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Un Retour Avec Le Rouge et Blanc : 11 Participants des Jeux Olympiques de la Jeunesse Vivront Une Deuxième Expérience Avec Équipe Canada
Derek Jory
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WU17.07.12
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30 décembre 2012
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Pour la plupart des joueurs canadiens sur la patinoire au Défi mondial de hockey des moins de 17 ans, le tournoi s’avèrera la première chance de porter les couleurs d’Équipe Canada.

Cependant, quelques-uns d’entre eux porteront le rouge et blanc pour une deuxième fois et l’expérience acquise pourrait être d’une valeur inestimable.

Au total, onze joueurs sur 110 qui représentent les cinq régions canadiennes au Défi mondial de hockey des moins de 17 ans ont été membres d’Équipe Canada lors des Jeux olympiques d’hiver de la jeunesse 2012, à Innsbruck, en Autriche, en janvier dernier.

La devise de ces Jeux, un premier événement multisports mettant en vedette 1058 athlètes âgés de 14 à 18 ans, provenant de plus de 70 nations, compétitionnant dans 63 disciplines sportives, était « Participez-y ». Les avants Adam Brooks, Eric Cornel, Reid Duke, Reid Gardiner, Ryan Gropp, Nicolas Hébert et Nathan Yetman, de même que les défenseurs Joe Hicketts, Brycen Martin, Brendan Nickerson, Ryan Pilon et Nathan Yetman ont joué un grand rôle dans la conquête de la médaille de bronze de l’équipe.

Le renforcement d’équipe s’est amorcé au début du voyage, de Toronto vers l’Allemagne vers l’Autriche et s’est poursuivi lorsque la formation a atterri en sol européen. Les joueurs ont pris part aux cérémonies d’ouverture, ont assisté à des compétitions de sports d’hiver au sommet d’une montagne de ski surplombant Innsbruck, se sont exercés sur une patinoire extérieure dans un petit village au pied d’une montagne, ont visité des expositions culturelles et ont fait sensation en réalisant des sculptures sur glace.

Devant composer avec un décalage horaire de neuf heures et des langues et coutumes auxquelles ils n’étaient pas familiers, les joueurs ont été forcés de s’adapter le plus rapidement possible.

Ce fut aussi le cas sur la glace.

« Jouer sur une plus grande patinoire rime avec beaucoup de vitesse », analyse Hicketts, un défenseur du Pacifique qui a porté le « C » pour le Canada à Innsbruck. « Les équipes européennes étaient en transition constante et essayaient toujours de profiter de leur vitesse en attaque. Une fois que nous nous sommes ajustés à cela, une autre différence majeure était la façon dont les arbitres internationaux prenaient des décisions à l’occasion. Nous avions un style de jeu plus physique, donc nous devions toujours nous efforcer de garder nos mains et nos coudes bas. »

Hicketts, qui joue à la ligne bleue des Royals de Victoria dans la WHL, croit que son expérience olympique a fait de lui un joueur bien plus complet. L’une des choses dont il se souvient de ces Jeux, c’est de prévoir l’imprévisible lors d’événements internationaux, même au déjeuner.

« Il y avait beaucoup de différences culturelles », exprime le joueur de Kamloops, C.-B. « Les gens étaient uniques dans leur façon de se vêtir et dans leurs agissements. Aussi, leur nourriture est vraiment différente de celle du Canada. Des fois, j’avais l’impression que les aliments étaient à moitié cuits ou on nous servait des sandwichs au déjeuner. C’était pas mal différent des crêpes et du bacon. »

Pour Brooks, un athlète de Winnipeg qui représentera l’Ouest au Défi mondial de hockey des moins de 17 ans, les Jeux olympiques d’hiver de la jeunesse ont été la plus belle expérience de sa vie, selon ses dires.

« Sur le plan culturel, Brooks a remarqué à quel point les Autrichiens sont tranquilles comparativement aux Canadiens et leur rythme de vie effréné, eux qui semblent toujours pressés dans le temps. Il dit qu’il est une personne plus calme depuis les Jeux, mais il assure que son rythme de jeu est demeuré élevé. »

Ce rythme devra être celui adopté par l’Ouest qui affrontera trois des quatre équipes européennes (Suède, Finlande, Russie) dans le groupe A, dès le 29 décembre.

« Le fait de voir les bons joueurs et styles de jeu de partout dans le monde vous aide à ajuster votre jeu », explique Brooks, un avant des Pats de Regina, dans la WHL. « Nous avons vu ces équipes de notre groupe avant et cela m’aidera à mieux comprendre ce qu’ils apporteront à leur jeu. »

« Ces joueurs essaient de rester sur le périmètre et de vous faire regarder la rondelle en la driblant pour vous déjouer », dit-il à propos des rapides Européens. « Ici, les joueurs abaisseraient l’épaule et fonceraient au filet, mais eux essaient de dribler la rondelle pour se rendre au filet et vous ne pouvez vous faire prendre à les regarder. »

Hicketts et Brooks ont gagné une médaille de bronze olympique et s’ils appliquent au Québec ce qu’ils ont appris en Autriche, l’un d’eux pourrait doubler sa récolte de médailles.

Du moins, en espérant qu’ils évitent les sandwichs au déjeuner.


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