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Tom Renney :; des Jeux du Canada à la LNH,; En Passant Par L'Équipe Olympique du Canada.
GN.004.04
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6 juillet 2004
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par Entraîneurs du Canada

Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir entraîneur?

TR : J’ai commencé à penser à une carrière d’entraîneur alors que je fréquentais l’Université du Dakota du Nord au milieu des années 1970. Comme la majorité des jeunes Canadiens, j’espérais jouer dans la Ligue nationale de hockey, mais devenir entraîneur semblait plus prometteur puisque j’avais une stature plutôt petite pour un défenseur.

Le père David Bauer a été un modèle important dans ma vie. Je me souviens combien j’étais impressionné qu’un prêtre agisse comme entraîneur de l’équipe nationale du Canada. J’étais fasciné par le fait qu’un religieux parlait des vertus de l’engagement, de la persévérance, du sacrifice et de la poursuite de l’excellence à travers le hockey. En fin de compte et après un certain temps, j’ai compris que c’étaient là des qualités importantes que je devais respecter dans mon cheminement en tant qu’entraîneur et je dois remercier le père Bauer pour cela. Il a été le premier entraîneur qu’il m’a été donné d’entendre parler et vivre de ces aspects essentiels de l’entraînement.

Avant de terminer mes études, je me souviens d’avoir écrit cinq choses que je voulais avoir réalisées à ma 35e année. Une de celles-ci était d’être entraîneur de l’équipe nationale de hockey du Canada. En 1993, j’ai été nommé
entraîneur-chef de l’équipe masculine olympique du Canada pour les Jeux de Lillehammer, en Norvège.

Pouvez-vous nous décrire le cheminement qui vous a amené à participer aux Jeux du Canada à titre d’entraîneur de hockey?

TR : Grâce au programme Best Ever de la Colombie-Britannique, j’avais pu profiter de plusieurs occasions, dont l’une a été d’être entraîneur de l’équipe de la Colombie-Britannique aux Jeux d’hiver du Canada de 1987 à Halifax et Sydney, en Nouvelle-Écosse. Au milieu et à la fin des années 1980, j’étais entraîneur de l’équipe junior, les Smoke Eaters de Trail, qui évoluaient dans la Ligue internationale de hockey de Kootenay, et j’avais connu un certain succès. J’avais suivi le programme national de certification des entraîneurs (PNCE) durant les années 1980 et j’ai été choisi, en compagnie de Derek Spring, de Cranbrook, pour être co-entraîneur de l’équipe de la Colombie-
Britannique. Ce fut une expérience unique et excitante à tous les points de vue et a été l’hameçon qui m’a accroché à ce qui allait être la passion de ma vie.

Comment l’expérience vécue comme entraîneur aux Jeux du Canada a mis la table pour passer au prochain niveau?

TR : Ce fut mon expérience aux Jeux du Canada qui m’a convaincu qu’être entraîneur au plus haut niveau compétitif possible était ce que je voulais faire et être entraîneur de l’équipe olympique du Canada est devenu mon objectif. Depuis une visite en 1967 du père David Bauer, alors entraîneur d’Équipe Canada, à l’occasion d’un banquet de ma ligue de hockey mineure, à Cranbrook, en C.-B., je me suis identifié au rôle d’entraîneur et j’ai souvent pensé à cette visite. Et de fait, j’y pense encore lorsque j’examine ma motivation d'être entraîneur. Après les Jeux d’hiver du Canada, il y a eu la Coupe Esso du Québec, le Festival national des moins de 17 ans, le Championnat national des moins de 18 ans, les équipes nationales juniors, les équipes nationales et olympiques, de nombreux Championnats du monde et, finalement, la Ligue nationale de hockey… toujours comme entraîneur-chef. En tout, j’ai été entraîneur pour le Canada à dix Championnats du monde et Jeux olympiques. Je suis très privilégié.

Quel résumé faites-vous de votre carrière comme entraîneur à cette étape de votre vie?

TR : Quand je pense à ma carrière d’entraîneur, une des choses que j’espérais vraiment faire était d’aider mon pays à remporter une médaille d’or olympique. Nous sommes passés si près à Lillehammer en 1994. Avec moins de deux minutes au cadran, nous menions 2-1 face aux Suédois lorsque nous nous sommes vus infliger une punition pour avoir retenu. Nous étions atterrés lorsqu’ils ont marqué pour égaler le pointage. Même si nous avons travaillé extrêmement fort pour l’emporter, le fameux but de Peter Forsberg dans les premiers tirs de barrage aux Jeux olympiques a anéanti tout espoir de remporter la première médaille d’or en hockey pour le Canada en 39 ans. Cet exploit sera finalement accompli par Équipe Canada à Salt Lake City en 2002. Le plus drôle est que ce ne fut jamais mon rêve d’être entraîneur de la LNH… seulement de mon pays. Être entraîneur de la LNH a été une sorte de produit dérivé de ma détermination et de mon désir de réaliser ce rêve.

Après s’être joint aux Oilers d’Edmonton au poste d’entraîneur adjoint pour la saison 2009-2010, Tom Renney est devenu, au mois de juin 2010, le 10e entraîneur-chef de l’histoire des Oilers d’Edmonton.

Tom Renney a passé les neuf années précédentes avec les Rangers de New York, les quatre dernières en tant qu’entraîneur-chef. Après avoir été nommé comme 33e entraîneur-chef de l’histoire des Rangers le , il a mené les Rangers à trois saisons consécutives de 40 victoires ou plus, un exploit qui n’avait pas été réalisé par cette équipe depuis 1974. Au cours de 327 matchs, il a maintenu une fiche de 164-117-0-46, y compris trois présences consécutives dans les séries d’aprèssaison de 20. Il possède le deuxième meilleur pourcentage de victoires de l’histoire des Rangers derrière Emile Francis.

Récemment, Tom Renney a porté les couleurs de son pays à titre de membre du personnel des entraîneurs aux Championnats du monde de 2004 et de 2005. Lors du tournoi de 2004 en République tchèque, il a aidé l’équipe à remporter une deuxième médaille d’or consécutive à ce prestigieux tournoi. En 2005, Équipe Canada a de nouveau pris part au match final du championnat, mais a dû se contenter de la médaille d’argent après une défaite contre la République tchèque.

Tom et son épouse Glenda sont les parents de deux filles, Jessica et Jamie.

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