Reseau de Hockey Canada |
Nouvelles
Un Programme En Quitté D'Excellence
Gare Joyce
|
FEA.012.02
|
23 décembre 2002
|
|

L’Association canadienne de hockey admet qu’il sera difficile de se surpasser.

Après avoir tout raflé aux Olympiques de Salt Lake City l’hiver dernier – la première médaille d’or du Canada au hockey masculin en un demi-siècle et la première médaille d’or du Canada en hockey féminin de tous les temps – il reste bien peu pour un rappel. Cela semble encore plus vrai quand on pense à toutes les anecdotes : triomphe face aux États-Unis lors des deux finales, Mario Lemieux qui a laissé filer une passe entre ses patins pour permettre un but-clé lors de la finale masculine, l’équipe canadienne qui a su tenir bon en dépit du favoritisme d’une arbitre américaine.

« Il ne fait aucun doute que notre programme a pris un essor incroyable après les Olympiques », dit Bob Nicholson, président de l’ACH. Ce ne furent là que les moments les plus célèbres, l’aboutissement, du programme d’excellence de l’ACH. La saison de rêve de l’association était composée de bien plus que ces anecdotes de Salt Lake City.

Le tout a commencé en août 2001 lorsque Rick Nash des Knights de London de l’OHL a réalisé une performance que plusieurs ont décrit comme la meilleure de tous les temps par un jeune du programme de moins de 18 ans. Rick Nash était le chef de file de l’équipe canadienne qui est rentrée au pays avec l’or à la suite d’un tournoi élite international en République tchèque.

Rick Nash était aussi membre de l’équipe qui s’est inclinée, au Championnat mondial de hockey junior de l’IIHF en République tchèque, par la marque de 5-4 lors d’une finale enlevante devant une équipe russe que les Canadiens avaient battue facilement lors de la ronde préliminaire.

En prenant une avance de 3-1 après 20 minutes, le Canada avait chassé du match le gardien partant de la Russie. Bien que la Russie a remonté la pente pendant la deuxième période, les membres de l’équipe canadienne junior ont livré un dur combat jusqu’à la fin, essayant de se frayer un chemin devant le filet russe qui, mystérieusement, a quitté ses amarres juste avant que la sonnerie se fasse entendre.

Ce fut une défaite, mais aux yeux des officiels canadiens, ce fut néanmoins la validation d’une nouvelle approche à un tournoi que le Canada avait dominé pendant les années 90, remportant cinq titres consécutifs et sept de huit médailles d’or de suite. Toutefois, aucune n’avait été remportée depuis 1997.

Lors de ces saisons gagnantes, les entraîneurs et les dépisteurs canadiens avaient utilisé un « alignement fantôme », une sorte de plan définissant les rôles de chaque joueur. Ceci a donné lieu à d’impressionnants résultats pour la majeure partie de la dernière décennie tout en laissant de côté quelques joueurs de qualité – Mike Comrie qui a été libéré à deux reprises est un bon exemple.

Les médailles que le Canada a rapportées de ces deux derniers championnats mondiaux, une de bronze à Moscou en janvier 2001 et une d’argent un an plus tard, ne représentaient pas un changement. Après tout, les Canadiens avaient aussi remporté une médaille d’argent et une de bronze lors des deux championnats précédents. Mais la façon dont la formation canadienne a abordé le tournoi était nouvelle, l’alignement comptait moins de joueurs de 19 ans et était plus ouvert aux joueurs plus jeunes.

« Je voulais prendre nos joueurs les plus habiles et les jumeler à leurs joueurs les plus habiles », a dit Stan Butler du Battalion de Brampton, entraîneur des deux dernières formations


Pour plus d'informations :

Francis Dupont
Responsable, relations médias/communications
Hockey Canada
403-777-4564
fdupont@hockeycanada.ca

Keegan Goodrich
Coordonnateur, médias
Hockey Canada
403-284-6484
kgoodrich@hockeycanada.ca

 

facebook.com/hockeycanadafr

twitter.com/hockeycanada_fr

youtube.com/hockeycanadavideos

Videos
Photos
Horaire
Close
Credit  
Close
Photo Credit: