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Marcel Goc de L'Allemagne
Ryan Cane
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FEA.018.02
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29 décembre 2002
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Il est tôt le matin et l’équipe de l’Allemagne s’entraîne sur la glace. Bien que l’équipe n’ait pas encore réussi à marquer un but dans ce tournoi, le capitaine Marcel Goc trouve le temps de faire des blagues après avoir compté contre son propre gardien.

Loin de la glace, Marcel Goc adopte une attitude détendue et positive et il dit que l’Allemagne n’a pas encore dit son dernier mot dans ce tournoi. « Nous devons commencer à jouer mieux en défensive et à marquer des buts », dit-il. « Mais nous n’abandonnons pas. »

Actuellement membre de Schwennigen de la ligue élite allemande, l’Allemand de 6 pi 1 po, 187 livres est un garçon parmi les hommes. Lorsque Goc a essayé de se tailler une place au sein de l’équipe allemande à l’âge de 16 ans, il a tellement impressionné les entraîneurs qu’ils lui ont offert un contrat. Pendant sa première saison, il a surtout évolué sur la troisième et quatrième ligne. C’est pendant cette saison qu’il a dévoilé son talent offensif. Il a aussi prouvé qu’il n’était pas un fardeau à la défensive devant des joueurs plus avancés.

C’est au cours de sa deuxième année avec Schwennigen que Goc a commencé à montrer sa vraie valeur. Malgré le fait qu’il se trouvait en présence de joueurs plus habiles et plus vieux, Goc jouait exceptionnellement bien. Il a inscrit 13 buts et 28 aides en 58 matchs et, à seulement 17 ans, il est devenu l’un des meilleurs joueurs de la ligue.

Goc dit qu’il a chaussé des patins dès qu’il a su marcher et que le hockey n’était pas très populaire dans son pays où le soccer est roi. Goc dit qu’il a le hockey dans les veines. « Dans chaque village, il y a un terrain de soccer et ici, dans mon petit village, il y a une patinoire », dit-il. « Nous avons été chanceux. Mon père a joué, mon frère aîné joue puis j’ai commencé à jouer. »

Marcel Goc a grandi dans la petite ville de Calv, 2 500 habitants, au sud-ouest de l’Allemagne. Contrairement à plusieurs jeunes Allemands, il a joué au hockey avant de jouer au soccer. Bien qu’il joue au soccer, il admet ses faiblesses sur le terrain. « Je ne manie pas très bien le ballon, mais lorsque je l’ai, je cours. Pendant l’été j’essaie, mais ce n’est pas le hockey. »

L’aréna le plus près est à Stuttgart. Ses parents ont donc dû endurer le trajet de 45 minutes pour que leurs fils apprennent à jouer au hockey. Marcel a commencé à jouer dès l’âge de trois ou quatre ans et il toujours joué à l’attaque. Son idole au hockey était Wayne Gretzky.

Goc a peine à se rappeler son premier match de hockey organisé. « Je ne me souviens pas des détails. Je me souviens seulement que nous avons perdu 30 à 0 ou quelque chose du genre », dit-il avec le sourire. « Nous avons joué contre les plus vieux ; je n’avais que quatre ou cinq ans. »

Marcel Goc est un joueur complet qui a peu de faiblesses. Il est rapide lorsqu’il est en possession de la rondelle et cause peu de revirements. À la défensive, s’il réussit à s’emparer de la rondelle, il est souvent responsable de la sortie de zone. En avantage numérique, il est excellent pour déplacer la rondelle. C’est un excellent passeur et bien qu’il n’ait pas un gabarit imposant, il est robuste dans les coins.

Goc n’aime pas se vanter. « Je ne peux pas décrire comment je joue », dit-il. « Vous devrez demander à l’entraîneur. Je joue parce que c’est amusant et que j’aime le jeu. » Mais Goc aurait le droit de se vanter. Il a été repêché 20e au total lors du repêchage d’entrée de la LNH en 2001 par San Jose. Il a ainsi devancé Marco Sturm en devenant le joueur allemand repêché au plus haut rang par la LNH.

« Ce fut une belle sensation d’être repêché. Personne ne s’attendait à ce que je sois choisi en première ronde », dit-il. « J’étais surpris et excité parce que mon but est de jouer dans la LNH. »

Après deux parties hors concours en Nouvelle-Écosse, Goc a trois aides, mais les Allemands n’ont pas réussi à bien jouer ensemble au tournoi, s’inclinant 4-0 devant la Finlande et 3-0 devant la République tchèque.

Marcel Goc espère que l’Allemagne jouera mieux, mais il a hâte de retrouver sommeil et bouffe en rentrant chez lui. « Il y a tellement de bonnes choses », dit-il. « Je m’ennuie de la choucroute, des pommes de terre en purée et de la viande, n’importe quelle viande. Le Schweinbraten est bon. »

Arborant un large sourire, Marcel Goc retourne au vestiaire se préparer pour le reste de la journée, un dîner d’équipe et une réunion, puis un match plus tard. Voilà ce que Goc aime le plus de Halifax, la chance d’être sur la glace, devant les partisans et de montrer ce dont il est capable.


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