Reseau de Hockey Canada |
Nouvelles
Tomas Slovak Joue Son Rôle Avec la Slovaquie
Forest Kenney, Reporteur les soirs de match
|
FEA.024.03
|
2 janvier 2003
|
|

Pour qu’une équipe connaisse du succès à un tournoi de l’importance de celui du Championnat mondial de hockey junior de l’IIHF, chaque joueur de l’équipe doit accepter son rôle. Tomas Slovak de la Slovaquie a fait exactement cela et son engagement envers l’équipe a aidé cette dernière à être en position de gagner une médaille en 2003 à Halifax.

Cette saison a été excellente pour le jeune défenseur qui a cumulé 39 points en 33 matchs au hockey junior canadien. Le choix au repêchage des Predators de Nashville, est en tête de la WHL chez les défenseurs, mais il admet que son rôle est différent ici à Halifax. « Le système slovaque est différent. Il est beaucoup plus axé vers la défensive. Mon entraîneur m’a dit qu’il n’est pas nécessaire que j’obtienne beaucoup de points, que je dois empêcher les autres équipes de marquer beaucoup de buts contre nous. Je me suis engagé à la défensive ici. »

À 6 pi 1 po et 190 livres, Tomas Slovak n’a pas un physique imposant sur la glace, mais cela ne l’empêche pas d’être à la tête du tournoi au chapitre minutes de punitions. 22 de ses 34 minutes de punition sont survenues lors d’un même jeu contre les États-Unis. À 11:21 de la troisième période, son équipe tirant de l’arrière 2-1, Slovak a effectué une mise en échec qui semblait tout à fait réglementaire et le joueur américain s’est jeté sur la glace tenant son visage. Slovak a reçu deux minutes pour avoir donné du coude et dix minutes d’extrême inconduite. En essayant d’expliquer à l’arbitre suédois qu’il n’avait pas utilisé son coude, Slovak s’est vu imposer une punition de 20 minutes pour abus verbal. « Je suis tellement fâché de tout ce jeu. J’ai frappé le joueur américain correctement, épaule contre épaule. Ce fut un coup dur, mais tout à fait correct. Lorsqu’il est tombé sur la glace, il a pris son visage entre ses mains, mais je sais que je ne l’ai pas frappé là parce que mes coudes étaient contre mon corps, pour que je frappe avec l’épaule. Ensuite, lorsque j’ai parlé à l’arbitre, il dit que je l’ai injurié, malgré le fait que j’étais très calme. Ce n’est qu’après qu’il m’a infligé la punition de 20 minutes que je me suis vraiment fâché. »

Il s’est vraiment emporté lorsqu’il a atteint le vestiaire et qu’il a vu que le joueur qu’il avait frappé était sur la glace 30 secondes plus tard, jouant sur le jeu de puissance. « Ça me rend tellement fâche de savoir qu’il a agi ainsi et que l’arbitre l’a cru. J’ai eu [22] minutes de punition pour une mise en échec avec l’épaule et ils ont eu un but de plus. »

Malgré l’incident, Slovak est confiant à l’approche de la ronde des médailles. Il sait que le match de demi-finale de son équipe contre la Finlande va être très difficile et que les joueurs doivent garder leur sang-froid. « Il n’y aura plus de coup de coude », a-t-il dit en riant chassant la frustration qui pointait dans sa voix lorsqu’il a parlé du jeu survenu contre les États-Unis. « La Finlande est une trop bonne équipe pour que nous prenions des punitions stupides. Nous allons simplement jouer notre jeu, une défensive solide, et espérer que nous pouvons gagner le match avec une marque assez basse. »

Tomas Slovak est né à Kosice, Slovaquie, mais il est déménagé au Canada il y a deux ans pour jouer avec les Rockets de Kelowna de la Ligue de hockey de l’Ouest, une équipe dont l’entraîneur est Marc Habscheid, l’entraîneur-chef d’Équipe Canada. Slovak dit que son entraîneur a fait de lui un meilleur joueur. Lorsqu’on lui demande ce qu’il pense de jouer contre son entraîneur au niveau junior dans ce tournoi, il répond : « Je pense que nous n’avons pas été amis pendant environ 60 minutes pendant que le match se déroulait, mais dès qu’il a pris fin, tout est rentré dans l’ordre. J’aimerais avoir la chance de jouer contre lui encore, évidemment parce que son équipe participera à la demi-finale. » Slovak ne pourra jouer contre son entraîneur à ce tournoi que lors d’un match pour une médaille, mais les Slovaques doivent d’abord vaincre la Finlande et affronter la très bonne équipe russe en demi-finale.

Slovak comprend que bien qu’il possède des talents offensifs, il ne doit pas toujours penser à l’offensive et il donne le crédit de ceci à son entraîneur canadien. « Je pense que Marc Habscheid est très bon pour dire aux joueurs qu’elle est leur tâche, ce qu’ils doivent faire. À Kelowna, il me dit que je peux marquer, alors je pense plus offensivement. Ici, je suis différent, parce que c’est ce que veut mon autre entraîneur. »

Le fait qu’il saisisse bien le rôle qu’il a à jouer aidera Tomas Slovak à accéder au niveau supérieur. « J’espère avoir la chance de jouer avec l’équipe école [de Nashville] et j’aimerai vraiment avoir la chance de jouer dans la LNH. Je sais que je dois continuer de travailler fort et de faire ce que mes entraîneurs me disent. »


Pour plus d'informations :

Francis Dupont
Responsable, relations médias/communications
Hockey Canada
403-777-4564
fdupont@hockeycanada.ca

Morgan Bell
Coordonnatrice, relations médias
Hockey Canada
403-284-6427
mbell@hockeycanada.ca

   
 

facebook.com/hockeycanadafr

twitter.com/hockeycanada_fr

youtube.com/hockeycanadavideos

Videos
Photos
Horaire
Close
Credit  
Close
Photo Credit: