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Marc Habscheid Réaliser Un Rare Double Triplé International En 2006
OLY.006.06
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12 février 2006
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Lorsque Marc Habscheid est arrivé à Turin à titre d’entraîneur associé de l’équipe olympique masculine du Canada, il a écrit une page d’histoire au hockey canadien. Cet ancien joueur de la LNH a réussi un rare « double tripl頻 au hockey international.

Originaire de la petite ville de Wymark en Saskatchewan, dont il est la fierté, Habscheid a maintenant joué ET été entraîneur pour le Canada au Championnat mondial junior, aux Jeux olympiques d’hiver et au Championnat mondial masculin.

Après avoir joué au mondial junior en 1982, aux Olympiques en 1988 et au Championnat mondial masculin en 1992, Marc Habscheid est revenu comme entraîneur au mondial junior de 2003, aux Olympiques de 2006 et au Championnat mondial de 2005. Au Canada, c’est une réalisation unique. L’IIHF n’a pas de registres de ce genre pour les autres pays, mais tous conviennent qu’il s’agit d’un exploit très rare.

Habscheid ne tarde pas à admettre qu’il a eu la piqûre de l’entraînement assez tôt, dès

qu’il a participé au Championnat mondial junior en 1982, alors qu’il faisait partie de la première équipe du programme d’excellence et de sa première médaille d’or.

« Quand j’étais chez les juniors avec Dave King, il nous a vraiment montré les aspects techniques de l’entraînement et ça m’a beaucoup intéressé. Après ça, j’ai commencé à garder des livres et à prendre des notes sur l’entraînement. Ça m’intéressait vraiment, tout cet aspect-là. Au fil des ans, j’ai suivi mes différents niveaux, même pendant que je jouais parce que tu ne peux pas jouer indéfiniment. Tu dois planifier ce que tu vas faire après avoir joué. »

Et il n’a jamais perdu intérêt, même pendant ses 11 saisons comme joueur dans la LNH.

« Je ne sais pas si c’était un objectif, mais c’était un intérêt. Je voulais simplement nourrir cet intérêt jusqu’à ce que j’arrête de jouer puis j’ai accepté un poste (comme entraîneur au hockey junior A) à Melfort en Saskatchewan. J’ai vraiment aimé ça, je savais que j’avais une réelle passion pour ça et j’ai su que c’était ce que je voulais faire. »

Les trois fois où Habscheid a joué pour le Canada, Dave King était son entraîneur. Bien qu’il admet que King a exercé une influence considérable sur son entraînement, il pense que tous les entraîneurs pour lesquels il a joué ont joué un rôle dans son évolution vers l’entraînement.

« Je pense que tous mes entraîneurs l’ont été (une grande influence). Il (Dave King) a évidemment été une grande influence, mais ils l’ont tous étés simplement dû au fait qu’il n’existe aucun livre sur la bonne façon de faire le travail d’entraîneur et la mauvaise façon de faire le travail d’entraîneur. Pendant ma carrière de joueur, j’ai déménagé à plusieurs endroits, j’ai eu beaucoup d’entraîneurs différents et j’ai essayé de retenir quelque chose de chacun d’entre eux. »

J’ai dû m’ajuster. Passer de joueur à entraîneur n’est pas la plus facile des transitions pour plusieurs. Pour Habscheid, la différence est dans la relation avec les joueurs.

« Tu aimes côtoyer les gars (comme joueur). Comme entraîneur, tu ne peux pas. Tu peux encore parler aux gars, mais tu n’es plus un joueur, tu es un entraîneur. Il y a une différence. Rien n’équivaut au fait de se retrouver avec des coéquipiers en quête d’un but commun, mais être entraîneur est ce qui ressemble le plus à jouer. Ça aide beaucoup. »

Ce qu’il préfère de son travail comme entraîneur?

« Tu vois toujours le côté technique, mais peu importe, c’est une question de motiver les gens. C’est de faire en sorte qu’ils jouent comme une unité et qu’il joue en équipe, ce qui est le plus intrigant. Ensuite, tu dois justifier tout ça avec l’aspect technique. Tout ça forme un tout. Mais peu importe, c’est une question de travailler avec les gens. »

Hasbcheid sur la plus importante différence qu’il a vue entre les Olympiques de 1988 comme joueur et les Olympiques de 2006.

« La chute du rideau de fer, le bloc de l’Est, a vraiment changé les choses. Maintenant, c’est plus comme un sport hybride. À l’époque, le bloc de l’Est avait sa façon de faire et c’était presqu’un jeu mystérieux puisque le communisme était à son sommet. Maintenant, il y a beaucoup d’intégration entre les systèmes, c’est un jeu hybride et il n’y a pas beaucoup de secrets d’un côté comme de l’autre. » 


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