Reseau de Hockey Canada |
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Équipe Canada Fin Prête
Derek Jory
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WWC.020.04
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31 mai 2004
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Huit médailles d’or au Championnat mondial féminin de l’IIHF, deux médailles d’or olympique et neuf médailles d’or à la Coupe des quatre nations. Ce n’est pas une hyperbole que d’affirmer que l’équipe nationale de hockey féminin du Canada est l’équipe qui a connu le plus de succès au monde. Accueillant le championnat mondial pour la première fois depuis Halifax en 2004, Équipe Canada veut reprendre sa place sur la première marche du podium au championnat mondial après avoir perdu son titre aux États-Unis au tournoi de 2005 en Suède. Bien qu’il n’ait accordé aucun but en temps réglementaire et en prolongation de tout le tournoi, le Canada a dû se contenter d’une médaille d’argent ayant perdu la finale 1 -0 en tirs de barrage aux États-Unis. Avant ce match, les Canadiennes avaient battu les Américaines lors de huit finales consécutives au championnat mondial. Équipe Canada a prouvé que cette défaite n’était qu’un accident de parcours aux Jeux olympiques de 2006 en inscrivant 46 buts contre 2 pour ses adversaires en route vers la médaille d’or. Présentement au premier rang du classement mondial, la formation canadienne est presque identique à celle formée pour les Olympiques l’an dernier puisque 17 joueuses seront de retour avec l’équipe à Winnipeg. L’équipe est solide devant le filet, à la défensive et à l’offensive et elle est dirigée par un personnel d’entraîneurs qui possèdent une expérience inégalée. Et puisque le Canada compte 65 951 joueuses inscrites, il n’est pas surprenant que chaque position soit comblée par les meilleures des meilleures. Cette année, seule la défenseure Tessa Bonhomme n’a jamais pris part à un championnat mondial ou à des jeux olympiques. Les avants Katie Weatherston et Meghan Agosta n’ont jamais participé à un championnat mondial, mais ces deux jeunes de talent étaient de la formation à Turin. Toutes savent ce qu’il faut pour gagner à ces compétitions internationales et cela conférera un net avantage au Canada sur ses adversaires.

Entraîneurs : Melody Davidson est de retour derrière le banc d’équipe Canada. Nommée entraîneure-chef de l’équipe nationale féminine du Canada le , Davidson a connu d’importants succès comme entraîneure jusqu’à ce jour. Elle insiste sur le travail acharné et elle est une excellente pédagogue. Elle a guidé l’équipe nationale féminine du Canada à six médailles (cinq d’or et une d’argent) lors de diverses compétitions au cours des trois dernières années. En 2006, Davidson a ajouté les fonctions de directrice générale à celles d’entraîneure et Hockey Canada a prolongé son contrat jusqu’après les Jeux olympiques de 2010. Ses adjoints seront Barry Medori (Chimos d’Edmonton), Peter Smith (Université McGill) et Stephanie White (Aeros de Mississauga). Grâce à la présence d’un impressionnant personnel de soutien, aucune équipe ne sera mieux préparée qu’Équipe Canada.

Gardiennes de but : L’entraîneure-chef Davidson n’a toujours pas annoncé qui sera la gardienne principale d’Équipe Canada, mais l’une ou l’autre feront très bien l’affaire. Kim St-Pierre, 28 ans, et Charline Labonté, 24 ans, sont toutes deux capables de mener cette équipe à une médaille d’or. St-Pierre a cinq championnats mondiaux et deux Jeux olympiques à son actif et en temps normal, elle devrait être vue comme la gardienne principale du Canada. Mais aux Olympiques de 2006, ce fut Labonté qui était à l’avant-scène, gardant le filet canadien pour la demi-finale et la finale. En aidant le Canada à remporter l’or à Turin, Labonté a prouvé qu’elle était une gardienne de premier ordre. Équipe Canada pourrait bien avoir à composer avec une controverse en ce qui a trait à ses gardiennes, mais les deux jeunes femmes ne feront que se pousser l’une l’autre à devenir meilleures

Défenseures : Les défenseures canadiennes Delaney Collins (29 ans), Cheryl Pounder (30 ans) et Carla MacLeod (24 ans) ont terminé au troisième, cinquième et sixième rang des pointeuses du championnat mondial 2005. Elles ont combiné leurs efforts pour marquer 10 points et cumuler une fiche de plus/moins de +25. Les trois sont de retour pour répandre la terreur chez leurs adversaires et l’unité du Canada en désavantage numérique restera donc au sommet du classement à cause de leur présence. De plus, Colleen Sostorics (27 ans) et Gillian Ferrari (26 ans) sont plus que fiables. Les défenseures du Canada sont donc prêtes à freiner leurs adversaires.

Avants : Hayley Wickenheiser. Ce nom à lui seul sème la panique chez les gardiennes de but adverses. Nommée la joueuse par excellence des Jeux olympiques de 2006, Wickenheiser (298 ans) est la meilleure marqueuse du Canada de tous les temps, mais elle n’est qu’un élément de la puissante offensive de l’équipe. Caroline Ouellette (27 ans), Sarah Vaillancourt (21 ans), Jennifer Botterill (27 ans) et Gillian Apps (23 ans) contribuent toutes à la puissance offensive d’Équipe Canada. Meghan Agosta vient de connaître une saison exceptionnelle au collège Mercyhurst où elle a été finaliste au prix Patty Kazmaier (la première recrue à recevoir cet honneur de l’histoire du hockey féminin de la NCAA). Les 34 buts de la jeune femme de 20 ans la placent au premier rang du hockey collégial américain. Les avants du Canada qui ont marqué une moyenne de 7,6 buts par match au championnat mondial de 2005 sont rapides et elles déplacent très bien la rondelle. Les défenseures adverses auront de la difficulté à contrer l’agilité et la communication de l’offensive d’Équipe Canada. La seule absence notable est Cherie Piper qui a évolué à l’aile droite aux côtés de Wickenheiser et Apps sur le premier trio à Turin. Elle ne pourra participer au tournoi à cause d’une blessure à un genou.

Résultats prévus : Les habiletés et l’expérience des Canadiennes devraient suffire pour leur permettre de remporter leur neuvième titre mondial, mais au cas où leur confiance devait défaillir en cours de route, les partisans du rouge et blanc seront présents à Winnipeg pour appuyer leur équipe. La formation canadienne ne présente aucune lacune et l’équipe a fermement l’intention d’être de la finale. Maintenant, si seulement les États-Unis pouvaient aussi accéder à la finale, le Canada pourrait savourer l’occasion de se venger pour la défaite subie au championnat mondial de 2005.


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