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Le Canada Est Un Chef de File En Matière D'Égalité Chez Les Athlètes
PARA.004.06
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14 mars 2006
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Par le Service de nouvelles paralympiques

Turin, le 11 mars –  Dans le monde inflexible du financement des athlètes, Jean Labonté a encore de la difficulté à le croire.

Il y a deux ans, Labonté était chez lui, près d’Ottawa, lorsque le téléphone a sonné. À l’autre bout du fil, son coéquipier de l’équipe de hockey sur luge du Canada, Paul Rosen, lui annonçait que les athlètes paralympiques allaient recevoir un financement et un appui égaux aux athlètes physiquement aptes au Canada.

« J’ai dis, « Quoi? Tu blagues », dit Labonté. « J’ai dû me pincer, car je croyais rêver. »

Hockey Canada avait invité le hockey sur luge à faire partie de l’organisation nationale. Pour les athlètes de l’équipe nationale comme Labonté et Rosen, cela s’est traduit par le fait qu’ils se sont joints au programme de haute performance où ils ont reçu des formations sur la nutrition, les techniques d’entraînement hors glace et où ils ont pu travailler avec des psychologues du sport. 

De plus, ils n’ont plus à payer les coûts exorbitants de l’équipement. Jusqu’alors, l’équipement devait être payé à même leurs poches ou demeurait un rêve.  

Les athlètes paralympiques sont aussi devenus ce que l’on appelle au Canada des athlètes « brevetés », désignation qui a donné lieu à une importante augmentation du financement de la part du gouvernement canadien.

« Je me souviens lorsque j’ai reçu mon premier chèque par la poste », dit Labonté pendant une pause aux Jeux paralympiques 2006 de Turin. « Cela a tout changé. Cela a changé la façon dont notre sport est perçu. La vie a changé pour le mieux. »

Les joueurs de hockey accèdent au programme de haute performance de Hockey Canada à l’adolescence et lorsque vient le temps de représenter le Canada sur la scène internationale au Championnat mondial junior, aux Jeux olympiques d’hiver ou au Championnat mondial, ils sont habitués à la pression exercée par un pays fou du hockey. 

Pour les joueurs de hockey sur luge comme Labonté, c’est un tout autre monde où il faut répondre aux attentes d’une puissante organisation nationale.

« Maintenant, lors des événements comme celui-ci, les attentes sont élevées. Ces attentes existaient auparavant, mais maintenant elles sont un peu différentes. C’est vrai que nous voulons bien faire, mais nous voulons montrer que nous sommes dignes du financement. »

Shaunna Taylor est la psychologue du sport de l’équipe canadienne de hockey sur luge à Turin. Elle dit que les athlètes paralympiques comme Labonté et Rosen n’ont pas besoin de beaucoup de motivation et qu’ils ne ressentent pas de pression supplémentaire à cause du changement apporté à leur statut. 

« Ils se motivent eux-mêmes », dit Taylor. « Ils veulent fixer la barre pour leur sport. »

L’appui dont jouissent les athlètes canadiens est tout à fait le contraire de ce que reçoivent leurs adversaires à Turin.

L’entraîneur-chef de la Norvège, Morten Haglund, dit que la différence la plus importante entre le fait de participer au Championnat mondial et aux Jeux paralympiques d’hiver est qu’il n’a pas eu à payer pour son transport aérien vers Turin.

Nathan Stephens de la Grande-Bretagne a vidé son compte en banque de 1 300 euros pour se rendre aux Paralympiques.

Labonté sait qu’il est choyé.

« Je ne sais pas où je serais sans cet appui. J’ai passé environ quatre ans (après avoir perdu une jambe au cancer) à me demander quoi faire de ma vie, puis j’ai trouvé ce sport. Ça a changé ma vie et je suis une meilleure personne à cause de ça. »


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