Reseau de Hockey Canada |
Événements
Défi mondial des m17
Coupe des 4 nations
Coupe Deutschland
Nouvelles
La Fierté de Shaunavon, Saskatchewan - Hayley Wickenheiser Travail Assidu + Aptitudes Innées = Résultats
OLY.010.06
|
16 février 2006
|
|

Selon les dires de tous, les gens de Shaunavon et de Calgary ont toujours su que Hayley Wickenheiser allait être une joueuse de hockey spéciale. Lorsqu’elle a allumé la lampe aux Jeux d’hiver du Canada À L’ÂGE DE 12 ANS, les gens savaient ce qui allait arriver.

Mais Wickenheiser a développé son talent inné sur les patinoires du hockey mineur, la patinoire de son père dans la cour arrière et dans des matchs de hockey sur rue. Transformer ce cadeau du Ciel en médaille d’or olympique requiert courage et détermination, et certaines aptitudes naturelles.

« Je pense qu’une grande partie de mon développement est dû au fait que j’ai joué sur une patinoire extérieure. Mon père en construisait une dans la cour arrière pour la communauté et mon frère et ma sœur. Comme plusieurs autres jeunes au Canada, je regardais « Hockey Night in Canada » et j’allais dehors entre les périodes pour faire semblant que j’étais Gretzky ou Messier. J’essayais de créer un délai à la ligne bleue ou de tirer du côté court à l’aile. Mon père me faisait remarquer de petites choses qu’il voyait et m’encourageait à les essayer. Je pense que j’ai développé mes habiletés à force de m’y exercer. Au hockey mineur, j’ai joué comme défenseure au début. J’avais l’habitude de transporter la rondelle d’un bout à l’autre de la patinoire et je la passais rarement (rires)… ce n’est pas ce que je recommande. Je pense que l’occasion de manier souvent la rondelle au hockey mineur m’a beaucoup aidée. »  

Toutefois, le fait d’être bourrée de talent naturel n’est pas un gage de réussite. Wickenheiser n’a donc jamais cessé de travailler très fort pour devenir la grande joueuse qu’elle est aujourd’hui. Certaines habiletés n’ont pas été faciles à acquérir.

« Je pense que le tir frappé est très important, quand on est plus jeune. Tous les jeunes veulent avoir un bon tir frappé alors tu travailles toujours celui-là. »

« Je pense que j’avais à peu près 10 ans quand j’ai compris comment ça fonctionnait, après des centaines et des centaines de tirs contre la bande dans la cour arrière. Puis un jour, j’ai réussi, comme ça. Wow! J’ai un tir frappé maintenant. »  

« Mon père faisait des exercices P.F.A., principes fondamentaux en action, des exercices préparés par Hockey Canada à l’époque. Alors, je me souviens de patiner jusqu’à la ligne bleue, d’effectuer des croisements et de simplement essayer d’effectuer des croisements le long de la ligne bleue, vers l’avant, vers l’arrière, un peu comme du karaoké. Et beaucoup de pivots, que je détestais – mais la récompense était que si nous faisions tout ça, nous pouvions jouer au hockey libre à la fin. » 

« En vieillissant, j’ai appris les aspects réactifs du jeu comme le jeu collectif et comment utiliser mes coéquipiers pour connaître du succès et des choses comme ça; de 12 à 15 ans, j’ai appris graduellement avec l’entraînement; tout a aidé. »

Après cent cinquante (150) matchs internationaux et plus de 200 points en carrière sur la scène internationale, Wickenheiser est souvent la dernière joueuse à quitter la glace après un entraînement. L’avant de 27 ans admet qu’elle se rend compte lorsqu’elle relâche ses habitudes de travail, même un tout petit peu.   

« Je m’en rends compte avec mes mains au milieu de la saison. Si tu ne t’y exerces pas, tu le perds. Parce que tu ne manies pas la rondelle aussi souvent que pendant l’été ou lors des exercices amusants. Je m’exerce beaucoup à manier mon bâton sur la glace, par moi-même, dans des espaces restreints, avec une balle suédoise et des choses hors glace. »

Wickenseiser sur ce qu’elle suggère aux jeunes joueuses qui veulent s’améliorer

Je pense que les tirs sont très importants, tirer contre la bande, en mouvement, d’angles différents, lorsque tu es hors position. Dans un match, tu n’as pas le temps de te placer avant de décocher un tir. Ces choses-là sont importantes. J’essaie de m’exercer à mon tir du revers chaque jour. Simplement, les petits détails qui peuvent vraiment faire la différence pendant un match.


Pour plus d'informations :

Francis Dupont
Responsable, relations médias/communications
Hockey Canada
403-777-4564
fdupont@hockeycanada.ca

facebook.com/hockeycanadafr

twitter.com/hockeycanada_fr

youtube.com/hockeycanadavideos

   
Videos
Photos
Horaire
Close
Credit  
Close
Photo Credit: