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Le Hockey Féminin En Plein Essor Sur L'Ile Au Cours des Dix Dernières Années
Jim Day - The Guardian
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EWN.06.08
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13 mars 2008
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Les joueuses de hockey qui fréquentent les arénas de l’Île-du-Prince-Édouard pourront viser le plus haut niveau du jeu, exprime la directrice de l’équipe de l’Île-du-Prince-Édouard.

« Oui, les portes sont ouvertes, il ne fait aucun doute », déclare Dawn Moase.

« Les portes sont ouvertes; des dépisteurs vont vous voir et vous repérer puis après cela, il suffit de travailler pour atteindre votre objectif que ce soit un diplôme universitaire ou faire partie d’Équipe Canada pour les moins de 19 ans ou de 22 ans. »

Moase, qui est directrice de l’équipe de l’Île-du-Prince-Édouard depuis 1995, dit qu’il existe bon nombre d’occasions permettant aux joueuses de développer leurs habiletés ici, chez elles, grâce à un bon entraînement. Pendant qu’elles cheminent dans les rangs du hockey, les joueuses qui font partie de l’élite attireront rapidement l’attention de plusieurs universités et dépisteurs, dit-elle.

« Après cela, cette personne aura de nombreuses options parmi lesquelles choisir », déclare-t-elle. Au cours des dix dernières années, le hockey féminin sur l’Île-du-Prince-Édouard a explosé un peu comme un puissant tir frappé de la ligne bleue qui se loge dans la partie supérieure du filet.

Les inscriptions au hockey féminin sont passées de 4-97 à 1 4-07 selon Hockey Canada.

Joanne Weeks, 35 ans, originaire d’Alberton, se souvient du temps où il était rare de voir une fille jouer au hockey dans l’Île-du-Prince-Édouard.

Weeks, qui est la directrice adjointe de l’équipe de l’Île-du-Prince-Édouard qui prend part cette semaine aux Championnats nationaux de hockey féminin Esso, a joué au hockey avec les garçons de l’âge de quatre ans jusqu’à 13 ans. Elle a dû cesser de jouer avec les garçons à cet âge, car la mise en échec était permise chez les pee-wee, mais pas les filles.

Elle dit que les filles n’étaient pas encouragées à pratiquer le hockey lorsqu’elle était plus jeune. Toutefois, elle ne s’est jamais sentie isolée ou harcelée alors qu’elle pratiquait ce qui était considéré, à l’époque, comme un sport pour les garçons.

Elle a pratiqué le sport longtemps, environ 30 ans, avant de décider d’arrêter l’an dernier après une participation au sein de l’équipe de l’Île-du-Prince-Édouard, pour enfin terminer sa carrière de joueuse dans une ligue récréative.

Weeks dit qu’aucun trait de caractère particulier ne lui vient à l’esprit comme préalable pour une fille au hockey. Elle suggère simplement aux parents dont la fille veut essayer un sport de la laisser faire.

« Parce que c’est impossible de regarder une personne et de penser “Mais elle ne ressemble pas à une joueuse de hockey”; laissez-la revêtir l’équipement et vous n’en croirez pas vos yeux (la transformation) », explique-t-elle.


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