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Richardson Parle de Santé Mentale; Après la Mort de Sa Fille
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22 février 2011
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OTTAWA – À six pieds quatre pouces et 215 livres, Luke Richardson n’a jamais pu se cacher sur une patinoire de la LNH.

Et à la suite d’une horrible tragédie familiale récente, il est tout aussi visible à l’extérieur de la patinoire.

Richardson, sa femme Stephanie et leur fille survivante Morgan forment équipe avec les Sénateurs d’Ottawa et un hôpital d’Ottawa pour sensibiliser la population à la maladie mentale chez les adolescents. Daron, la fille de 14 ans de Richardson, s’est enlevé la vie en novembre dernier, un événement dévastateur pour l’ancien défenseur de la LNH, sa famille, ses amis et la fraternité de la Ligue nationale de hockey.

« Nous avons décidé de parler publiquement du suicide parce que nous voulons faire une différence dans la vie des autres », a déclaré Richardson le 2 février lors d’une conférence de presse à la Place Banque Scotia.

En présence de sa femme, Richardson a eu de la difficulté à prononcer une vie « pleine de douleur et de questions qui demeureront à jamais sans réponses. » 

« Notre famille est tissée serrée », a-t-il dit. « Nous passons beaucoup de temps ensemble et parlons de plein de choses, que ce soit de sexe, de drogues, d’intimidation, de l’Internet. Mais nous n’avons jamais parlé de maladie mentale et de suicide. »

Daron aurait eu 15 ans le 8 février et les Richardson et l’Hôpital Royal Ottawa veulent que parents et enfants soulignent la journée en parlant de maladie mentale. Ils ont lancé une campagne intitulée Do It For Daron sur le  HYPERLINK "http://www.doitfordaron.com" www.doitfordaron.com. Des renseignements sont aussi affichés sur le  HYPERLINK "http://www.youknowwhoIam.com" www.youknowwhoIam.com.

Le suicide est la deuxième cause de décès, après les accidents, chez les jeunes Canadiens de 15 à 24 ans. Des études démontrent que la moitié des maladies mentales commencent à l’adolescence.

Malgré cela, peu de familles veulent partager leur peine avec le monde, et les médias sont réticents à publiciser les suicides par peur d’inciter d’autres à les imiter.

Les Richardson ont tenu d’imposantes funérailles publiques pour Daron en novembre, une semaine après sa mort à leur résidence d’Ottawa, et ils ont manifesté clairement dès le début qu’ils voulaient aborder le véritable fléau du suicide chez les adolescents.

Tim Kluke, président et chef de la direction de la Fondation de santé mentale Royal Ottawa, affirme que l’altruisme des Richardson a ouvert les vannes en ce qui a trait aux demandes du public.

« Lorsque nous avons commencé à parler du suicide et que les parents ont commencé à réaliser les statistiques sous leurs yeux, la réaction immédiate a été : “Comment est-ce que j’en parle? Donnez-moi des outils, donnez-moi de l’information.” »

« Je pense que pour nous tous, c’était un sujet tabou », dit Tim Kluke.

Richardson a personnellement versé 100 000 $ à la cause, mercredi, égalant le total déjà cumulé par la campagne Do It For Daron lancée par les amis de sa fille.

Les Sénateurs d’Ottawa ont annoncé qu’ils tiendront annuellement une Soirée de sensibilisation à la santé mentale chez les jeunes. La première aura lieu le 26 février alors que les Flyers de Philadelphie – une équipe auprès de laquelle Richardson a passé plusieurs années – seront à Ottawa pour affronter les Sénateurs.

« Nous devons changer la culture quant à ce sujet de sorte que ce soit correct de parler de santé mentale et de suicide », a dit Richardson.


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