Reseau de Hockey Canada |
Nouvelles
Croissance du Hockey Féminin à Salmon Arm

le 22 fevrier, 2007

Par Richard MacKenzie
Salmon Arm Observer

À chaque nouvelle saison de hockey mineur, il y a de plus en plus de jeunes filles qui pratiquent le sport de choix au Canada aux côtés des garçons ou au sein d’équipes féminines.


C’est curieux qu’il ait fallu tant d’années au Canada pour que le nombre de filles au hockey atteigne des taux de participation semblables à ceux dont jouissent le soccer et le basketball depuis déjà plusieurs années.

Plusieurs retracent le mouvement populaire vers le hockey féminin à 1990 lorsque le premier championnat mondial de hockey féminin a eu lieu à Ottawa. À compter de ce moment-là, le hockey féminin a suscité plus d’attention et il a été admis comme sport olympique (en 1998). Les affrontements entre le Canada et les États-Unis sont devenus des incontournables qui ont aidé à promouvoir la croissance du sport, des plus hauts niveaux jusque dans les plus petites communautés.

La ville de Salmon Arm est un chef de file en ce qui a trait à la promotion du hockey féminin ayant accueilli d’importants événements comme le Championnat national féminin des moins de 18 ans et plusieurs compétitions provinciales.

La ville sera à nouveau à l’avant-scène du hockey féminin lorsqu’elle sera l’hôtesse du Championnat national féminin Esso (du 5 au 10 mars).

"Salmon Arm a toujours tracé la voie au hockey féminin", souligne le président du hockey mineur de Salmon Arm, Darrell Doussept, "et tout cela est dû aux administrations passées. George Rithaler et Dina Vann ont développé le programme féminin de Salmon Arm comme aucune autre association n’a su le faire, à l’exception de Kelowna et d’autres associations plus importantes."

Ayant été témoin de la croissance du hockey féminin autour d’elle au cours des quatre dernières années, la jeune étoile du midget AA féminin, Haili Babakaiff, est entièrement d’accord. L’avant rapide explique comment une équipe de hockey féminin est devenue trois équipes et comment cette croissance continue de prendre de l’ampleur. "Avant, nous n’avions qu’une équipe pour les filles de la huitième à la douzième année", explique-t-elle. "Maintenant, nous avons deux équipes midgets (et une équipe bantam doubles lettres) et chaque année de plus en plus de filles participent."

L’équipe féminine bantam AA, qui en est à sa première année d’existence, se situe juste au-dessous du niveau auquel évolue la jeune Babakaiff. Charisse Woods, qui est membre de cette équipe, a joué au sein d’équipes mixtes et d’équipes féminines. Elle parle des différences entre le volet masculin et le volet féminin.

"Les filles passent plus que les garçons", indique la jeune de 14 ans qui en est à sa sixième année au hockey. "Les gars ne pensent qu’au but. Les filles font plus appel à leurs coéquipières ce qui est bien."

Lorsqu’on lui demande la différence en ce qui a trait à la robustesse du jeu, Woods dit que cela n’a pas changé beaucoup de choses pour elle et que la robustesse au hockey sans mise en échec corporelle signifie simplement qu’il faut être plus créatif.

"Au pee-wee, j’étais souvent pénalisée pour des mises en échec. Les gars fonçaient sur moi et tombaient parce que j’étais plus grande et grosse que la plupart d’entre eux. Maintenant, dans notre hockey, parce que nous n’avons pas le droit de frapper, il faut faire des choses différentes."

La coéquipière de Woods, Alyssa Blair, joue elle aussi au hockey depuis six ans, mais elle n’a jamais joué avec les garçons. Elle parle de jouer au hockey doubles lettres contre des équipes de plus gros centres des régions de l’Okanagan et de Thompson.

"C’est difficile parce que leur bassin est plus gros que le nôtre", explique-t-elle. "Je pense aussi que leurs filles ont eu plus d’occasions d’aller sur la glace et qu’elles jouent ensemble depuis plus longtemps."

Mais, malgré la compétition féroce, les équipes de hockey féminin de Salmon Arm connaissent du succès et continuent de s’améliorer tout comme le hockey féminin en général. Si vous voulez des preuves, il suffit de regarder le nombre croissant de jeunes filles qui évoluent auprès des garçons lors des matchs de hockey mineur.

Ou, mieux encore, assistez aux matchs du Championnat national féminin Esso en mars et constatez par vous-mêmes les progrès qu’a faits le hockey féminin.


Pour plus d'informations :

Francis Dupont
Responsable, relations médias/communications
Hockey Canada
403-777-4564
fdupont@hockeycanada.ca

Keegan Goodrich
Coordonnateur, médias
Hockey Canada
403-284-6484
kgoodrich@hockeycanada.ca

 

facebook.com/hockeycanadafr

twitter.com/hockeycanada_fr

youtube.com/hockeycanadavideos

Videos
Photos
Horaire
Close
Credit  
Close
Photo Credit: