Reseau de Hockey Canada |
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L'Âge, Un Simple Chiffre Pour Poulin
Jason LaRose
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OLY.003.10
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16 février 2010
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Le fait d’être plus jeune que ses coéquipières n’a rien de nouveau pour Marie-Philip Poulin.

Elle a évolué au sein d’Équipe Québec à l’âge de 14 ans lors du Championnat national féminin des moins de 18 ans. Il s'agissait de l'une des quatre participations de cette native de Beauceville avec l'équipe provinciale, avec qui elle a remporté la médaille d’argent à chaque reprise. Elle a été nommée meilleure avant du tournoi en 2007, à l'âge de 16 ans, et encore une fois l'année suivante, pour ensuite gagner le titre de joueuse par excellence en 2008.

Elle a fait partie de la toute première équipe nationale féminine des moins de 18 ans à l’été 2007. Elle était l’une des cinq joueuses surclassées à porter la feuille d’érable lors d’un balayage de trois matchs contre les États-Unis. Elle a reçu un autre trophée de la meilleure avant lors du premier Championnat mondial des moins de 18 ans de l’IIHF en 2008, où le Canada a mis la main sur la médaille d’argent.

L’écart d’âge a pris davantage d'ampleur en 2009, peu après que Poulin ait aidé les M18 du Canada à remporter une autre médaille d’argent au Championnat mondial des moins de 18 ans en Allemagne. En effet, elle a contribué à la récolte de l’argent du Canada lors du Championnat mondial féminin de l’IIHF en Finlande, devenant ainsi la troisième plus jeune joueuse à représenter le Canada sur la scène internationale.

Aujourd’hui, à quelques jours de son 19e anniversaire, Poulin est encore la cadette d’Équipe Canada, cette fois aux Jeux olympiques d’hiver de 2010, où elle souhaite mettre fin à sa série de médailles d’argent pour aider le pays hôte à mettre les pieds sur la plus haute marche du podium olympique.

Alors, n’est-il pas ennuyeux d’être toujours la plus jeune joueuse dans le vestiaire?

« En fait, je me trouve vraiment chanceuse », lance Poulin. « Je me souviens d’avoir grandi en observant quelques-unes des joueuses à la télévision et aujourd’hui, je patine avec elles. Je n’en aurais probablement pas eu la chance si j'avais attendu quelques années avant de jouer pour Équipe Canada. »

Et à la lumière de ses deux premières parties aux Olympiques, les partisans de l'équipe nationale féminine sont contents qu'elle n'ait pas attendu avant de porter le rouge et blanc.

Poulin a inscrit un but et une passe lors de la dégelée de 18-0 contre la Slovaquie au match d'ouverture, samedi, et a touché les cordages encore lundi, dans un gain de 10-1 sur la Suisse. Elle est devenue la plus jeune joueuse du Canada à marquer un but aux Olympiques.

Son but de lundi a fait bondir les amateurs à l’aréna UBC Thunderbird. Poulin a contourné une défenseure de la Suisse avant d'effectuer un tir du revers qui a frappé le poteau opposé pour ensuite franchir la ligne rouge. Ces types de buts ne surprennent plus ses coéquipières.

« Elle a un talent fou », raconte Meghan Agosta, une autre joueuse canadienne qui a participé aux Olympiques avant l'âge de 19 ans, en 2006. « Elle a une bonne vision du jeu, elle est une bonne fabricante de jeu et elle peut aussi compter des buts. Avec de telles habiletés, elle peut être vraiment dominante et elle l’a été pour nous. Je crois qu'elle est une joueuse clé au sein de notre formation. »

Poulin a également profité d’un bon stage d’apprentissage durant la majeure partie du camp de la formation centralisée de l’équipe nationale féminine à Calgary, évoluant sur le même trio que la capitaine du Canada, Hayley Wickenheiser. Cette dernière sait ce que signifie jouer pour Équipe Canada à un jeune âge. Elle venait de célébrer son 15e anniversaire lorsqu’elle a fait ses débuts au Championnat mondial féminin 1994 de l’IIHF, la plus jeune joueuse à avoir joué pour le Canada.

Avec la meilleure joueuse de l’histoire du hockey féminin canadien à ses côtés sur la glace et sur le banc, Poulin s’est assurée d'ouvrir les yeux et les oreilles.

« Ça été excellent pour moi », dit Poulin à propos de son expérience avec Wickenheiser. « Elle me parle beaucoup sur le banc, elle m’explique des choses et j’essaie seulement d’en apprendre le plus possible et de donner le meilleur de moi-même. Je crois que le simple fait de l’observer, sur la patinoire et à l’extérieur de celle-ci, d’apprendre comment elle agit, c'est la meilleure chose pour moi. »

Et la meilleure chose pour les partisans canadiens, qui espèrent qu’elles auront la médaille d’or au cou le 25 février.


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