Reseau de Hockey Canada |
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Joueurs D'Équipe Est
Jeff Wallace
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WJC.019.07
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10 novembre 2007
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Profiles de joueurs d'Équipe Canada Est.

ALEXANDRE FOURNIER - LHJAAAQ

Alexandre Fournier a été surpris lorsqu’il a appris qu’il allait endosser le chandail d’Équipe Canada Est au Défi mondial junior A 2007.

Fournier prenait part à un camp d’entraînement des Cataractes de Shawinigan de la LHJMQ lorsqu’il a appris qu’il irait jouer à Trail et Nelson en Colombie-Britannique.

« Ce fut une vraie surprise; c’était incroyable, une très grosse surprise », déclare Fournier en frottant ses cheveux coupés en brosse.

Fournier a choisi de jouer à Granby plutôt qu’à Shawinigan en raison de ses études.

« Mes parents ne disent toujours “Tu vas gagner ta vie grâce à ton éducation, pas à cause du hockey” alors mes parents appuient ma décision », a expliqué le défenseur de 17 ans.

Fournier joue beaucoup avec son équipe de hockey junior AAA, les Inouks de Granby de la LHJAAAQ. C’est une des principales raisons pour lesquelles il a été choisi comme un des 22 membres d’Équipe Est au DMJA. Fournier a trouvé la transition un peu difficile à son arrivée, mais les choses se sont nettement améliorées.

« Au début, c’était difficile, mais maintenant ça va bien; nous gagnons, et c’est ce qui compte », explique Fournier.

Fournier est de plus en plus à l’aise et il se dit inspiré par les milliers de partisans qui assistent à chaque match.

« C’est une sorte de motivation; beaucoup de cris d’encouragement me motivent à mieux jouer », explique Fournier en imitant les spectateurs.

Fournier déclare que les foules nombreuses et les encouragements bruyants se comparent favorablement à ceux de sa ville d’origine, Granby.

BRYAN GILLIS - MJAHL

L’an dernier à pareille date, Bryan Gillis aurait échangé son chandail jaune orné d’un bouledogue pour celui d’Équipe Canada.

Cette saison, Gillis a la chance de porter ce chandail et de défendre le filet d’Équipe Canada Est au Défi mondial junior A, qui se déroule à Trail et Nelson, en Colombie-Britannique.

« Je rêvais de participer à cet événement puisque je l'avais suivi l'an passé, et lorsque j'ai su que j'étais choisi au sein de l'équipe, j'étais vraiment content », mentionne le gardien de 19 ans.

Gillis a été nommé gardien numéro un après avoir partagé le filet avec Kori Coelho (OPJHL, Couchiching) lors des deux matchs hors-concours, avant le début du Défi mondial junior A.

Équipe Canada Est et Gillis ont chacun joué la moitié des deux matchs préparatoires. Après avoir battu la Biélorussie par la marque de 4-1 lors du match d'ouverture et avoir perdu 3-2 contre les Etats-Unis, mercredi, l'équipe affrontait l'Allemagne jeudi soir. Elle est revenue de l'arrière en marquant trois buts en troisième période pour remporter le match.

Lorsque questionné sur son expérience après trois matchs devant le filet dans le cadre du Défi mondial junior A, Gillis répond : « C’est plus que ce à quoi je m’attendais. Je m’amuse, mais en même temps je suis très nerveux ».

Gillis attribue ces papillons à l’intensité de la compétition et à son immense désir de vaincre.

« La façon générale d’approcher un match lorsque vous représentez votre pays est différente », ajoute le jeune homme originaire de Lantz, en Nouvelle-Écosse.

L’adaptation de former une équipe avec 22 des meilleurs joueurs de différentes ligues s’est faite assez facilement selon Gillis.

« Nous nous sommes unis assez rapidement », explique le gardien de but de 6 pieds.

Équipe Canada Est a participé à différentes activités qui ont favorisé la transition. La visite de l’école primaire de Rosemount à Nelson, Colombie-Britannique, fut la meilleure selon Gillis.

« C’était plaisant de voir leurs yeux briller lorsque nous leur parlions avec le chandail d'Équipe Canada sur le dos », lance Gillis.

Gillis a apprécié la façon dont la communauté de Nelson a appuyé l'équipe. Ils nous ont démontré beaucoup d’appuis en remplissant l’aréna pour nous encourager. Gillis a été très impressionné par les affiches que les jeunes ont préparées pour eux. Les affiches sont collées au mur à l’extérieur du vestiaire du Nelson and District Community Complex.

ADAM BRACE - CJHL

Pour tous les jeunes joueurs qui poursuivent leur carrière de hockey à un haut niveau, à la fin de leur adolescence et au début de la vingtaine, la chance de porter le chandail d’Équipe Canada est hors du commun.

Adam Brace, des Lumber Kings de Pembroke, de la CJHL, n’a jamais joué dans une compétition internationale. Il espère bien représenter sa ligue et son pays cette semaine dans le cadre du Défi mondial junior A.

« Il n’est pas difficile de se motiver lorsque l’on porte le chandail du Canada », déclare l'attaquant d'Équipe Canada Est.

Brace explique que les 22 joueurs n’ont pas eu de difficulté à former une équipe unie durant les 5 derniers jours considérant qu’ils partageaient tous un objectif commun.

« Nous avons formé un tout très rapidement, aussitôt que nous nous sommes tous connus », ajoute le jeune de 19 ans.

Brace doit cette bonne cohésion d’équipe au personnel d’entraîneurs formé de (Jérôme) Dupont, (Troy) Ryan et (Mark) Grady. Ils ont organisé des activités favorisant la connaissance des autres membres tout en s’amusant.

Brace a notamment parlé de la chasse au trésor et de la photo d’équipe dans la ville de Nelson.

« Ce fut bien amusant », raconte Brace.

L’équipe était divisée en deux groupes de cinq ou six personnes qui devaient trouver une liste de photos spécifiques dans Nelson et dans les environs. Cette activité a permis aux gens de Nelson de participer en plus de leur donner l'occasion de rencontrer les joueurs d'Équipe Canada Est.

Ceci apporte davantage d’appuis à l’équipe. Le Nelson and District Community Complex a pu afficher presque complet pour les matchs d'Équipe Canada Est lors du Défi mondial junior A.

« Il est vraiment excitant de voir autant de gens qui nous encouragent lors des matchs », affirme Brace.

Équipe Canada Est a aussi trouvé plusieurs nouveaux admirateurs lorsqu'ils ont visité environ 150 enfants de 1re à 6e année de l'école primaire de Rosemount.

« C’était plaisant d’être reconnu puisque je me souviens que lorsque j’avais cet âge, si quelqu’un venait nous visiter, surtout un joueur d’Équipe Canada, c’était tout un événement à mes yeux », relate Brace.

CHRIS KANGAS - NOJHL

Lorsqu’est venu le temps de la sélection des joueurs d’Équipe Canada Est, Chris Kangas s’attendait à recevoir un appel.

Kangas suivait les traces de son coéquipier Scott Levigne, qui a participé au Défi mondial junior A de 2006. Levigne lui a parlé combien l’expérience avait été enrichissante, ce qui a donné le goût à Kangas d’y participer.

« Je savais que ça approchait et lorsque j’ai reçu l’appel, j'avais très hâte de jouer », mentionne Kangas.

Lorsqu'on lui a téléphoné deux semaines avant la compétition, Kangas savait qu’il prendrait part à un événement spécial. Il s’agit pour lui d’une expérience de hockey à un niveau différent.

« C’est du hockey très hermétique, il y a peu d’espace pour patiner. Vous devez vraiment mériter votre temps de glace », ajoute l’attaquant d’Équipe Canada Est.

