineur dans la région d’Edmonton depuis 44 ans. « Je pense que la plus grande partie du succès est attribuable au fait que l’Alberta a toujours été un berceau du hockey. En général, Hockey Alberta a fait un bon travail en ayant des entraîneurs de haut niveau à des postes de haut niveau. »

« Vous créez de fortes équipes avec des entraîneurs de qualité. »

Par exemple, plusieurs personnes connaissent Ken Hitchcock comme un entraîneur-chef fructueux dans la Ligue nationale de hockey. Gagnant de la coupe Stanley avec les Stars de Dallas en1999, il est maintenant derrière le banc de St-Louis. Ses Blues sont parmi les favoris de la ligue pour remporter la première coupe Stanley de l’histoire de la franchise.

Toutefois, avant de joindre les rangs de la LNH en provenance de la Ligue de hockey de l’Ouest, Hitchcock a mené le programme midget de Sherwood Park à une incroyable fiche de 575-69 pendant 10 ans vers la fin des années 70 et le début des années 80.

Grâce à un environnement de gagnant et un programme marqué par le succès, Sherwood Park a éventuellement atteint le match de la médaille d’or à la Coupe Air Canada en 1991 et a mis la main sur la médaille d’argent à la suite d’un match serré dans une finale albertaine, face aux Northstars de Calgary.

Depuis ce temps, c’est arrivé une seule fois qu’une équipe midget de l’Alberta n’a pas remporté une médaille au championnat national lors de deux saisons consécutives, soit en 19.

Si Hitchcock apparaît au sommet d’une liste d’anciens entraîneurs, la liste d’anciens joueurs de cette ligue est encore plus impressionnante.
Des noms importants comme Jordan Eberle, Dany Heatley, Jarome Iginla, Joffrey Lupul, Derek Morris, Brad Stuart, Wes Walz et Chris Mason ont tous déjà été vus au dos d’un chandail de l’AMHL. Ils se sont servis de leur expérience dans cette ligue comme un tremplin vers une carrière junior et éventuellement, vers la LNH.

« Ce passage dans l’AMHL m’a permis de gagner beaucoup en maturité », note Mason, gardien des Jets de Winnipeg, qui était retourné en Alberta à 17 ans pour jouer sa dernière année d’admissibilité au niveau midget après n’avoir disputé que cinq parties avec Victoria de la WHL, en 1993-94. C’est une décision qu’il n’a jamais regrettée.

« L’AMHL m’a vraiment donné les outils nécessaires pour me préparer au hockey junior. »

La dernière saison midget de Mason a été un conte de fées pour son équipe des Chiefs de Red Deer. Alors qu’il n’était pas censé passer la première ronde des séries, son club a vaincu le South Side Athletic Club d’Edmonton en finale.

Ensuite, les Chiefs ont battu Chilliwack pour représenter la région du Pacifique et se qualifier pour le championnat national et le match de la médaille d’or.

Toutefois, le rêve a pris fin lors d’un revers crève-cœur subi en troisième période de prolongation de la finale face aux Pat Canadians de Regina. Malgré cet échec, Mason a un bon souvenir de cet événement.

« Cette expérience a été spéciale pour moi, d’un bout à l’autre », raconte le produit de Red Deer âgé de 36 ans. « La ligue a un bon programme et un bon moule. Elle a très bien fait avec ses entraîneurs et il est très important d’avoir de bons modèles et d’être bien dirigé à cet âge. Les jeunes en sortent gagnants. »

De plus, le fait de garder des joueurs comme Mason à la maison pour une autre année ou deux dans le midget a certainement aidé l’AMHL aussi.

Au lieu de faire le saut dans les rangs juniors à 16 ou 17 ans et probablement lutter pour obtenir un temps de glace suffisant pour se développer, la possibilité de jouer beaucoup au niveau midget pour les jeunes Albertains et d’avoir la chance de remporter un titre national, si on se base sur le succès historique de la province, sourit évidemment à l’AMHL.

Tout cela jumelé au fait que des gens comme Olynyk et ses collègues de la ligue sont constamment en train d’apporter des améliorations à la ligue pour que les joueurs fassent de l’AMHL un objectif à atteindre pour y évoluer jusqu’au temps de passer au prochain niveau.

La victoire, bien sûr, produit la victoire. L’un des autres aspects que l’AMHL a certainement été capable d’utiliser comme un bon outil de recrutement est celui d’avoir des vestiaires réservés à ses équipes.

Plusieurs formations de la ligue ont récemment élu domicile dans un vestiaire qui leur est exclusif dans l’aréna où elles jouent. Cela veut dire que les joueurs peuvent y laisser leur équipement et leurs articles personnels entre les entraînements et les parties. Il sert également de sanctuaire pour jeunes hommes pour s’établir, comme dans leur chambre à la maison, explique Olynyk.

Ce petit charme peut amener plusieurs avantages.

« Cela compte beaucoup pour notre succès », admet-il. « Les jeunes se sentent importants lorsqu’ils ont leur propre place. Cela fait une grande différence pour eux parce qu’ils veulent vraiment faire l’équipe. »

Avantage Alberta.


Pour plus d'informations :

Francis Dupont
Responsable, relations médias/communications
Hockey Canada
403-777-4564
fdupont@hockeycanada.ca

facebook.com/hockeycanadafr

twitter.com/hockeycanada_fr

youtube.com/hockeycanadavideos

   
Videos
Photos
Horaire
Close
Credit  
Close
Photo Credit: