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Les Anciens du Championnat Junior Revivent des Souvenors de 1982 et 1985
WJC057
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2 janvier 1982
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WJC.057
le 1 janvier 2006

Par George T. Baker

Pour Moe Lemay, le Championnat mondial junior de l’IIHF représente les personnes extraordinaires. Pour Wendel Clark, c’était la camaraderie avec ses coéquipiers. Pour Jim Sandlak, l’expérience fut un cadeau.

Dimanche, les joueurs des équipes canadiennes juniors de 1982 et de 1985 étaient assemblés à Vancouver pour rappeller des moments très précieux de leurs vies. Quand ils se font interrogés sur l’expérience d’endosser le chandail canadien à un jeune âge, un seul mot revient sans cesse: fierté.

L’équipe de 1982, par exemple, a accomplis ce que des grands joueurs tels Wayne Gretzky, Bobby Smith et Dale Hawerchuk n’ont pas réussi à faire: remporter une médaille d’or junior. Et les joueurs prennent note de cet accomplissement.

Le site était l’aréna Graham à Rochester, au Minnesota le . Le Canada venait de faire match nul 3-3 avec la Tchécoslovaquie pour assurer la médaille d’or. C’était le temps de célébrer. Attendant l’hymne nationale, les gars se sont alignés le long de la ligne bleue, anticipant les premières notes de O Canada. Mais l’hymne n’est jamais venu. Sans musique d’accompagnement, Équipe Canada ne s’est pas fait attendre.

Frank Caprice, un gardien avec la formation de 1982, se souvient très bien de ces derniers moments de joie lorsque l’équipe s’est empressé d’interpréter l’hymne afin de faire entendre à tous ce qu’ils ressentaient.

“Le vidéo de nous entrain de chanter est pas mal tout ce qui existe (du tournoi). Il n’y a pas beaucoup de visuel du match,” notait Caprice. “Je me souviens très bien d’avoir mon bras autour de Mike (Moffat) et on se serrait. À ce jour c’est comme si ce n’est pas vrai. C’est un moment très précieux de ma vie et un des meilleurs moments.”

L’ancien Canuck de Vancouver et Oiler d’Edmonton Moe Lemay se souvient également de ce qu’on ressent quand on représente son pays à un tel âge.

“Je crois que c’était que c’était parce qu’on était tous jeune et on s’est fié l’un à l’autre,” a dit Lemay. “Et j’ai rencontré bien du monde et c’était toute une expérience.

“De revoir les gars ici aujourd’hui m’a laissé ému. Ça fait au moins dix ans que je n’ai pas vu plusieurs d’eux et ils paraisssent tous très bien.”

En 1985, le tournoi avait lieu en Finlande. Quoiqu’il manquait des joueurs tels Steve Yzerman et Mario Lemieux, le Canada avait tout de même une abondance de joueurs talentueux à sa disposition. Avec des futures vedettes de la LNH tels Adam Creighton, Brian Bradley, Jeff Jackson, Stephane Richer, Shayne Corson et Claude Lemieux, remporter l’or était bien possible. Et vingt ans plus tard, Wendel Clark et Jim Sandlak, en assistance à cette réunion des anciens à Vancouver, se rappellent avec un grand sourire chacun de leurs coéquipiers.

Le Canada avait une attaque puissante dés l’ouverture du tournoi. Au cours des quatre premiers matchs, ils avaient déjà amassé 34 buts. L’équipe y est allée d’abord d’une victoire de 8-2 contre la Suède. Ensuite le Canada a signé un gain de 12-1 contre la Pologne, une victoire difficile de 7-5 contre les États-Unis et un gain aisé de 5-0 contre l’équipe soviétique démoralisée.

Les soviétiques ont perdu le moral lorsque Clark y est allé d’une mise en échec foudroyante au dépens du défenseur Mikhail Tatarinov. Tatarinov était le meilleur défenseur des soviétiques, et a été nommé à l’équipe d’étoiles du tournoi. Mais le plaquage de Clark l’a mis hors de service.

Le tournoi de 1985 s’est terminé tout comme en 1982. Le Canada devait au moins faire match nul contre la Tchécoslovaquie pour s’assurer que l’or revienne au Canada. Et aucune surprise, c’est Clark, le futur capitaine des Maple Leafs de Toronto, qui a été à la hauteur. Clark a accepté une passe de Brian Bradley et a déjoué le gardien tchèque Dominik Hasek pour égaler le match à 2-2 à 13 :43 de la troisième période. Et c’est comment le match s’est terminé.

“J’était au bon endroit au bon moment,” rappelle Clark de son but décisif. “Mais c’était bien plus que le but. C’était de voir les gars tirer ensemble pour atteindre notre objectif. De Terry Simpson à Sherry Bassin (gérant) et tous les gars qui avaient un rôle à jouer, on avait le momentum.”

Pour Jim Sandlak, c’est une expérience qu’il n’a presque pas vécu. L’attaquant des Knights de London avait été retranché lors du camp de sélection et a fini par être un ajout de dernière minute. Mais lorsque le téléphone a sonné, Sandlak n’allait pas dire non.

“Sherry Bassin m’a appelé le jour de Noël de Helsinki et il m’a demandé si je pouvais me rendre,” a dit Sandlak. “Je lui ai dit que je n’avais pas vidé mon sac depuis avoir été retranché, et que bien sûr, ça m’intéressait. J’étais très bientôt sur un vol pour Helsinki.”

Sandlak, qui a disputé 549 matchs dans la LNH avec Vancouver et Hartford, n’oubliera jamais la saveur de l’or qu’il a goûté en Finlande.

Les groupes de 19 sont parmi les meilleures équipes de tous les temps du Canada. Pour ces garçons qui sont maintenant grands, avec des enfants, quelques cheveux gris et peut-être moins rapide, leurs réussites brillent encore comme des magots d’or dans une banque de souvenirs.


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