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Des Changements S'Annoncent å la Ligne Bleue de L'équipe Féminine Canadienne å la Suite du Départ de Vétérantes
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23 septembre 2010
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CALGARY – Un nouveau chapitre de l’équipe canadienne féminine s’ouvre avec l’arrivée de nouveaux entraîneurs et le départ de quelques vétérantes.

La formation subira d’importants changements, notamment à la ligne bleue.

Le départ à la retraite des défenseures d’expérience Becky Kellar, Colleen Sostorics et Carla MacLeod représente la moitié de l’unité défensive qui a remporté l’or olympique en février. L’avant Gina Kingsbury a aussi pris sa retraite.

Soixante-six joueuses, incluant 22 défenseures, étaient sur la glace mercredi au premier jour d’un camp d’évaluation à l’aréna olympique Father David Bauer.

Dimanche, à l’issue du camp, le nouvel entraîneur-chef, Ryan Walter, choisira 21 joueuses pour représenter le Canada à la Coupe des 4 nations à St. John’s et Clarenville, Terre-Neuve-et-Labrador, en novembre. Walter a joué pendant 15 ans dans la LNH et, jusqu’à tout récemment, il était entraîneur adjoint des Canucks de Vancouver.   

« J’ai expliqué à l’équipe de vétérantes ici hier que j’en étais à un 20e camp d’entraînement de suite – cinq chez les juniors et 15 chez les professionnels », dit-il. « Vous êtes toujours en compétition pour un poste, et tout le monde le sait. Je pense que c’est pourquoi il est si agréable de venir à un camp. C’est pour le boulot. »

Dix-sept joueuses de la formation qui a remporté l’or en février font encore partie du programme, mais l’équipe nationale n’a jamais subi autant de changements en une saison.

« Trois défenseures et une avant prennent leur retraite, c’est un gros changement », a dit l’avant montréalaise Caroline Ouellette. « Nous perdons la moitié de nos défenseures. Nous avons tellement de joueuses de talent. Ce sera toute une lutte pour se tailler une place dans l’équipe cette année. »

Meaghan Mikkelson de St-Albert, Alberta, Catherine Ward de Montréal et Tessa Bonhomme de Sudbury, Ontario, sont les trois seules défenseures qui ont pris part aux Jeux olympiques toujours en poste.

« Évidemment qu’il y a un roulement, qu’il y a quelques postes à combler, mais au bout du compte, quand vous choisissez une équipe, il y a six postes offerts et il faut se battre pour les six postes », a déclaré Mikkelson. « À l’aube du camp, je ne pense pas que nous voyons la situation comme ayant trois défenseures de retour et trois postes libres. Je pense qu’il y a six postes libres et 22 défenseures à ce camp qui visent ces postes. »  

Cependant, il n’y aura peut-être pas de nouveaux visages à la ligne bleue puisque Gillian Ferrari de Thornhill, Ontario, qui a participé aux Olympiques de 2006, et la vétérante Delaney Collins font toujours partie du bassin de joueuses du Canada et qu’elles tenteront de réintégrer l’équipe.

« J’espère pouvoir reprendre mon poste », a dit Ferrari. « C’est évidemment pour ça que je suis ici. »

Collins a déjà participé à des championnats mondiaux. Caroline Ouellette, qui a joué comme défenseure à l’occasion au cours de sa carrière, pourrait y revenir si l’équipe a besoin d’une joueuse d’expérience. Jocelyne Larocque de Ste. Anne, Manitoba, est une autre défenseure à surveiller. Elle a été invitée au camp de sélection de l’équipe olympique l’hiver dernier, mais a été retranchée.

Melody Davidson, qui a été l’entraîneure de l’équipe nationale à cinq des six dernières saisons, est maintenant dépisteuse en chef du programme féminin de Hockey Canada. Elle a développé des défenseures à caractère offensif pour l’équipe olympique de 2010. Ryan Walter compte bien poursuivre cette tendance.  
« Les défenseures capables de déplacer la rondelle, de la transporter et de s’avancer pour participer à l’attaque représentent l’avenir », dit-il. « Mel a fait plusieurs bonnes choses. Nous allons continuer dans cette suite d’idées et peaufiner le processus. »  

La défenseure Bobbi-Jo Slusar de Swift Current, Saskaskatchewan, fait partie du bassin des joueuses canadiennes depuis plusieurs années. Elle essaie de ne pas se laisser déconcentrer en pensant à ses chances d’être choisie pour faire partie de l’équipe.

« De nombreux changements sont survenus récemment au sein du personnel et avec le départ de joueuses à la retraite », a observé Slusar. « Personnellement, je ne pense pas beaucoup aux changements. Je ne vais pas passer mon temps à penser aux joueuses qui ont pris leur retraite ou à toutes sortes d’autres choses.

« La chose la plus importante que je dois contrôler, c’est moi, et je dois aussi m’amuser avec les joueuses, mais je vois vraiment ceci comme une occasion de me tailler une place et de faire de mon mieux chaque fois. »

Trente-huit avants sont invitées au camp, mais le Canada devrait conserver la plupart de ses joueuses d’expérience à l’avant comme la capitaine et meilleure pointeuse de tous les temps, Hayley Wickenseiser.  

Les postes de gardiennes de but seront plus difficiles que jamais à déterminer étant donné la performance exemplaire de Shannon Szabados contre les États-Unis dans la finale olympique et la présence des vétérantes Charline Labonté de Boisbriand, Québec, et Kim St-Pierre de Châteauguay, Québec.

Cependant, l’équipe féminine canadienne est en pleine transition alors qu’elle entreprend son parcours vers les Jeux olympiques d’hiver de 2014 à Sochi en Russie. Les joueuses invitées au camp cette semaine espèrent bien faire partie de ces plans.

« Évidemment, nous avons un groupe de vétérantes ici qui ont fait un travail exceptionnel et nous leur rendons hommage », a dit Walter. « Puis le camp commence et tout cela est mis de côté. C’est un nouveau départ. »


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Francis Dupont
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