Reseau de Hockey Canada |
Nouvelles
Des Québécois et Québécoises; Devant Le Filet du Canada
Jason LaRose
|
OLY.004.10
|
11 février 2010
|
|

C’est un thème qui a commencé en 1998, la première année de la participation des joueurs de la LNH aux Jeux olympiques et l’entrée en scène du hockey féminin.

De Patrick Roy et Manon Rhéaume à Martin Brodeur, Kim St-Pierre, Roberto Luongo et Charline Labonté, le Canada a confié la garde de son filet à des hommes et des femmes originaires du Québec. C’est là qu’ils sont nés, qu’ils ont grandi et qu’ils ont été formés.

Et l’histoire se répétera aux Jeux olympiques d’hiver de 2010 puisque cinq des six postes de gardiens de but ont été attribués à des Québécois. Brodeur et Luongo, originaires de Montréal, sont de retour à Vancouver accompagnés cette fois-ci de Marc-André Fleury, tandis que St-Pierre de Châteauguay et Labonté de Boisbriand tenteront de mener l’équipe nationale féminine à une troisième médaille d’or olympique consécutive.

Seule la gardienne Shannon Szabados, qui est née et a grandi à Edmonton, Alberta, a empêché que le Québec rafle tous les postes devant le filet canadien.

Mais qu’est-ce qui permet aux gardiens et gardiennes de La Belle Province de connaître autant de succès sur la scène internationale? Selon Labonté, tout remonte à un pionnier de l’art de garder les buts.

« Je pense que Patrick Roy a vraiment eu un impact sur les gardiens du Québec », dit-elle. « Avec François Allaire (son ancien entraîneur), ils ont créé et développé le style papillon que la plupart des gardiens préconisent de nos jours. »  

Allaire, qui occupe présentement le poste d’entraîneur des gardiens de but des Maple Leafs de Toronto, continue de diriger une école de hockey très courue où il enseigne son style à la prochaine génération de gardiens de but. Ce style lui a permis de remporter trois coupes Stanley (en 19 à Montréal et en 2007 à Anaheim) en plus de permettre à ses protégés de remporter trois trophées Conn Smythe (Roy, 19 et J.-S. Giguère, 2004).

Parmi ses disciples, notons Fleury et Labonté, qui ont assisté à son camp alors qu’ils étaient de jeunes gardiens.

Mais bien qu’ils aient appris d’Allaire, c’est Roy qui, comme pour plusieurs autres, était leur idole. À 27 ans, Labonté est de deux ans l’ainée de Fleury. Cela signifie que les deux cheminaient au hockey mineur alors que Roy était au sommet de son art auprès des Canadiens vers la fin des années 1980 et au début des années 1990.

La très grande popularité du poste de gardien de but au Québec peut être attribuée à Roy tout comme la croissance fulgurante du hockey mineur aux États-Unis, surtout en Californie, peut être attribuée à l’arrivée de Wayne Gretzky chez les Kings de Los Angeles en 1988 – tout le monde au Québec voulait être comme « Saint Patrick » alors que les jeunes de la Californie voulaient être comme « The Great One ».   

Aujourd’hui, puisque Roy est maintenant à la retraite, les jeunes gardiens du Québec se sont tournés vers celui qui l’a remplacé comme le gardien de but ayant cumulé le plus de victoires dans la LNH, celui qui a remporté la coupe Stanley à trois reprises et qui compte une médaille d’or olympique à son palmarès.

« Même aujourd’hui, Martin Brodeur est l’un des gardiens de but que je préfère regarder », affirme Fleury qui était coéquipier de Brodeur lors du camp d’orientation de Hockey Canada en août dernier à Calgary. « J’ai bien aimé avoir l’occasion de voir toutes les petites choses qu’il fait sur la patinoire et à l’extérieur de celle-ci. C’est intéressant de voir comment il se prépare et à quoi il ressemble lorsqu’il n’est pas sur la glace. »  

Labonté, quant à elle, aime bien regarder un autre champion de la coupe Stanley.  

« Marc-André Fleury! », répond-elle sans hésiter, lorsqu’on lui demande quel gardien elle aime regarder. « Nous avons joué dans la ligue du Québec à peu près en même temps (Labonté a pris part à 26 matchs avec Acadie-Bathurst en 1999-2000, devenant la deuxième femme à évoluer dans la LHJMQ), et je trouvais qu’il était tellement bon. Sa technique était presque parfaite, et il était tenace. Je l’ai aimé dès le début et j’ai continué à suivre sa carrière. »

Même si les Jeux olympiques de 2010 ont lieu sur la côte Ouest du Canada, une chose est certaine – la route vers l’or passe indéniablement par le Québec.


Pour plus d'informations :

André Brin
Directeur, communications
Hockey Canada
403-777-4557
abrin@hockeycanada.ca

Francis Dupont
Responsable, relations médias/communications
Hockey Canada
403-777-4564
fdupont@hockeycanada.ca

Keegan Goodrich
Coordonnateur, médias
Hockey Canada
403-284-6484
kgoodrich@hockeycanada.ca

facebook.com/hockeycanadafr

twitter.com/hockeycanada_fr

youtube.com/hockeycanadavideos

Videos
Photos
Horaire
Close
Credit  
Close
Photo Credit: