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Les Frères Freddie et Dougie Hamilton S'Amènent Au Championnat Mondial Junior
WJC.023.11
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23 décembre 2011
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WJC.23

Vous voyez un des frères Hamilton? Sachez que l’autre n’est sûrement pas loin.

Freddie et Dougie Hamilton jouent ensemble au sein de l’équipe nationale junior et avec les IceDogs de Niagara dans la Ligue de hockey de l’Ontario (OHL). Ils sont inséparables depuis leur jeune âge.

L’album de photos des Hamilton contient une photo du groupe préscolaire de Freddie avec Dougie debout à côté de son frère alors qu’il est plus jeune et ne faisait même pas partie du groupe.

Il existe différentes explications pour sa présence dans cette photo. Une avance que Freddie refusait d’être dans la photo si Dougie n’y était pas.

L’autre est que Dougie a vu que son frère était malheureux et qu’il s’est faufilé dans le groupe juste avant la prise de la photo.

« Habituellement, c’est moi qui l’aidais, mais j’étais un peu gêné plus jeune et je n’ai pas vraiment aimé faire prendre ma première photo d’école alors que Dougie était là à nous regarder et il a dû se placer à mes côtés », explique Freddie.

« Il s’est tout simplement faufilé en souriant alors que je boudais; cette photo me paraît très drôle maintenant. »

C’est aussi une preuve photographique des liens étroits entre les deux frères.

La première bataille de Dougie dans l’OHL n’est pas survenue sans l’implication de son frère aîné. Lors du premier match de la saison 2010-11 des IceDogs, Dougie a subi une rude mise en échec de Mike Lomas de Sudbury.

Avant qu’il ne puisse se venger, Freddie s’occupait de Lomas et Dougie s’est retrouvé dans un combat simultané avec un autre joueur.

« C’était assez drôle, car nous nous bagarrions en même temps », a dit Dougie. « C’est assez spécial pour moi de raconter qu’il s’agissait de ma première bagarre. »

Freddie, qui a 15 mois de plus que Dougie, s’acquittait du rôle de protecteur et mentor de son cadet à un point tel que ses parents, Lynn et Doug, ont dû rappeler à leur fils ainé que c’était leur responsabilité de voir à ces choses-là.

« Sauter tête première dans un banc de neige est quelque chose que Dougie faisait auparavant, mais il ne le fait plus, car Freddie l’a averti », dit Lynn.

« Nous devons rappeler à Freddie que son frère a déjà un père et une mère et qu’il n’en a pas besoin d’un autre. »

Lorsque les invitations au camp de sélection de l’équipe junior canadienne à Calgary ont été lancées, l’incertitude planait dans le domicile des Hamilton à St. Catharines, Ontario.

Dougie a été repêché en première ronde, 10e au total, par les Bruins de Boston cette année. Puisqu’aucun défenseur de l’équipe de l’an dernier n’était de retour avec la formation cette année, les chances de Dougie de se tailler une place dans l’équipe étaient sans doute meilleures que celles de son frère aîné.

La tâche serait plus difficile pour Freddie, qui a été repêché en cinquième ronde par les Sharks de San Jose l’an dernier, puisqu’il joue à l’avant. Plusieurs avants de la formation de l’année précédente étaient de retour tout comme plusieurs joueurs sélectionnés avant lui au repêchage.   

Lynn et Doug se sont rendus à Calgary pour le camp de sélection au cas où ils auraient à consoler leurs fils, car les deux auraient été dévastés si l’un d’eux n’était pas choisi.

« L’idéal serait sans doute que les deux soient choisis ou ni l’un ni l’autre », a dit Lynn. « Surtout si Dougie, le plus jeune qui a toujours eu Freddie comme modèle et qui faisait les choses après son frère, devait voir les rôles inversés et Freddie rentrer à la maison; cela aurait été difficile. »

Mais les parents n’ont eu à consoler personne, car Freddie Hamilton, 19 ans, et Dougie Hamilton, 18 ans, seront les premiers et seuls frères à jouer pour l’équipe junior du Canada depuis Mike et Randy Moller, il y a 30 ans. Mike Moller était un avant de 19 ans et son frère Randy, un défenseur de 18 ans au sein de la formation qui a remporté l’or en 1982.

Le Canada jouera son premier match au Championnat mondial junior 2012, lundi, à Edmonton contre la Finlande.

« Être choisi pour faire partie de l’équipe est très excitant », a dit Freddie. « Avoir été choisi avec Dougie, c’est encore mieux.

