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Cheryl Pounder - Portant Le Flambeau des Femmes Dans Le Sport Pour Sa Grand-Mère
OLY.013.06
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17 février 2006
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Cheryl Pounder est un pilier de la défensive du Canada depuis plusieurs années et elle cumule d’importantes minutes à Turin où le Canada cherche à défendre sa médaille d’or olympique. La jeune femme originaire de Mississauga apprécie probablement plus que toute autre la croissance du hockey féminin et des sports féminins et elle peut placer le tout dans un contexte historique.

Après tout, la grand-mère maternelle de Cheryl, Dora Wimmer, a été une athlète de haut niveau à son époque dans la mesure où on lui a offert un contrat dans la ligue féminine professionnelle de base-ball immortalisée dans le film « A League of their own ». Wimmer, dont le mari Phil était un membre de la haute direction de l’organisation des Canadiens de Montréal a décliné l’offre, préférant rester chez elle pour s’occuper de ses enfants, y compris Diane (la mère de Cheryl).

« J’ai vu le contrat et, lorsqu’elle est décédée, j’ai hérité de tous ses albums souvenirs. C’est drôle de lire certains articles. Ils insistent beaucoup sur l’image de la femme et sur ce qu’elle devrait être plutôt que sur ses habiletés. Il y a eu tellement de progrès dans le sport féminin. J’ai joué au mondial en 1994 et tu peux constater l’évolution et le progrès depuis. Et j’ai hâte de voir où cela va nous mener. Je pense que les joueuses de hockey vont pouvoir profiter de superbes occasions tout comme les athlètes féminines. »

Wimmer a eu l’occasion de voir sa petite-fille Cheryl, alors âgée de 17 ans, représenter le Canada au Championnat mondial de hockey féminin 1994 de l’IIHF. Pendant que le volet féminin du sport continue de croître, les progrès au cours de la dernière génération ont été importants. Un fait qui n’a pas échappé à Dora Wimmer et Cheryl Pounder.

« Quand elle jouait, c’était plus, disons pas récréatif parce que c’était très important, mais là encore, elles savaient que ce n’était pas leur carrière ou leur travail. Tandis que maintenant, l’accent est placé sur le fait que c’est ce que tu fais; tu veux faire de ton mieux. Tu t’entraînes chaque jour. Je pense que ce doit être fantastique pour elle. Je n’avais jamais fait partie d’une équipe olympique. Je sais qu’elle insistait sur le fait que tu dois toujours essayer et travailler pour réaliser tes rêves et faire tout ce que tu peux en ce sens. »

« Ce fut quelque chose pour elle de me voir enfiler le chandail canadien (au mondial de 1994) parce que mon grand-père ne m’a jamais vu jouer. Mon autre grand-mère m’a vue elle aussi, alors ce fut un moment très spécial. »

« J’étais très proche de ma grand-mère. Tous mes grands-parents m’ont appuyée en tant qu’athlète et joueuse de hockey. Ma sœur et moi avons joué à la balle rapide. Elle était toujours au terrain pour nous voir jouer. Jusqu’au jour de sa mort, elle était une grande partisane des Expos – elle ne ratait aucun match. C’était bien de voir une personne de son âge si intéressée par le sport et aimer ça comme ça. Cela a été transmis à ma mère et aux petits-enfants. »

« Je me souviens d’être assise sur le sofa, il y a plusieurs années, assise à côté d’elle et de regarder les cérémonies d’ouverture des Jeux olympiques et je lui ai dit : « Je vais être là, grand-maman » et elle m’a répondu : « Alors, donne ton 100 pour cent. » Ce fut spécial d’entrer dans le stade après toutes ces années et de penser à ça. »

Saviez-vous que… le grand-père de Cheryl, Phil Wimmer, a offert à Scotty Bowman, légendaire entraîneur de la LNH, son premier poste comme entraîneur auprès des Canadiens juniors de Montréal.

Cheryl Pounder sur ce qui peut être fait pour aider les autres pays à s’améliorer au hockey féminin afin d’apporter un équilibre au sport

« Je pense que le Canada fait du bon travail pour aider, du moins au hockey féminin. Que ce soit le fait d’aller là comme entraîneur ou que certaines joueuses aillent jouer dans ces pays-là après l’université, je pense que ce sera important. Quelques-uns des pays ont fait du bon travail cette année et ils sont venus voir ce que fait le Canada – pour étudier notre modèle. Ainsi, ils peuvent mieux comprendre ce que nous faisons comme pays pour s’améliorer. »

« Ça prend du temps. Ils ont le nombre requis à la base pour faire avancer le sport comme nous. Je pense que ça va se produire avec le temps, lorsque le sport aura une plus grande crédibilité partout dans le monde et tout va se resserrer au fil des ans. »


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