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La 10e équipe du championnat : les officielles sur la glace
Par Adam Jacobs

Officiellement, il y a neuf équipes à Halifax pour le Championnat mondial de hockey féminin de la Fédération internationale de hockey sur glace cette année.

Mais, si vous demandez à Todd Anderson, le responsable intérimaire des officiels de Hockey Canada, il vous dira qu’il y en a 10.

Outre le Canada, l’Allemagne, la Chine, les États-Unis, la Russie, la Suisse, la Suède, la Finlande et le Japon, il y a les officielles du tournoi.
« Les officielles font partie d’une équipe, alors nous ne sommes pas différents d’un club de hockey », dit-il. « Nous sommes ici pour travailler ensemble; nous devons mettre de côté tous les défis et fournir le meilleur effort possible sur la glace comme groupe. » 

Au total, 14 des meilleures officielles du monde sont à Halifax. Leur préparation ne diffère pas tellement de celle d’une équipe de hockey.
Elles ne font pas que patiner autour de la patinoire avant un match; elles consacrent beaucoup de temps et d’efforts afin de pouvoir faire leur travail efficacement.

« C’est pourquoi nous avons des rencontres avant le début de l’événement », dit l’arbitre Stéphanie Normand du Québec. « Nous avons des rencontres aujourd’hui et les superviseurs vont nous parler des procédures et d’autres choses du genre pour que nous soyons toutes sur la même longueur d'onde. »

Puisque les officielles proviennent de sept pays différents et parlent différentes langues, la communication et la préparation sont des éléments-clés.

« Nous sommes comme un grand groupe ici et sur la glace et si quelqu’un commet une erreur, c’est une erreur pour toute l’équipe », dit Johanna Suban, une juge de lignes de la Finlande, une de trois officielles finlandaises au tournoi.

Les autres officielles viennent du Canada (quatre officielles), de la République tchèque (deux), des États-Unis (deux) et de la Norvège, de la Russie et des Pays-Bas qui ont chacun délégué une officielle.

Toutes les officielles sont des femmes, concept qui remonte à une réunion tenue en février 1998 au cours de laquelle l’IIHF a adopté une convention à cet égard.

Il fallait cependant trouver suffisamment d’officielles compétentes pour un jeu si relevé, mais cela n’a pas été un problème.
Stéphanie Normand, par exemple, en est à sa 13e année comme arbitre et elle a été affectée à des événements comme la Coupe des quatre nations, le championnat mondial international B. Elle devait se rendre au championnat mondial l’an dernier en Chine, mais celui-ci a été annulé à cause du SRAS.  

Johanna Suban participe à son cinquième championnat mondial. Elle possède une vaste expérience de la scène internationale. Elle est aussi juge de lignes dans une ligue de la Finlande et, au cours de ses 12 ans comme officielle, elle a été affectée à deux Olympiques, y compris Salt Lake City où elle était sur la glace lors de la victoire du Canada sur les États-Unis pour la médaille d’or.

Bien qu’elle dise que c’est le match dont elle est le plus fière, elle fait preuve de prudence et ne dit pas qu’il s’agit du plus important.
« Tous les matchs sont importants », dit-elle. « Comme arbitre ou juge de lignes, il faut être dans le match à 100 pour cent. Tous les matchs sont importants. »

Voilà un autre point que les joueuses et les officielles ont en commun.
« Tout comme il y a une joueuse par excellence du tournoi, il y a une arbitre par excellence », dit Johanna. « Quelqu’un peut se fixer comme objectif d’être de la finale. Mais aussi, un de mes objectifs est de faire de mon mieux à chaque match et d’appuyer mon équipe (d’officielles). »

Todd Anderson est confiant que l’IIHF a affecté les meilleures officielles au plus important championnat de hockey féminin du monde.
« Il s’agit des meilleures officielles du monde », affirme Todd Anderson. « Elles ont plusieurs belles qualités tant sur la glace qu’à l’extérieur de celle-ci. »  
 
Johanna Suban est d’accord.
« J’ai entièrement confiance en mes collègues », dit-elle. « Je sais qu’elles sont vraiment bonnes. Nous voulons toutes être ici et faire de notre mieux. »
Les officielles, comme les joueuses, veulent toutes être au sommet de leur profession et elles n’ont pas peur de travailler pour s’y rendre.

« C’est vrai que les spectateurs ne voient pas vraiment comme nous travaillons fort et que notre but est de participer à un si grand tournoi », dit Johanna. « C’est vraiment agréable pour nous et nous allons toutes faire de notre mieux. »


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