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Cassie Campbell de Brampton « C » Pour Cassie, Campbell, Canada et Capitaine
OLY.007.06
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12 février 2006
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De l’histoire de l’équipe nationale féminine du Canada, Cassie Campbell est la joueuse qui a été le plus longtemps capitaine de la formation. Cette joueuse originaire de Brampton, dont les initiales sont C. C., porte le « C » pour le Canada depuis cinq saisons, et plus de 40 matchs internationaux.

Bien que d’autres joueuses ont porté le « C » de façon temporaire pour un match ou deux, alors que la capitaine n’était pas inscrite sur la feuille d’alignement ou qu’elle était blessée, Campbell est seulement la cinquième capitaine permanente de l’histoire du programme de l’équipe nationale féminine après Sue Scherer, France St-Louis, Stacy Wilson et Therese Brisson.

« Je pense que j’ai appris quelque chose de toutes les capitaines qui m’ont précédée. Sue Scherer, qui était aussi mon entraîneure, m’a appris la passion pour le sport, l’amour du sport. Elle a joué à une époque où les femmes n’étaient pas censées jouer. »

« Avec France St-Louis, j’ai appris la forme physique avant tout. Même aujourd’hui, elle serait sans doute la personne la plus en forme de cette équipe. Elle travaillait tellement à l’extérieur de la patinoire et je pense que c’est pour ça qu’elle a pu jouer si longtemps. »

« Avec Stacy Wilson, j’ai appris qu’en tant que capitaine, tu peux jouer tellement de rôles sur la glace. Tu peux faire partie du quatrième trio, du premier, tu peux être une de ces joueuses polyvalentes qui peut changer n’importe quand. Si tu passes d’un trio à l’autre, ce n’est pas grave, ça fait tout simplement partie du jeu. Elle était très bonne pour faire ça. »

« Avec Therese (Brisson), c’était la constance. Elle donnait le meilleur d’elle-même en tout temps. Elle était toujours forte et robuste. J’ai tout simplement essayé de m’inspirer ici et là de toutes les chefs de file que j’ai eu l’occasion de connaître. »

Campbell est vraiment honorée de se voir confier le rôle de capitaine de l’équipe des Jeux olympiques d’hiver pour la deuxième fois. Elle écrit une page de l’histoire du Canada aux Jeux olympiques en devenant la première personne, hommes et femmes confondus, à être capitaine de la formation canadienne à deux Jeux olympiques d’hiver.

Le rôle de capitaine comporte des responsabilités supplémentaires. Et Campbell ne les prends pas à la légère.

« Je pense plus à l’ensemble de la situation maintenant. J’essaie de ne pas penser aux petites choses qui peuvent distraire les gens. Je ne me laisse pas distraire facilement. J’essaie de pousser les joueuses de certaines façons pour que lorsqu’arrivent les Olympiques ou les championnats, je sais qu’elles vont être prêtes. Je n’ai pas peur de provoquer les gens, mais en même temps, je suis capable de me rétracter. »

Une responsabilité que Campbell prend de plus en plus sérieusement alors qu’elle met fin à sa 13e saison avec l’équipe nationale, est d’aider à préparer les prochaines capitaines et capitaines adjointes.

« La façon dont je vois ça c’est qu’en 1997, j’étais capitaine adjointe. C’était à mon tour d’apprendre comment être un chef de file. En 2002, quand j’ai été nommée capitaine, je devais diriger. Maintenant que je suis plus vielle, c’est comme si j’enseignais à celles qui vont me remplacer comment être chef de file. C’est un peu comme ça que je vois les choses, les trois étapes du leadership. Peu importe la durée de ton mandat comme capitaine, long ou court, tu apprends toujours quelque chose. »

« Cette année, je voulais pousser ou laisser d’autres personnes diriger afin que des membres de notre équipe gardent des parcelles de la tradition du leadership dans notre équipe. Si vous montrez aux gens qu’ils sont appréciés et que vous aimez leur leadership, ils deviennent de meilleurs chefs de file. C’est quelque chose qui a bien fonctionné cette année. »

« Je pense que c’est important de leur enseigner (aux jeunes joueuses) des choses. Et par le fait même, elles m’apportent une certaine inspiration. Quand nous sommes allés à l’annonce du porte-drapeau, Appsy (Gillian Apps) me racontait qu’elle n’était jamais allée au Parc olympique canadien (à Calgary). Et je me suis souvenue de la première fois que j’y suis allée, en 1998, pour la même cérémonie. Ça m’a fait sourire et m’a rappelé un excellent souvenir. »

Cassie Campbell sur le chef de file qui l’inspire le plus

« Steve Yzerman… En entendant l’anecdote où Scotty Bowman est arrivé chez les Red Wings et Steve Yzerman lui a demandé « Que devons-nous faire pour gagner? » et Bowman a répondu « Premièrement, je sais que tu es un grand joueur offensif, mais nous avons besoin que tu joues mieux défensivement. » C’était la sorte de gars, une vedette, qui était prêt à faire n’importe quoi pour l’équipe. S’il devait sacrifier son statut de vedette, il était prêt à le faire. Même de nos jours, alors qu’il est en fin de carrière, il peut encore jouer avec Maltby et Draper, il peut encore bien jouer. Et il exerce encore une grande influence; il n’est peut-être plus le grand marqueur qu’il a été, mais il peut néanmoins apporter son leadership de plusieurs façons. Il est très polyvalent à cet égard. »


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Francis Dupont
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