Reseau de Hockey Canada |
Nouvelles
Des Nouvelles de Cassie Campbell-Pascall; et Danielle Goyette
Jason LaRose
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OLY.005.10
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25 février 2010
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Pendant que les Canadiennes se préparent à affronter leurs rivales américaines pour la médaille d’or, hockeycanada.ca a rencontré deux légendes du hockey féminin pour parler de leurs expériences olympiques et de leur carrière dans l’uniforme rouge et blanc d’Équipe Canada.

Cassie Campbell-Pascall était la chef de file du Canada au début des années 2000, menant les Canadiennes à la médaille d’or en 2002 et en 2006 avant de prendre sa retraite après les Jeux de 2006 en tant que seule capitaine d’une équipe masculine ou féminine du Canada à remporter deux médailles d’or olympiques.

Danielle Goyette a été l’une des marqueuses les plus prolifiques de l’histoire du hockey féminin, prenant sa retraite en 2008 alors qu’elle occupait le deuxième rang des marqueuses de l’histoire de l’équipe nationale féminine, avec deux médailles d’or olympiques et huit médailles d’or des championnats mondiaux féminins de l’IIHF à son actif.

1. Quel est votre souvenir préféré des Jeux olympiques?

CCP : Entrer dans le stade lors des cérémonies d’ouverture en 1998 (à Nagano). J’ai vraiment eu une expérience extracorporelle – j’étais la petite fille qui regardait la télé chez elle et je me voyais entrer dans le stade. Ce fut vraiment un très grand moment pour moi.

DG : Remporter la médaille d’or à Salt Lake City. Nous avons dû faire face à tellement d’adversité, de battre les Américaines chez-elles, et de remporter cette première médaille d’or, ce fut une expérience extraordinaire!  

2. Si vous pouviez choisir deux joueuses de tous les temps pour évoluer sur un trio avec vous, qui choisiriez-vous?  

CCP : Vicky Sunohara et Danielle Goyette. J’ai joué avec elles lors de mes derniers Jeux olympiques et elles rendent les joueuses autour d’elles meilleures. On nous appelait « les vieilles », et j’ai bien aimé finir ma carrière au sein du même trio que ces deux-là.    

DG : Je suis incapable d’en choisir seulement deux – j’en choisirais trois. Hayley Wickenheiser, parce qu’elle m’a toujours poussée à donner le meilleur de moi-même et que nous avions une belle complicité, puis Vicky Sunohara et Cassie Campbell parce que j’ai eu beaucoup de plaisir avec ces deux « vieilles ».

3. Où sont vos médailles olympiques?

CCP : Chez moi, dans le sac en cuir que nous avons reçu avec notre médaille d’or en 2002.

DG : Elles sont cachées chez moi.

4. Quelle est la chose la plus importante que vous avez apprise comme membre d’Équipe Canada?

CCP : De toujours redonner au sport. Si les joueuses qui ont joué avant moi n’avaient pas fait ça, notre sport ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. Nous leur devons tellement, et à notre tour, nous le devons aux joueuses d’aujourd’hui et de demain.  

DG : C’est difficile de choisir une chose, mais ce qui me vient à l’esprit, c’est que j’ai appris à respecter les différences de tout le monde et qu’il faut travailler ensemble en équipe pour atteindre un but commun.

5. Comment est-ce de jouer devant ses partisans au Canada?

CCP : Jouer à domicile, c’est fantastique! Les amateurs canadiens sont exigeants et passionnés, et ils veulent l’or chaque fois que tu t’avances sur la glace, mais de ressentir leur énergie en jouant – il n’y a rien qui égale ça!  

DG : C’est la raison pour laquelle je suis restée une autre année après les Olympiques de 2006 (pour participer au championnat mondial de 2007 à Winnipeg). J’avais l’occasion de jouer devant ma famille et mes amis et devant une salle comble. C’est tellement émouvant; tu peux puiser dans l’énergie de la foule et tu ressens beaucoup plus de fierté.

6. Que signifie le fait d’endosser le chandail avec la feuille d’érable?

CCP : Je n’oublierai jamais la fois, en 1994, lorsque je suis entrée dans le vestiaire et que j’ai vu mon premier chandail d’Équipe Canada accroché dans mon casier. Le chandail est un symbole d’excellence et je ne suis jamais sentie digne de le porter. Ce fut une grande inspiration de le porter et ça voulait tout dire pour moi. Je me suis aussi sentie privilégiée de porter un chandail qu’un si grand nombre de grandes joueuses ont porté avant moi. C’est un sentiment incroyable!  

DG : Pour moi, c’est comme si je portais mon cœur sur mon chandail et ce fut un privilège que je n’ai jamais tenu pour acquis. C’est une occasion que seule une poignée de joueuses ont chaque année et c’est très spécial.


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