C’est le plus beau moment de ma carrière jusqu’à présent. »

Et Dougie d’ajouter : « Pouvoir le faire avec mon frère et voir le “F” et le “D” Hamilton sur le chandail est très spécial. C’est mon meilleur ami. »

Dougie, six pieds quatre pouces, 192 livres, est un patineur mobile et un passeur intelligent qui possède un puissant tir de la pointe.

Freddie est admissible de justesse à l’équipe junior, car il est né le 1er janvier 1992. Le centre de six pieds 190 livres a été sélectionné car il est polyvalent, il peut jouer plusieurs rôles et faire partie de trios différents.

Ils sont deux des quatre IceDogs de Niagara au sein de la formation canadienne. Les autres sont le centre Ryan Strome et le gardien de but Mark Visentin.

Quand Dougie et Freddie ont quitté les IceDogs pour assister au camp de l’équipe du Canada, ils occupaient les deux premiers rangs des pointeurs – Dougie était au premier rang avec une fiche de 12 buts et 33 aides suivi de Freddie avec 15 buts et 28 aides.

Les frères prennent aussi leurs études très au sérieux. Freddie a cumulé une moyenne de 99 pour cent pendant la saison 2008-09 et il a reçu le Prix du joueur étudiant de niveau secondaire de la Ligue de hockey de l’Ontario cette année-là.

Dougie a remporté le prix l’année suivante, à sa saison recrue, avec une moyenne de 97 pour cent. Dougie a été nommé le joueur étudiant de la Ligue canadienne de hockey la saison dernière avec une moyenne scolaire de 94 pour cent.

Leur succès dans le sport et les études n’est pas surprenant compte tenu des réalisations de leurs parents. Doug, diplômé en droit de l’Université Queen’s, a participé aux Jeux olympiques de 19 en aviron, remportant une médaille de bronze en 1984.

Lynn a fréquenté les Universités Bishop’s et Concordia. Sous son nom de fille, Lynn Polson a fait partie de l’équipe canadienne de basketball féminin pendant huit ans, terminant quatrième aux Jeux olympiques de 1984.

« Le drapeau canadien occupe une place importante chez nous », dit Dougie.

Bien que Freddie et Dougie n’aient pas eu besoin d’encouragement dans le sport, Lynn les exemptait de leurs tâches domestiques seulement s’ils faisaient leurs devoirs.

Freddie et Dougie ont été exposés au sport, surtout au sport de haute performance, presque dès leur naissance.

Lorsque Freddie était enfant, Lynn le berçait dans ses bras pendant qu’elle était entraîneure au basketball. Dès qu’ils ont été assez vieux, Freddie et Dougie ont été préposés aux bouteilles d’eau.

Leur père Doug était directeur de la haute performance chez Rowing Canada Aviron quand les garçons étaient plus jeunes. Ces derniers ont donc côtoyé des rameurs olympiques lors d’activités de financement.

Doug et Lynn ont amené leurs garçons à Winnipeg en 1999 alors qu’ils avaient sept et six ans pour assister aux Jeux panaméricains.

Plus jeunes, les garçons ont joué au basketball, mais lorsqu’ils ont atteint l’âge requis pour s’initier à l’aviron, les Hamilton étaient épris du hockey.

« C’est ce qui semblait les passionner », dit leur mère. « C’est un sport qui regroupe plusieurs belles habiletés à développer.

« Pour de jeunes garçons perfectionnistes, c’est un beau sport, car vous travaillez constamment à perfectionner quelque chose que ce soit le patinage, les tirs ou vos habiletés défensives. C’est quelque chose qui a su les intriguer et les passionner. »

Une certaine friction quant à la compétitivité est normale entre des frères si proches en âge, mais il n’y a aucune trace de cela chez les Hamilton.

« Je détestais tellement les arbitres quand j’étais plus jeune que je ne voulais pas en devenir une », dit Lynn. « J’ai vraiment été sévère très tôt à cet égard et ils savaient qu’ils étaient dans le pétrin s’ils agissaient de la sorte. »

Il est rare que deux frères hockeyeurs suffisamment proches en âge et suffisamment talentueux puissent faire partie de la même équipe nationale junior.

Marc et Jordan Staal auraient pu le faire en 2007, mais quand Marc a joué comme défenseur pour le Canada à 19 ans, Jordan évoluait déjà avec les Penguins de Pittsburgh à 18 ans.

Voir son enfant jouer pour le Canada au mondial junior est excitant pour tout parent. En voir deux est presque inouï pour Lynn Hamilton.

« J’aurai peut-être les larmes aux yeux », dit-elle. « Je ne suis pas certaine de pouvoir composer avec tout ceci. »

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