Les adversaires peuvent être coriaces, mais notre équipe aussi, affirme Kangas. Équipe Canada Est a favorisé les activités d'équipe afin de faciliter la transition à cette nouvelle situation pour les joueurs.

« Nous sommes une grande famille », lance Kangas.

C’est une famille élargie lorsqu’on pense à l’appui que l’équipe reçoit de la communauté de Nelson et de ses amateurs de hockey.

L’équipe a fait une visite spéciale à l’école primaire Rosemount pour rencontrer de jeunes écoliers de la ville, de 1re à 6e année.

Kangas explique qu'il s'est senti comme une célébrité et le moment lui a rappelé l'époque où il admirait les joueurs des Wolves de Sudbury et à quel point il les respectait lorsqu’il était plus jeune.

« Malgré le fait que l'on n’a pas autant de temps que l'on voudrait pour participer au sein de la communauté, le moment passé avec les enfants semble avoir été bénéfique ».

« C’est un sentiment agréable. Je me sens comme si j’étais chez moi, tout le monde nous encourage parce qu’ils nous aperçoivent dans la ville », explique le joueur de 18 ans. « Nous sommes dans l’Ouest, mais je ne m'en aperçois pas. C'est comme chez nous ici ».

BRANDAN BURLON - OPHJL

Il y a un an, Brandon Burlon entendait personnellement parler du Défi mondial junior A et il a décidé qu’il voulait vivre cette expérience l’année suivante.

Brendan Smith et Louie Caporusso, deux coéquipiers de Burlon avec St-Michael’s, ont fait partie d’Équipe Est au DMJA 2006. Smith et Caporusso ont été ravis du hockey et de l’expérience, explique Burlon.

« Quand j’ai appris (que j’allais en faire partie), j’étais très emball頻, a déclaré Burlon.

Burlon sait que l’impression favorable qu’ont eue ses coéquipiers du DMJA ne l’a pas induit en erreur. Le niveau de hockey et d’habileté des joueurs a été tout ce à quoi Burlon s’attendait et même plus.

« Jouer avec des gars qui sont du même niveau que toi, tout le monde se bat pour le poste, pour le temps de glace qu’ils veulent, pour la reconnaissance qu’ils veulent, pour être le meilleur de l’équipe » a expliqué le joueur de 17 ans.

Burlon a vraiment aimé l’expérience de jouer contre des équipes de hockey différentes et des styles de jeu différents. Burlon se souvient de la première fois qu’il a joué contre une équipe internationale alors qu’il avait treize ans. Son équipe pee-wee des Stars de Richmond Hill a joué contre une formation russe.

« C’est bien de voir des styles de hockey différents et de jouer contre eux », a déclaré le défenseur d’Équipe Est.

Burlon et ses coéquipiers n’ont pas eu à s’adapter qu’aux différents styles de jeu de leurs adversaires; ils ont aussi dû s’adapter les uns aux autres. L’équipe est formée de 22 joueurs de cinq divisions de la LCHJA. La transition a été sans heurts selon Burlon. Burlon a bien aimé l’activité comportant une chasse au trésor que le personnel d’entraîneurs d’Équipe Est a organisée.

« Être avec les gars, prendre des risques, ne pas être sur ses gardes; nous étions vraiment à l’aise les uns avec les autres » a expliqué Burlon.

Le fait d’être à l’aise ensemble a aussi aidé les joueurs à se mêler aux gens de l’endroit et à les rencontrer pendant l’activité visant à bâtir l’équipe. En retour, les habitants de Nelson ont donné leur appui à l’équipe et l’événement.

« La ville a vraiment appris à nous aimer », explique Burlon.

L’adoption de l’équipe par la ville a été un net avantage pour Équipe Est selon Burlon.

« Ça compte pour beaucoup. Nous sommes venus ici, dans un endroit que nous ne connaissions pas, mais savoir que tous les partisans sont derrière nous et qu’ils nous encouragent, ça nous aide beaucoup », a déclaré le jeune homme originaire de Nobleton, Ontario.


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Francis Dupont
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